VIOLÉE ET PURIFIÉE
Il s'agit de la Maiseillaise.
Plus tard, lorsque nul n'y songeait, On vit des bandes policières.
Réveillant l'hymne de Rouget, Pousser nos soldats aux frontières.
O chanson, née sur les bords du Rhin Dans une époque reculée. Dont chaque mot sonne l'airain, Que n'es-tu morte inviolée !
Dite ainsi par de vils soudards Dont le poing sur nous encor pl^se, Tu semblais, sur les boulevards, Suivre à regret nos étendards. . .
Tu n'étais plus la Marseillaise.
Etc.
69. — Le Chant de la délivrance, t^^ janvier 1871. p. in-8: imp. Malteste. — Trois couplets dédiés à Gambetta, par B. M
70. — Le Chant du réveil, i p. in-8; imp. Parent. — Poésie, signée J. Bailly.
71. — Le Chant du siège. 6 novembre 1871. 8 p. in-8: imp. Balitout. — Hommage au Gouvernement de la Défense nationale, par M"' G.
72. — Le Chant du siège de Paris. 29 février 1871 3 p iii-4: imp. UoTonyàL — L' Empire c'est la paix! et lo grando ballado en patois li~ mousi : en tout, trois chansons par Alfred Durin,
73. — Chant patriotique dédié a la garde MOBILE. 2 5 JUILLET 1870. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Rochette. — L'auteur, im souslieutenant de la garde mobile de la Seine, laisse deviner le fond de sa pensée :
Nos armes, défenseurs, Auront part aux honneurs. . .
Courons, courons,
Vite au combat.
Nous reviendrons vainqueurs.
74. — Chant patriotique 3 p. in-8; imp. Seringe. — Poésie, par André Crevecœur.
75. — La Charogne. Placard; inip. Berthélemy. — 5 couplets, par E. Montelle.