RELATION BNTMB LES HATONS CATHODIQUES ET LES RAYONS RÔNT6EN
lamp électrique est distribué uniformément, de sorte que la polariition à travers ce cercle est
-^(i — cosO),
élanl Tangle aigu que font OP et Taxe des Zj P étant un point de la irconférence du cercle ; d'où
4'KÔHy -{- iize = 'nze(i — cos6),
Vtf cet- 2 ra
" étant la distance OP. Le signe moins indiquant que le champ ma- |;iiétique de la pulsation sphcrique est opposé au champ de la puisaion plane.
En un point situé derrière la particule chargée, il n'y a pas de pul- ^tion plane, de sorte que
^-KblV ^ = 27rtf(i — cos6'),
Vêtant l'angle aigu que fait OP avec l'axe des z ; ainsi
\e lanc —
2 rd '
doù, si 6 est l'angle que fait OP avec la direction positive de l'axe fe-, le champ magnétique en un point quelconque de l'onde sphérique est donné par
Vécût-
2 rd
Ainsi, nous voyons que l'arrêt d'une particule chargée donnera ^ïssance à une pulsation très mince de champs magnétique et élec- ^''ique intenses ; quand la vitesse de la particule sera petite, il y aura ''De pulsation sphérique; quand la vitesse sera voisine de celle de la 'Umière, il y aura, en plus de la pulsation sphérique, une pulsation plane se propageant seulement dans la direction du mouvement. Ce ont ces pulsations que je suppose constituer les rayons Rôntgen. )omme elles consistent en perturbations électriques et magnétiques, 1 peut s'attendre à ce qu'elles produisent quelques effets analogues ceux que produit la lumière. Si elles sont tellement minces que le
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temps qu'elles inetlent pour passer à travers une molécule d'une substance est petit par rapport à la durée de vibration de la molécule, il n'y aura pas de réfraction et la minceur de la pulsation expliquerait aussi l'absence de diffraction.
Dans l'étude qui précède, nous avons supposé que l'arrêt de la particule est instantané ; si le choc dure un temps fini T, la pulsation négative s'éloigne, de sorte que son épaisseur, au lieu d'être 2a, sera 2rt -h VT, V étant la vitesse de la lumière. L'intensité du champ magnétique dans la pulsation variera en raison inverse de Tépaisseur de la pulsation, de sorte que, lorsque la collision dure un temps T, le
champ magnétique, dans la pulsation négative, sera la fraction ^
du champ donné ci-dessus. Plus brusque sera le choc, plus mince sera la pulsation et plus grand sera le champ magnétique et l'énergie contenue dans cette pulsation ; la pulsation possédera cependant les propriétés des rajons Rontgen jusqu'à ce que T soit comparable à l'une des périodes de vibration de la substance à travers laquelle elle a à passer. Dans le cas des rayons cathodiques, toutes les conditions paraissent favorables à un arrêt très brusque, car la masse des particules en mouvement est très petite et leur vitesse excessivenienl grande. Dans quelques expériences que j'ai décrites dans le Philosophical Magazine d'octobre 189- sur les rayons cathodiques, la vitesse des particules négatives était d'environ un tiers de celle de la lumière, et dans quelques expériences plus récentes sur les rayons Lenard, avec les appareils décrits par Des Coudres, des vitesses considérables ont été trouvées. Une variation dans la durée du choc changera l'épaisseur de la pulsation et changera ainsi la nature des rayons.
Si nous supposons qu'une partie de l'absorption des rayons est due à ce qu'ils communiquent de l'énergie à des ions chargés pendant leur parcours, nous trouvons que, plus la pulsation sera épaisse, plus l'absorption sera grande. Supposons que E soit le champ électrique de la pulsation, m la masse et e la charge d'un ion; si alors u est la vitesse communiquée à l'ion quand la pulsation le rencontre, t le temps mis par la pulsation pour passer au point où il se trouve,
mu = Eef, ou, si d est l'épaisseur de la pulsation,
mu = E tf ^^ •