Les Parricides. 4 p. in-i6; imp
Cordier. — Poésie, par Eugène Moreau.
298. — La Patrie en danger. Placard avec dessin colorié, le recto seul est imprimé; imp. Grognet. — Cela est signé : AB. B. et se chante sur
Tair de : la Clef des champs^ un air de circonstance, comme on voit.
Les Prussiens ont Paudace De menacer nos murs; Qu'il ne reste pas trace De leurs désirs impurs ; Qu'un effort volontaire, En fasse des engrais.
Etc.
299. — La Patrie en danger, guerre a outrance. Placard dont le recto seul est imprimé ; imp. Vert.
Au canon la parole. Sa voix formidable A réveillé nos cœurs intrépides, indomptables : Le glaive est tiré, le sang coule à grands flots, Demain peut-être nous dira le dernier mot.
Il serait cependant si facile de ne point faire de vers, bien qu'on ait encore la modestie de les signer seulement des initiales X. B.
3 00. — La Patrie en danger. Placard avec filets noirs, le recto seul est lithographie; imp. Grognet.
Sur la Lorraine et sur l'Alsace Vous voudriez mettre la main.
En vérité c'est trop d'audace Vous outragez le genre humain.
Tout l'Univers qui nous regarde Applaudit à notre réveil ; Il maudit la Prusse blafarde La France est toujours le soleil ! .
Malheureusement, il y a des moments ou le soleil ne se montre pas.
Ce chant de M. Alfred Vollard se chantait sur l'air du Chant du soldat^ de Pierre Dupont.
3oi. — Le Patriote, almanach pour 1871.
2 p. in-foL, sans nom d'imprimeur. — Le verso de ce feuillet a pour titre : HISTOIRE DES TRA- HISONS ET CONSPIRATIONS des républicains BONAPARTE CONTRE LA RÉPUBLIQUE et eSt sigué :
Renauld.
Il y a un peu de tout dans ce petit pamphlet légitimiste, une chanson de Lacenaire : Pétition d'un voleur d Louis-Philippe; une autre chanson intitulée: le Dieu des voleurs (contre Napoléon I")... L'auteur conclut que si la France est envahie, dévastée, rançonnée, la faute en est aux bonapartistes et philippistes : « Nous avons la République!... oui ; mais la République n'est pas le dernier mot de l'humanité, elle n'est que la proclamation éclatante de ses droits imprescriptibles... L'honneur me crie qu'en France il n'y a qu'un seul principe légitime : la République et la Monarchie héréditaire, à laquelle la France doit toutes ses libertés, toutes ses gloires, son prestige, sa prépondérance, son homogénéité. »