I080 C.-T.-R. WILSON
cure, en cherchant la pression qu'il faut donner à l'air en A pour maintenir le piston immergé à la même profondeur quand l'espace au-dessous de lui est en communication avec l'atmosphère). La pression après la détente est
où p représente la différence de pression indiquée par le manomètre à mercure à air libre quand on l'a mis en relation avec A avant U contraction précédente.
Le rapport du volume final au volume initial du gaz est (si la loi de Boyle est applicable)
Vj Pi B -f- m — Tz i'i Pj B — y> — Tc
11 faut remarquer que P2 n'est pas la pression au moment où la détente s'achève, mais après que la température a repris sa \aleur initiale.
Comme la pression initiale P|, dans ces expériences, est toujours approximativement égale à la pression atmosphérique, il suflîl dans bien des cas de prendre P| — P2 ou p, comme mesure de la dcienle, sans autre réduction.
Pour que l'on ait, par exemple,
Pi — P2 doit être égal à i5*^*" de mercure si la pression baroraëlrique est "jôo'"*" et la température i5**C.;etsi la pression barométrique reste comprise entre ^40'"°* et •jSo"'"', et la température entre lo** et 25*0., Pi — P2 pour la même détente sera toujours compris entre i4*^"?4^
On introduit le gaz dont on veut charger l'appareil en ouvrant le robinet T3, et en mettant un tube latéral fixé à la chambre à condensation en relation avec une trompe à eau, de manière à faire passera travers l'appareil un courant de gaz à faible pression. ( Pendant celte opération il faut naturellement maintenir sous le flotteur Tune pression assez faible pour empêcher que le mercure ne s'élève en B.) Le tube latéral est ensuite scellé, et quand on a produit assez de^ pour amener la pression à être très voisine de la pression atmosphérique, on ferme T3.