‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpuscules (volume 2)Chapitre 186 sur 196 · EC = 2,67X · texte numérisé non relu

EC = 2,67X

Dès lors, la quantité d'un sel, d'équivalent électrochimique unité, qui passera par seconde et correspondra à un courant de 1 ampère,

sera de :

— 77 r = 1 ,01 X 10-* milligramme.

a, 67 X io-« ' °

Or, I ampère-seconde libère en électrolyse i,o4Xio~^ milligramme d'hydrogène, de sorte que l'on voit que le facteur de pro- S. P* 70

1 106 HAROLD-A. WILSON. — LES LOIS DE l'ÉI.ECTROLYSB DES VAFEUftS, KTC.

portionnalité est approximativement le même pour les vapeurs salines que pour rélectroljse.

Il est évident que ces résullats prouvent que les lois de FaradaT pour le passage de réleclricilé à travers les liquides s'appliqoeni aussi aux sels alcalins à l'état de vapeur. Ceci doit être regardé comme une confirmation de Thypothèse où Ton suppose que le passage de rélectricité à travers les vapeurs salines se fait d'une manière loulà fait analogue à Télectrolyse des solutions salines.

Dans une solution diluée d'un sel tel que RCl, on admet que chaque molécule du sel est dissociée en deux ions (-\- K) et ( — Cl). Sui^ani la théorie corpusculaire, si nous représentons un corpuscule par a, ces ions sont alors K — a et Cl -|- a.

Les résultats donnés dans cette Note prouvent que la quantité d'électricité que peut transporter un sel à l'état de vapeur est égaie à la quantité d'électricité nécessaire pour électroljser la même quafitilé de sel en solution.

Dans la théorie corpusculaire, ceci peut être interprété de deni manières : la première invoque l'électrolyse du sel, tandis que la seconde ne l'invoque pas. Suivant la première, les molécules de b vapeur saline se dissocient en ions. Ces ions se meuvent alors vers les électrodes et y déposent leur charge, devenant alors K et Q; ^à l'électrode négative, Cl à l'électrode positive.

Suivant l'autre interprétation, la molécule de vapeur saline perd un corpuscule, formant alors deux ions

KGl — a et a,

KCl — a se dirige alors vers l'électrode négative et des corpuscule* seulement vers l'électrode positive, de sorte qu'il ne se produit aucune séparation des deux atomes constituant la molécule.

La grande mohilité des ions négatifs par rapport à celle des iom positifs semble en faveur de cette dernière manière de voir; mais de? cas connus où la séparation des éléments d'un composé par électroljw dans le gaz paraît avoir lieu, sont nettement en faveur de Thypollièse que les ions sont semblables à ceux qui existent dans les solutions.

Les expériences présentes ne peuvent montrer ce que les ions deviennent après s'être déchargés sur les électrodes ; mais il semble qu u? ne doivent plus participer ultérieurement au transport de rélectricité.

J'espère que d'autres expériences jetteront un peu de lumière ^o»' ce point.

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