‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune. Satires--canards--complaintes--chansons--placard s et pamphlets. Bibliographie pittoresqve et anecdotiqveChapitre 67 sur 85 · Le Rachat de la propriété pir le · texte numérisé non relu

Le Rachat de la propriété pir le

'AYEMENT DES LOYERS. SOCL4LISME PRATIQUE — RESPON- ABILITE — RÉCIPROCITÉ — SOLIDARITÉ. 2 p in-fol •

mp. Berthélemy. - Cette pièce est la reproduction i un article signé H. Barnout, ancien architecte rticle publié dans le Vengeur du 7 avril 1871' A. Barnout est aussi l'auteur d'un article sur le Qeme sujet, publié dans le Réveil du 5 avril 1870 ^ \ a-t-il quelque chose de commun entre cet H .arnout, ancen architecte, et A. Barnout, ancien rchitecte, inventeur de la Borne maudite ixoïv oo), ,e ne sais. Quant au travail qui nous :cupe, il est basé sur cette phrase de Stuart Mill • L on ne doit reconnaître ni comme juste ni comme 3n, un état de société dans lequel il existe unasse qui ne travaille pas; où il y a des êtres Jmains qui, sans y être incapables de travail et ns avoir acheté le repos au prix d un travail anrieur sont exempts de participer aux travaux qui icombent à 1 espèce humaine. »

346. — Rallions-nous, i p. in-8; imp Seige. — b couplets par Bureau, ouvrier ébéniste.

347. - Rapport de la délégation ma- ;nnique de Paris sur son entrevue avec le

^•-F DU POUVOIR DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DANS LA ^RNEEDU22AVRIL I 87 I . 4 p. in-4 ; imp. BalltOUt.

Cette pièce est Signée :E. Hamel, R. Baumann Cercueil, Ragaigne, P. Douvet, J.-C. Martin; ige et C. Chanut. '

Au-dessus, se trouve la résolution également votée: à l'unanimité par l'assemblée : '

En présence du refus du Gouvernement de Ver-^ sailles d'accepter les franchises communales de Paris, les francs-maçons, réunis en assemblée générale, protestent et déclarent que, pour obtenir cei franchises, ils emploieront, d partir de ce jour., tous les moyens qui sont en leur pouvoir.

3,8. — Récit des hauts faits de la Gom mune Placard avec dessins, le recto seul est imprimé; imp. E. Vert. - A la suite,vient une chan son du sieur J.-A. Sénéchal.

Heureux pour nous des guerriers invincibles, Avec bonheur nous ont tendu la main.

Ah ! leur bon cœur était justeet sensible, Et fut avare ici du sang humain.

Pendant la Commune, c'est-à-dire un moi avant, J.-A. Sénéchal publiait d'autres vers ;

Quand on brûlait chez nous la guillotine Gendarmes hideux vous lanciez de vos forts; La bombe en feu dévorait la chaumine, Vous écrasiez nos blessés et nos morts.

Etc. (Voir les n-^' 41 et 416.)

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