‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpuscules (volume 2)Chapitre 13 sur 196 · TC H · texte numérisé non relu

TC H

.r est indépendant de la variation, de l'intensité du champ magnétique.

(*) E. Marx, Ann. der Physik, t. II, 1900, p. 783.

(') H. -A. W1L8ON, Phil. Trans. Roy. Soc, London^ avril 1899.

(*) Marx, loc, cit,, p. 807.

SUR l'effet hall dans les gaz de la flamme. 53(>

de la chute de potentiel et de la distance des électrodes. Il indique ensuite rapidement comment Feflet Hall dépend de la concentration saline de la flamme ; il montre que, lorsqu^il y a hydrolyse dans la flamme, on peut conclure, aussi bien de la chute de potentiel dans la flamme pure comparée à celle qu'on observe dans la flamme colorée, que de la formule qui donne la façon dont le coefficient de rotation dépend de la concentration, que la mobilité des charges positives dans la flamme pure est notablement plus faible que celle des ions positifs dans les flammes colorées par des sels alcalins.

On peut alors comparer les nombres obtenus comme coefficients de rotation avec une difl'érence de potentiel de ^5 éléments Clark, avec ceux qu'on calcule d'après les valeurs des mobilités, si l'on montre qu'il n'y avait pas accélération des ions. Les chutes de potentiel qui existent aux électrodes en conséquence du courant de saturation sont telles que la limite calculée de lo volts par millimètre est dépassée; la valeur des accélérations des ions qui en résulte peut s'obtenir en employant une force électromotrice assez faible pour que cette limite de loo volts par centimètre ne soit pas atteinte aux électrodes. Une telle mesure est très difficile et ne peut s'exécuter qu'avec beaucoup de fatigue et de précautions, en augmentant la sensibilité des instruments de mesure; on en déduit ensuite la correction à apporter aux valeurs obtenues avec les plus fortes difl'érences de potentiel. Les nombres ainsi corrigés sont de même ordre de grandeur, mais une fois et demie plus grands que ceux qu'on calcule d'après les mobilités.

Cette difl'érence n'est due qu'en partie aux erreurs d'observations; en partie elle est réellement attribuable au faible degré de dissociation dans la flamme (*). Le sens et la grandeur de l'efl^et Hall dans les vapeurs salines qui conduisent électrolytiquement peuvent aussi se calculer d'après l'action pondéromotrice sur les ions en mouvement ; dans le cas souvent traité de l'eff'etHall dans les électrolytes, il résult(; qu'il ne pourra jamais être apprécié quantitativement, parce que l'effet auquel on doit s'attendre est environ un million de fois plus petit.

(j'auteur arrive ensuite à la réciproque de l'eflet, dont il a déjà été question dans ce recueil (-), et mentionne brièvement une règle empirique qui en résulte pour l'efl'et Hall dans les sels alcalins.

(') fA)€. cit., p. 821 et Arrhbnius, Wied, Ann.y t. XLII, 1891, p. 66. (') E. Marx, Phyt. Zeitschr., l. I, 1900, p. 374.

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