‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune: Satires - canards - complaintesChapitre 70 sur 113 · Mort aux Prussiens. 3 p. in-8; imp · texte numérisé non relu

Mort aux Prussiens. 3 p. in-8; imp

Dupont. — Poésie dédiée à V. Hugo, par Louis Dumesnil.

266. — Mort aux Prussiens. Placard ; lith« Caumont. — C'est un cri de guerre^ signé A. R.

267. — Les Mouches du coche. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Dufour. — Cette pièce, signée Ernest Moullé, est tout entière dirigée contre les journalistes-frelons qui n'ont cessé de prêcher la guerre.

« Quand la plaine sera jonchée de cadavres et que le canon aura cessé de tonner, elles reprendront leur vol^ les mouches ! elles iront flairer les corps sanglants, les mouches à viande I puis elles reviendront gangrener les consciences, les mouches à charbon I »

De tous lés journaux auxquels s'adressent ces imprécations, la Liberté seul est cité.

268. — La Muse du peuple. Les Capitu* lards. MARS 1 87 1 . 4 p. in-8 ; imp. Walder. — Deux chansons extraites de la muse du peuple, chants, chansons et poésies populaires d^ M. Félix Roussel.

Etc.

ïo6 —

Enfin l'on consomma le pacte, Du drame infâme on vint à bout ; L*on en joua le dernier acte A Buzenval, à Montretout.

Ce n'était pas assez d'un traître, Et pour hâter le dénouement, En scène on vit Ducrot paraître :

De Trochu ce fut le pendant.

269. — Napoléon-le-Petit. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Viesener.

Cet impérial avorton, * Cette ombre de Charlemagne,

S' dit : J' trouv' qu'il s'rait de bon ton

Que j'empochass' l'Allemagne, Il offre son bras à son ami L'Bœuf. . .

Mais quéqu's jours après c'est lui qu'en fut V bœuf : Voyant tout perdu du boiit d' sa lorgnette, Il cri' : Sauv' qui peut ! moi, j' vous tourn' le dos. C n'est pas rigolo, Ridicul' magot, Te v'ià donc encore un' fois 1' bec dans l'eau !

Espérons queM.E. Sanglier prendra sa revanche la prochaine fois.

270. — Nos députés, ou quarante-trois dans UNE CHAMBRE. Placard avec vignettes et encadrement, le recto seul est imprimé; imp. E. Vert. — Ceci est une parabole (sic) de Mainebeau en quinze couplets, sur l'air : Ah! quel ne\! vraiment j'en suis étonné.

Si l'on a nommé Cournet^ Si l'on a nommé Brwnef, Si l'on a nommé Floquet, C'est par Edgard pour Quinet !

Député, député, On est toujours embêté, Vaudrait mieux être amputé, Que d'êtr* nommé député.

Ce n'est pas autrement spirituel.

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