II. — L’état psychique du sujet
«On ne peut pas soigner une fracture, surtout une « fracture du col du fémur, sans collaboration effective « du malade » (Imserr). Or la fracture du col du fémur est fréquente chez le vieillard. On conçoit que chez lui lorsque la déchéance physique va de pair avec le laisseraller intellectuel, quelle que soit la thérapeutique employée immédiatement après la fracture, la pseudarthrose s’installe avec une particulière facilité. Ce sont là des sujets qu’on doit rejeter ultérieurement du cadre des candidats au traitement de la pseudarthrose. Nor- DENBOOS y insiste à juste titre. Et nous verrons que quelques échecs du traitement de M. Duyarter doivent y trouver leur cause. On peut difficilement guérir un malade malgré lui, lorsqu'il s'agit de chirurgie osseuse, et surtout de chirurgie articulaire.