La Capitulation de Sedan. Placard
ivec dessin colorie, le recuo seul est imprimé; imp. i. Blot. — Le dessin n'est pas brillant; quant aux •aroles, dame! voilà le 4' couplet :
C" polichinelle a l'espe'rance.
Après ses lugubres exploits, De régner encor sur la France Comme aux temps heureux d'autrefois; Mais on se trompe quelquefois. (Bis.) 11 croit, — vraiment c est trop comique ! — Nous escamoter, — le farceur !
Ah!
Un' second' fois not' République. / fn- \ Rien n'est sacré pour un emp'reur. \ ^■"'•^v
61. — La Capitulation de Sedan. Chanson vec dessin colorié, le recto seul est imprimé; imp. ^rognet. — Cette chanson, qu'on pouvait chanter ar l'air du Cochon d'enfant, est tout simplement liote.
62. — Catéchisme populaire républiain. Placard dont le recto seul est imprimé; typ. . Claye. C'est le Catéchisme républicain publié par 1. Alphonse Lemerre.
« Qu'est-ce que l'homme?
— L'homme est un être moral, intelligent et per- •ctible. «
J'en connais malheureusement beaucoup qui se laisent à donner à cette détinition le plus cruel émenti, mais passons.
« Quel est le but de l'individu?
— Le but de l'individu est de vivre et de se con-
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Par quels moyens 1 , j - i
— Par la satisfaction de ses besonis et par le deve- ^ loppement de ses facultés physiques, intellectuelles et morales. »
Aïe ! aïe ! aïe !
63 — Ce que doivent considérer M.
Thiers et l'Assemblée de Bordeaux, traitant AVEC Guillaume et Bismarck. 2 p. m-to.io;, imp. G. Masquin. - J.-P. Bertrand est vraiment infatigable; ses vues sont bonnes, mais.... j
Ainsi, il désirerait voir établir une véritable traj ternité entre les hommes. Les hommes, enfant^ d'une mém.e famille, doivent vivre en frères. Le fori doit au faible sa protection; le faible a le droit d( la réclamer. Supposez pénétrés de cette idée, habij tués à se traiter en frères, tous ces rejetons..., etc. C'est très-joli, tout cela, mais le malheur veu que J.-P. Bertrand se taise absolument sur le moyens pratiques pour arriver à ce résultat. (Voifl n'' io3.)
64. — Ce que veut Paris, ce que veu^ la France, réponse a mm. thiers et jules favrej o p. in-folio; typ. Rouge. — Le signataire, A. U G., s'adresse aux Membres de la Commune di Paris et les conjure de faire un suprême appfl à la conciliation, « non pas à l'Assemblée de Verj sailles, non pas aux misérables qui l'ont fait elir| et la soutiennent ; non pas à cette tourbe pol' cière, à toute cette corruption militaire et admi=
listrative de l'Empire, à cette magistrature turlide, à ce clergé sans charité, à cette noblesse sans lonneur. à cet état-major sans instruction et sans
curage ; mais à Paris! mais à la France! mais
u monde! trompés par les agissements et les menonges de tous ces parasites concussionnaires..»
Il leur dit de s'arrêter sur la pente fatale où ils ;lissent , de ne plus faire verser le sang de ces léroïques prolétaires « qui vous le donnent deluis huit jours avec un dévouement si généreux, vec une si aveugle confiance « , que dans un )Ut précis et accepté de tous. Il les supplie de 'adjoindre les députés de Paris « dont la présence . l'Assemblée de Versailles est en ce moment un ion-sens, et presque une désertion, depuis que cette assemblée criminelle fait assaillir et mitrailler les itovens qui les ont élus » et les engage « à lancer )ar-dessus les murs » d"intrépides aéronautes qui mporteront dans leur nacelle, en guise de lest, trois lécrets qu'il leur propose, plus un petit projet de onstitution... pacte social sur lequel nous ne nous tendrons pas. attendu que le moment de s en servir lous semble encore fort éloigné.
65. — Ceux qui marchent. 7 p. in-S. imp. ^orJier. — Poésie de M. H. Stupuy, dite pour la Première fois par M. Maubant, de la Comédie- "rancaise, le 21 décembre 1870.
6G. — Chanson dédiée aux enfants de a Bretagne, i p. in-8: imp. Seringe.
Gj. — Chanson sur les proclamations les généraux Trochu et Ducrot, a l armée,
i LA GARDE NATIONALE^ AU PEUPLE FRANÇAIS. PlaCard
dont le recto seul est imprimé; imp. Berthélemy, — Le citoyen J.-A. Sénéchal y croyait et y croyait bien, car il n'a pas dû perdre de temps pour composer et faire imprimer cette strophe cruelle pour le général Ducrot :
Je fais serment aux hommes, à la patrie,
Avec honneur d'affronter le danger;
Je vengerai cette mère chérie.
Tant qu'elle sera foulée par l'étranger;
Au champ d'honneur, amis, si je succombe,
Vengez ma mort par l'intrépidité;
Si comme moi vous y trouvez la tombe,
On écrira : Mort pour la liberté.
La fin de l'aventure a dû rendre plus circonspect le citoyen Sénéchal, et je suis certain que maintenant, lorsqu'il entendra un général déclarer qu'il va mourir pour la liberté, lui, Sénéchal, déjà pincé, se dira in petto : Va, mon bonhomme! mais je ne commencerai ma chanson qu'après la levée du corps.