CONCLUSIONS
I. Les quarantaines, ou tout au moins les mesures destinées à arrêter les épidémies, remontent à une époque très reculée,
IT. Les quarantaines telles qu'elles sont appliquées actuellement ne sont pas des moyens capables d'arrêter une épidémie et, de plus, présentent souvent des caractères vexatoires.
III. Les lazarets dans lesquels on subit les quarantaines sont souvent organisés de telle sorte que, si l’on n’y meurt mi de choléra, ni de peste, ni de fièvre jaune, on risque d'y mourir de misère physiologique.
IV. La suppression des quarantaines s'impose sauf pour les passagers où membres de l'équipage malades au débarquement.
Dans les autres cas, navire venant d’un point contaminé, les quarantaines doivent être remplacées par une surveillance sanitaire.
Pour la peste : surveillance sanitaire de cinq jours pour ceux qui se sont soumis à une injection préventive de sérum antipesteux ; séjour de dix jours avec
surveillance sanilaire dans le port de débarquement el non dans un lazaret, ponr ceux qui ont refusé cette injection.
Pour le choléra et la fièvre jaune: Surveillance
sanitaire de cinq jours.