‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune: Satires - canards - complaintesChapitre 13 sur 113 · Le Bouillon de Paris, i p. in-8 ; imp · texte numérisé non relu

Le Bouillon de Paris, i p. in-8 ; imp

Poitevin. — 5 couplets, signés Auguste L'Allour.

53. — Bouquet de fête au bon roi Guillaume, le 16 janvier 1871. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Dubuisson. — Le citoyen Jean-Paul a une manière toute particulière de souhaiter la fête au roi Guillaume :

Tu t'appelles Lion ! — je t'appelle Vermine ! Un roi qui — comme toi — pille, vole, assassine, Dans le langage humain n'a pas même de nom, Qu'il s'appelle Guillaume ou bien Napoléon,

Attention, Guillaume, on pourrait bien te pendre !

On pend la bête fauve au moyen d'un licou ;

On pend aussi les rois quelquefois par le cou. . .

Et ta tête, ô mon roi, ta tête que j'adore,

Pour qui (Dieu m'est témoin) je fais des vœux encore.

Pourrait aller rouler dans un sale panier. . .

Et sus à tous ces rois, tous ces faiseurs d'empires ! Sus à tous ces brigands ! ! sus à tous ces vampires ! ! !

Telles sont le plus souvent les fleurs qui poussent

sur les terres de ces gros fermiers... grâce à Tengrais spécial dont ils se servent.

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