‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune. Satires--canards--complaintes--chansons--placard s et pamphlets. Bibliographie pittoresqve et anecdotiqveChapitre 53 sur 85 · Nouveau chant des peuples, 2 p · texte numérisé non relu

Nouveau chant des peuples, 2 p

in-4; imp. Barousse. — M. J. Plantier, sténographe, ancien officier de marine, dédie ce chant à Guillaume, bientôt ex-roi de Prusse, ci Napoléon III, ci ses collègues et ci leurs cliques, auteurs de cette sanglante guerre de iSjo.

272. — Le Nouveau Dunois. Placard avec vignette, le recto seul est autographié; imp. Coulbœuf. —Six couplets, signés Alfred Sobaux, sur 1 air : Partant pour la Syrie.

Etc

Français, en laissant prendre

La couronne à ce gueux,

II fallait vous attendre

A des jours malheureux.

Assez de couardise.

Au feu soyez bouillants

Pour que de vous l'on dise : J

Ils sont encor vaillants, \ i^'^-)

rVoir n» 38.)

-7^- — Les Nouveaux impôts. Impôt sur le luxe. Impôt sur ces petites dames.

2 p. in-4; imp. Berthélemy.

M. Alphonse Ardoin propose d'imposer les chevaux, la table, les cafés, la toilette et surtout ces petites dames. « La ville de Paris, dit-il, s'est fait une renommée immense dans tout l'univers pour

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un produit spécial, fabriqué d'une façon intelligente et comportant tous les perfectionnements imaginables ^ ce produit, quia su s'attirer 1 admiration de tous les connaisseurs étrangers, ce sont nos femmes galantes. » Il les divise en plusieurs classes mais reconnaît que toutes, comme Pierre Petit, notre célèbre photographe (sic), opèrent ellesmêmes par tous les temps, et propose de les trapper d'un impôt qui varierait- selon l'importance commerciale de ces dames - de 5o francs à i ,000 francs. « Qu'on me nomme ministre des finances, le me charge de faire rentrer au Trésor public ces impots qui ne porteront aucun préjudice aux pauvres travailleurs. «

^„, __ Nouvelle organisation de la ville deParis. 12 octobre 1870. 8p.in-8; imp. p Dupont. - Signé : N . ViUaumé, historien de la Révolution, membre de la Société d'économie po-

^^^m" Villaumé voudrait diviser Paris en 80 sections de 20 à 24,000 habitants ; ces sections seraient délimitées par les rues et les boulevards, de telle sorte qu'elles auraient une surface aussi égale que possible en longueur et en largeur; la maison commune serait au centre, etc.

Il veut aussi que l'on change les noms de ceitaines rues qui immortalisent pour ainsi dn-e certains noms^'escrocs et d'assassins.. Mais pour cela l'opération doit se faire d'ensemb e et par des dtoyens^ qui ne soient ni des brouillons, m des intrigants, encore trop nombreux au)0urd hui...

Oh oui!

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