Les Scandales du Bas-Ëinpire
Un placard dont le recto seul est imprimé; imp. E. Vert. — C'est une complainte en 32 couplets sur l'air de Barbari, mon ami\ Tauteur, qui signe Démocrite (il n'y avait cependant pas là de quoi rire), dit au roi Guillaume qui veut entrer dans Paris :
Adress'-toi porte Clignancourt,
A Mamzeir Joséphine; C'est une brune faite au tout Qui n'ai m' pas qu'on badiilë^ De plus elle a bon toti^ La faridondaine, la faridondon ; Te plains pas si t'es accueilli,
Biribi, A la façon de Barbari, Mon ami.
Oui, dire que Joséphine fut Uil tnomeilt l'espoir de tous ces fous qui croyaient à la défétise...
3 80. — Le Sci^ùtift. Placard àtec musique,
le recto seul est imprimé ; împ. E, Blot. — Le citoyen J. B., aut^iur de ce chant républicain — paroles et musique — ne me semble pas difficile à contenter :
Que nous faut-il à nous que l'indigence
Rive au travail dès Taube jusqu'au soir?
Non ce n*est point une molle opulence ;
Deux doigts de vin^ du pain un peu moins noir.
Serrons nos rangs, ouvriers, prolétaires; Le temps noircit^ Torage est dans ses flancs. Pour conjurer ses terribles colères.
Le vote en mains luttons contre les blancs,
38 1. — Les Secrets dévoilés du cabinet noir. 4 p. in-8, avec dessin colorié; imp. Balitout. — LES PAMPHLETS ILLUSTRES, n® 2 (voir pour le n® I le n® 21 6). Le dessin de celui-ci représente l'Impératrice frottant la partie noble du prince impérial avec une lettre sur un fragment de laquelle on lit : mon doux Seigneur; l'Empereur se précipite pour empêcher cette profanation.
Au-dessous, ces quatre vers :
Doux secrets de Pamour^ épanchements amis
Sur papier parfumé ; tendres aveux transmis,
Voyez à quel destin ! . . . trop écœurant scandale !
Vous condamnaient souvent les agents d'un VANDAL...e.
Rien de bien intéressant au sujet du Cabinet noir et surtout point de révélations.