‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune: Satires - canards - complaintesChapitre 75 sur 113 · Paris meurt et ne se rend pas · texte numérisé non relu

Paris meurt et ne se rend pas

Placard; imp. Masquin. — Ce chant des remparts est signé Névo.

Hélas! Paris ne se rend pas,., \ mais on le rend.

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290. — Paris n'est pas perdu. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Morfis.

Mais sans en avoir l'air, Paris dit au coquin : Tu vas avoir affaire à moi, mon vieux gredin ! Puis sortant tout à coup vite il le déconfit, Puis avec politesse, il le reconduisit.

Guillaume voyant ça n'en fut pas bien content, Il dit : J' voulais Paris, mais c'était pas V moment, Badingue, battu, content, dit: Nous sommes deux vieux fous/ J' te fais cadeau d' mon aigle, fais le voir pour deux sous.

L'auteur, qui a eu au moins la pudeur de ne pas signer, appelle cela un chant patriotique et républicain!

291. — Paris pour un beefsteak. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. Berthélemy. — Cette chanson de M. Emile Dereux fut d'abord publiée dans la. Patrie en danger; elle se chante sur Tair : Dis-moi^ Trochu^ dis-moi^ t'en souviens-tu ?

Vive la paix ! la France est aux enchères ; Demain, Bourgeois, vous pourrez regoinfrer.

Bismark attend au château de Ferrières Que dans Paris, Thiers lui dise d'entrer.

Favre griffonne un dernier protocole, Trochu renonce à son plan incompris. . .

Allons, Brébant, tourne la casserole : ) fR' \ Pour un beefsteak, on va rendre Paris. \ ^ *'

Etc.

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