‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpuscules (volume 2)Chapitre 185 sur 196 · K«CO»... I · texte numérisé non relu

K«CO»... I

Na I I 1 5o 1,8-2 »' a ,7^

NaBr 1 io3 '2,44 *» '-i^a

NaCl I î{) 4,73 » 2,79

\a«COa... I j3 4i73 >» '^îi

Lif I 134 *2,o3 » -2.721

LiBr I 87 3,12 » ^,7*

}M!.\ I î3 ti,'25 » >-,69

LiU:<)ï.... I $7 7,48x10* -2,77x10-2

Il est clair, d'aprcs res résultats, que le courant de saturation e>l in\ersenient proportionnel à l'équivalent électrocliiniîque du sel. Ld \alcur moyenne 3,6- x io~^ du produit EC pour des solutions à i* par litre est Irrs approximativement égale au -j- de la \aleur 2,()j x lo"' obtenue avec des solutions contenant lo^ par litre, ce qui montre 4pie le courant de saturation est proportionnel à la concenlralion de la solution pulvérisée.

( hiand un éleclrolyle estdécomp(»sé par le passage du courant, >uivant les lois bien connues de Télectrolyse données ])ar Faradav, la quantité de sel décomposée est proportionnelle : i" à la quantité d'électricité transportée et 2" à l'équivalent chimique du sel. Nou> voyons donc (|uc les résultats précédents qui montrent ; i" que la quantité maxinia d'électricité transportée par une vapeur saline e^l proportionnelle à la ([uanlité de sel passant entre les électrodes et j' que le courant de saturation pour une quantité déterminée de >cl qui passe entre les électrodes est inversement proportionnel à l'équivalent chimique du sel, prouvent que les lois de Télectrolyse de Faradav s'appliquent aussi au courant de saturation transporté par une vapeur saline.

LES LOIS DE l'bLECTROLYSB DES VAPEURS DES SELS ALCALINS. IloS

Pour montrer que l'analogie entre les vapeurs saLines et les électro* Ijtes est complèle, il reste à montrer que le facteur de proportionnalité de la seconde loi est le même pour les deux. Pour en décider, il était nécessaire de déterminer la quantité de sel qui passait entre les électrodes quand une solution de concentration connue était pulvérisée.

I.a quantité de sel passant dans le tube était déterminée par une méthode qui est une modification de celle primitivement employée par Arrhénius pour mesurer la quantité de sel pulvérisée dans une flamme.

Une solution contenant 4o^ de chlorure de lithium par litre était pulvérisée. L'air chargé de gouttelettes était mélangé avec du gaz d'éclairage et le mélange brûlait au bout d'un tube de laiton, de manière à former une flamme de Bunsen. Un brûleur Bunsen était réglé de façon à donner une flamme semblable et sensiblement égale qui fut placée tout près de la première. Une perle pesée de LiCl fondu était maintenue dans l'axe de la seconde flamme sur une boucle de fil de platine et sa hauteur dans la flamme était réglée jusqu'à ce que les deux flammes paraissent également colorées.

Dans ces circonstances, la quantité de sel fournie aux deux flammes doit être sensiblement la même, de sorte que la perte de poids de la perle de LiCl mesure la quantité de LiCl pulvérisée.

La perle de poids de la perle de LiQ fut de 7*"^ en 10 minutes dans une expérience et de 6"* en 10 minutes dans une autre. Cela donne pour le nombre de milligrammes de sel passant par seconde dans le tube de platine, quand une solution à i^ par litre est pulvérisée :

Pour la même quantité d'un sel quelconque^ nous avons trouvé expérimentalement

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