QUATRIÈME PARTIE
lO^S PRODUITS PAR l'aIGRETTE.
tvi %uire 5 représente l'appareil spécialement modifié en vue des ^^jK-^rtcuceîs MAr la décharçe par les pointes. Deux trous circulaires \jt.* r**.o de diamètre étaient faits dans le tube A, et deux tubes QelR. du tuvtuo diamètre que les trous, étaient soudés à A dans les posilions UH{tv(ucvx jKir lu ligure. Des bouchons d'ébonite, s'adaptant exaclenienl duu^ V^* ot K» emjH*chuient toute fuite d'air j)ar ces tubes latéraux. Les li^v*> ilc luitou K et G. passant à frotlement doux à travers les bouchv»u>^ jKuixuioul ètiv montées ou descendues de façon à amener les
pointes métalliques soudées à leurs exlrémités à un niveau voulu quelconque. La pointe S, à Fextrémité de F, était une aiguille d'acier et la pointe />, un court fil de platine.
On élevait le potentiel de la pointe à l'aide d'une machine Wimshurst mue à vitesse constante par un moteur électrique. L'un des conducteurs de la machine était relié au sol, et l'autre au fil V terminé
Fig. 5.
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par une pointe P à environ o*^", 5 de distance du disque métallique D. Ce dernier était relié à l'une des tiges F ou G par le fil isolé W. La ïnachine de Wimshurst étant en activité, aucune décharge n'avait lieu à la pointe située à l'intérieur de l'appareil de diffusion, tant que le fil X relié au sol et le fil W étaient en contact. Quand on les sépa- '^ail, la décharge en aigrette se produisait aussitôt à la pointe terminant la tige F. On pouvait donc obtenir une décharge constante à 1 inlérieur du tube, pendant un temps voulu quelconque, indépendante des variations initiales et finales de la machine.
La plus grande partie delà charge perdue par la pointe à l'intérieur «Je A s'en va au sol par l'intermédiaire de la batterie : une faible fraclion seulement est entraînée par le courant d'air circulant dans le tube A.
A cause des charges en suspension dans l'air de la salle (émanées •n partie de P et en partie des pointes de la machine), on a trouvé jue des écrans en toile métallique n'étaient pas suffisants pour protéger le fil réunissant F aux quadrants isolés ; il a fallu couvrir les écrans le feuilles d'étain. Cette précaution prise, et la machine Wimshurst
964 '--s. T0WN6END.
ayant marché pendant plusieurs minutes, Télectromètre ne présentait aucune déviation.
La marche des expériences était pratiquement la même que celle des expériences effectuées avec les rayons ultra-violets.
Ions positifs dans l'air sec.
Expériences. H. fi,. />,. V. K.
3 761 loi i5o 378 0,0245
Expérience 1. — Pointe d'acier dans le tube Q, la pointe élanl au niveau de la paroi du tube A.
Expériences 2 et 3. — Mêmes conditions, si ce n'est qu'on employait le tube R pour que le gaz eût une charge plus faible en atteignant le tube T.
Expérience 4. — Comme 2 et 3, avec une pointe de platine substituée à la pointe d'acier.
Expérience o. — La pointe placée dans la position indiquée par la figure 6.
Expérience 6. — Comme 1 , si ce n'est que la pointe était soulevée dans le tube Q à 5**" au-dessus de l'ouverture du tube A.
Fig. 6.
Les expériences 1 et 5 sont les seules pour lesquelles Feffel de répulsion mutuelle puisse contribuer d'une façon sensible à la perle des ions dans le tube T|, de sorte que les valeurs de K déduites de ces expériences peuvent être un peu trop fortes. La différence d'environ —^ entre les valeurs obtenues dans les expériences 1 et o, d'une part, et dans les expériences 2, 3 et 4, d'autre part, est due probable-
ment à cet effet, et non à une différence quelconque présentée par les ions.
Les ions qui se mêlent au courant d'air circulant dans A en provenant d'une pointe située à quelque distance du tube A, sont plus gros que les autres, car l'expérience 0 montre qu'ils se diffusent plus Icnlemenl.
Ions négatifs dans rair sec.
Expériences. II. //,. /i,. V. K.
2 766 m,i iG5 3-26 o,o3()7
Expérience 1. — Pointe d'acier dans le tube Q, la pointe au niveau de la paroi du tube A.
Expérience 2. — Idem, pointe de platine au lieu de pointe d'acier.
Expérience 3. — La pointe dans le tube A dans la position indi- <iuée par la figure 6.
Expérience 4. — Comme 1, mais la pointe étant soulevée dans le tube Q à 2*""* au-dessus de l'ouverture pratiquée dans le tube A.
Les trois premières expériences donnent pratiquement la même valeur pour le coefficient de diffusion, mais l'expérience 4 montre 1" U se produit des ions plus gros quand la décharge a lieu dans le ^"be étroit Q.
Ions positifs dans Vair humide.
Expériences. H. /i,. /i,. V. K.
Expérience 1. — Pointe d'acier dans le tube R, la pointe au Niveau de la paroi du tube A.
Expérience 2. — Pointe de platine dans le tube Q (pour obtenir des déviations plus grandes).
Expérience 3. — Pointe d'acier dans le tube Q, à 3*"°* au-dessus de Fouverture pratiquée dans le tube A.
Le soulèvement de la pointe n'a pas eu autant d'effet dans ce cas que lorsque l'air est sec.
Ions négatifs dans Vair humide.
EipéricDces. H. /i,. n,. V. K.
1 774 56,4 Ii3,6 321 0,0395
Dans ces Irois expériences, la décharge par l'aigretle avait lieu dans le tube latéral Q. Dans Texpérience 1, faite avec une pointe d'acier, et rexpërience !2, faite avec une pointe de platine, la pointe était au centre de l'ouverture pratiquée dans A. Dans l'expérience 3, la pointe d'acier était soulevée dans Q à 2*^™ au-dessus de Tou^erture.
Si l'on considère les expériences effectuées avec la pointe au niveau
de lu soudure des deux tubes, on voit que Télectrisation (y
unités arbitraires j la plus grande correspond aux ions qui se meuvent
avec la plus grande vitesse. Ceci provient en partie de la perle de chaire prtKluite dans le tube A avant que le gaz n'atteigne les tubes T. S'il se produisait des électrisations égales à la source, on s'attendrait à trouver que les ions de faible masse, entraînés par les gaz, atteignent les tubes T en plus petit nombre que les gros ions.
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