IMPÉRIALE, AUTHENTIQUE, HISTORIQUE ET VÉRIDIQUE
Placard avec dessin, le recto seul est imprimé; imp. Lemaine.
Chip' la couronne et sur le trône s'assit, Voit Badinguette, aussitôt l'épousit !
Couche avec elle; et pas mal d'autres aussi !
Etc.
Auteur : Baylac.
3g8. — La Situation. La Solution. La Paix! La Paix! 2 p. in-fol.; imp. A. Chaix. — a Je reviens à la Commune; elle représente, quoi qu'on dise, une revendication légitime au milieu de nos discordes civiles : le droit et la justice sont pour elle. Que dans la lutte, au milieu des compétitions et des résistances, elle les oublie et les méconnaisse, c'est possible. Son devoir, c'est de vaincre; il faut sauver la France. Le 4 Septembre, le peuple de Paris a voulu faire une révolution, et ce n'est pas au profit des d'Orléans ou de tout autre parti monarchique qu'il a renversé le gouvernement impérial. C'est bien pour établir la République comme forme définitive de gouvernement que cet acte s'est accompli, personne n'oserait contester le fait que j'avance. »
Et là-dessus, M. J. Soubie déclare qu'il faut mettre hors la loi tous ceux qui, par leurs désirs manifestes, par leurs actes, peuvent faire supposer ou craindre qu'ils veulent rétabUr une forme de gouvernement autre que la République, mais la République de tout le monde, pas celle de Pyat, de Blanqui, non plus celle de Ledru-Rollin et de Delescluze, ni celle de Thiers, de Jules Favre, de de Broglie, ni la vôtt-é, lecteurs, ni la sienne, surtout
3É9. — Le Soir d'une bataille. 4 p. iii-t8: imp. Claye. Poésie de Leconte de Lisle.
3qo. — Solution du différend entre l'Assemblée de Versailles et la Commune de Paris. 2 p. in-fol.; imp. Bonaventure. — Canard J.-P. Bertrand. C'est toujours le même, ou à peu près, sous un titre différent. (Voir le n" 10 3.)
3gi. Somm.ation à l'Assemblée de
Versailles . Placard dont le recto seul est imprimé ; imp. Noizette. — ■ Cette pièce est signée : Jamet, fondateur du Flambeau républicain (voir mon Histoire DES JOURNAUX pz/Z^Z/é^ à Paris pendant le siège et sons la Conïmiiné, p. 141).
« Mandataires infidèles, renoncez au mandat auquel VOUS avez failli : n'attendez pas qu'on vous le reprenne de force. Dans la sitUatiori fausse oti vous vous êtes placés avec nous, vous n'avez plus qli'Uii seul service à rendre à notre patrie déchirée : c'est de vous retirer de bonne grâce et de confier à d'autres mains les destinées du pays. On vous a donné un avertissement; la somrhatioii succède; n'attendez pas que l'exécutioti suive.
« Tenez compte de cet avis de tous les bons citoyens, qui n'approuvent pas plus les usurpateurs de la Commune que vos craintes et vos défaillances, et vous pourrez encore obtenir de nous quelque peu de gratitude. »
Mais qu'est-ce que cela fait à Belcastel , à Dahirel et à Lorgeril, l'avorton du Parnasse, comme on disait au temps d'Arthémise...^ temps où voudrait bien avoir vécu le noble vicomte — et nous aussi !
392. — Son Altesse impériale Pierre Bonaparte, dit Pierre d'Auteuil. 8 p. in-8; imp. Berthélemy. — Le citoyen Vindex a publié la biographie de quelques-uns des membres de l'exfamille impériale; celle-ci commence par ces mots : «■ Les personnages dont nous essayons de raconter la vie ont eu sous les yeux, dès le berceau, les plus détestables exemples... La seconde génération de la horde corse vaut la première, et ce n'est pas peu dire... « Et finit par ceux-ci : « Néanmoins, nous concluons cette biographie en déclarant qu'à notre avis, le nommé pierre bonaparte est le plus honnête homme de la famille. »
3 9 3 . — Le Songe de Guillaume le Maudit.
10 MARS 1871. Placard; imp. Rigal.