‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpusculesChapitre 51 sur 108 · II. > fùm · texte numérisé non relu

II. > fùm

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deb fonanle

/2a £ Il = ï 1/

O/i ttSpût'tti '4m%\ \h% cinq \ites!ies moTennes suivantes :

'/, 1 ,7 J. 10" [cm. <>«ic * ) 7.1,77.10' ( cm . *^ec * ] '/. 1 ,71 . 10' [cm. «?ec-* J '/. I ,1^1 . 10' [cm. M!C ' J '/. I ,Hi , 10' [cm. «sec-' J

sou«

volts.

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volls.

sous

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\,>î vili'Hui' i\t' |)rojrr'lion (Jrs atomes d'aluminium au travers de 1^ Millioilr it\\^\u*'i\\v (loiM! avec la lerislori. Pour une lension d enviroP 1000 volin, (|in dépend <l'aill(*iirs de la pression, elle aurait une va^ \i's\\ voi»iiiie d*' v. , u . 10^ (ciii. see"'^.

Imi roiiipiiiaiil les n'sultats fournis par Taluminium à ceui qu^ doniinil \v U'v el le |»|jitine, on obtient le Tableau suivant :

AI. Ke. Pt.

. a.i,()7.io^ ot.r/i.io^ a. 6, 3. 10* (cm. sec-*)

raiidin <pie \vs mesures Av M. Wiennc faisaient connaître la vitesse

LE MECANISaiE DBS RAYONS CATHODIQUES ET DES « KANALSTRAHLEN ». 1ig

des « kanalslrahlen » que pour des électrodes de fer, on connaît maintenant les vitesses pour Taluminium et pour le platine. Elles sont toutes trois de même ordre de grandeur.

Un troisième problème consiste à comparer la quantité de mouvement qui traverse, sous forme de « kanalstrahlen », un centimètre carré de surface cathodique active, avec la quantité de mouvement, rapportée à 1*^"', liée aux molécules du gaz. Comme ce rapport dépend du nombre d'atomes projetés par une décharge unique, j'ai dû regarder, pour obtenir un ordre de grandeur approximatif, le nombre 60000 comme représentant le nombre des décharges par seconde, bien que ce nombre soit certainement trop faible.

La formule /i = - permet alors de calculer le nombre d'atomes

projetés par une décharge, et le produit nm fournit la masse pulvérisée en grammes.

On trouve :

n. nm.

Al. Fe. Pb. Al. Fe. Pb.

€,5.io« 1,62. io»o i,o3.io*o 1,46.10-" 7,5i.io-«» 1,66.10-"

On voit donc que la masse projetée par une décharge est extraordinairement petite. Même avec 60000 décharges par seconde, on ne projette que 8,75. io~* grammes d'aluminium, et de ces ^^75.10"" grammes la plus grande partie est rejetée dans le gaz par cKoc élastique. Si l'on veut déterminer approximativement le temps nécessaire pour précipiter i'"^ de métal sur la paroi opposée à la cathode, il faut tenir compte du facteur de réduction a = 3 (déterminé pnr comparaison avec les résultats de Wien) : on trouve alors qu'il liiutune durée de 288 heures. La grandeur de ce nombre répond à » objection qu'on peut faire à la conception des « kanalstrahlen » comme ^n bombardement moléculaire.

La connaissance des masses projetées permet de calculer les quan- •■itésde mouvement, et d'énoncer la loi suivante :

ia quantité de mouvement des molécules du gaz^ estimée sui-

^'^nt une direction, est du même ordre de grandeur que celle du

^^étal pulvérisé, A partir du moment où le vide est assez avancé pour

Sf^'c la quantité de mouvement du métal projeté soit égale ou supérieure

^ ^elle du gaz, les « kanalstrahlen » commencent à se propager. Natu-

'*^"ement l'énergie emmagasinée dans les « kanalstrahlen » n'est pas

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tout d'abord eiitic^rement utilisable, car beaucoup d'ions sont î par les molécules du gaz. Ce n'est que lorsque le chemin mov devenu très grand, et la quantité de mouvement du gaz très par rapport à celle des ions, que rinduence des molécules sur l< devient négligeable. . . .

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