‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune. Satires--canards--complaintes--chansons--placard s et pamphlets. Bibliographie pittoresqve et anecdotiqveChapitre 66 sur 85 · La Question des loyers. Plaçai · texte numérisé non relu

La Question des loyers. Plaçai

dont le recto seul est imprimé; imp. Vallée. -

M Frédéric Bercioux, architecte, désireux d etabl

unejuste balance entre le locataire, le proprietai)

ît la Ville, indique certains moyens dont plusieurs ne semblent avoir été adoptés par la Commission rhargée de régler cette question.

343. — La Question du jour. 6 p. in-fol.; mp. Moquet, — Cette pièce, publiée pendant la vommune, et imprimée sur trois colonnes in-folio, le contient pas moins de 1200 lignes; son auteur' 3 docteur Benjamin Milliot, commence par un ravail de patientes recherches sur les nationalités omane, germaine et slave; puis il indique ce qu'il roit être le point de départ de la guerre francorussienne, etc., etc. Il arrive à la Commune:

Nous laissons aux générations futures l'imparale appréciation des actes du gouvernement de ersailles et de ceux de la Commune de Paris; nous rons seulement que cette dernière s'organisa avec

calme et la modération que lui donne la conlence de son droit et de sa force.... Le gouverrieent populaire de Paris est aujourd'hui un fait tompli, et nul homme sérieux ne saurait en conster la signification. On pourra entraver la Comùne dans sa marche; mais on ne réussira pas à éantir l'aspiration du peuple parisien, et bientôt

la France entière, vers cette nouvelle forme goumementale, accusée jusqu'ici d'utopie. Nous 3ns la conviction profonde que cette forme est la lie qui puisse sauver notre patrie, par la raison 'elle est réellement basée sur le peuple français. » 'it plus loin : « La lutte fratricide et passionnée i vient d'être engagée ne peut avoir que trois ies : ou bien "Versailles viendra à bout de Paris f la force, et la lutte sera remise à un temps proiin ; ou bien Paris aura le dessus et la France

sera sauvée; ou bien, enfin, la partie étant égaie, c sera le vautour prussien... etc. » j

Le docteur Milliot termine en disant aux ouvrier? que le paysan, cet étemel mineur en politique, n^ leur tendra la main que le jour où, en lui montran notre vieille oriflamme coiffée du bonnet phrygien ils s'écrieront d une voix forte et fière : « Dieu prc tége la France ! »

Bizarre!

344. — Question militaire. Placard dont K recto seul est imprimé; imp. Dubuisson. — C'eî une délibération de l'union républicaine centrali fondée par d'anciens représentants républicain de i84'S et 184g .'séance du 3i décembre 1870; signée du président : Dupont (de Bussac), et des secrétaires : F. Gambon et G. Goudchaux.

Cette pièce tombe d'aplomb sur les épaules d l'éminent général Trochu; les hauts faits militaini de ce diseur d'ave y sont justement appréciés et : conclusion est qu'il doit céder la place, non p: son plan, mais sa place à quelqu'un de plus a

pable. ' ' 1 T7

V Union républicaine propose le gênerai ta dherbe, puisque la guerre sous Paris est principal ment une guerre d'artillerie; au ministère de guerre, elle voudrait voir M. Dorian qui, libre, vieilles attaches, saura dominer ou briser les roi tines et le mauvais vouloir des corps spéciaux; < enfin comme major-général des armées de la Rep blique, elle présente : J. Brunet, capitaine coi mandant d'artillerie, mis plusieurs fois, pour ta de ^uerre. à l'ordre du jour de l'armée.

fl ne s'agit pas ici de renverser leGouvernemer

nais de sauver Paris et la France.-Il n'y a pas une ninute à perdre.

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