Cantate parisienne, aux allemands
I p in-8; imp. Lefebvre. - Cette pièce vendue au profit des blessés, est signée : A. Borel d Hau-
terive.
Allons ! soyez moins arrogants !
Espérez-vous tromper l'histoire.' Vos boulets seuls sont triomphants ; La famine est votre victoire.
Xi Yc
Oui, c'est sur cet air-là que nous nous consolons d'avoir manqué de patriotisme !
58 — Les Capitulards au peuple de Paris pludotried'un AVOCAT PLEUREUR. Imp. Bcrthélemv — Cette pièce est signée A. Larue, un nom que j'ai vu au bas d'une Mère Duchene en avril 1 87 1 . (Voir mon Histoire des ^ovR^xv^publies à Paris pendant le siège et sous la Commune, n iqo ) « Il est vrai (c'est J. Favre qui parle) que le pain n'était pas très-bon et que vous en aviez bien peu, il fai'^ait bien froid et le chauffage manquait- il faut en convenir, vous avez souffert, bien souff-ert; mais enfin, vous n'êtes pas tous morts, et nous n'en sommes que trop convaincus, puisque vous êtes encore assez bien portants pour nous flanquer tous à la porte, nous qui vivions pourtant pas trop mal; tant qu'à votre argent, ny regardez donc pas autant, puisque vous en trouvez encore, et nous pensions avoir tout emporte. » ^
Au verso de ce feuillet, étaient annonceesles publications suivantes : Evangile républicain. Les
Commandements de la République. Les Prières
du libre-penseur.
5q — La Capitulation de Paris. 8 p. in-8;
mp. Morris. — Poésie dédiée aux Anglais, par H. vlaignand.