A nos marins. Siège de Paris
Placard avec vignette, le recto seul est imprimé ; imp. Noizette. — Le citoyen Pagot fait ses adieux au marins : « Vous irez aux extrémités dumonde... L'Aigle à deux têtes s'inclinera toujours devant vous. Il vous a vus dans les aérostats, la membrane protectrice de sa vue s'abaissera; vous étiez dans le domaine éthiré, il tremblait; sur terre, vous le fîtes reculer; sur mer, vous le défiez. Pour vous, il ne sera jamais qu'un Chat-Huant. Et l'on dira toujours :
« c'est un marin français. »
Quelle singulière manie d'écrire ont tous ces gens-là ! et pour dire quoi, des niaiseries le plus souvent en ce français qui a cours, dit-on, dans les pâturages de FAndalousie.