ACTE II, SCÈNE I
FLAVIEN
Ah î ciel ! il est doré !
Des estampes ! voyons.
PÉRIANTHE
Un moment ! Prends donc garde* Quel enfant!
FLAVIEN
Et comment s'appelle-t-il ?
PÉRIANTHE
Regarde* flavien, lisant.
« Almanach des centenaires. »
Tiens! m
PÉRIANTHE
Voyons si dedans tu liras aussi bien.
FLAVIEN
C'est trop* fin.
PÉRIANTHE
Hé ! Jamais ne me demandez rien , Si vous me refusez;
\ flavien, se mettant vite a lire.
« Mathusalem et tous lès patriarches...»
périanthe, Pinterrompant.
Ah ! passons à notre ère :
Ceux-là ne prouvent rien... si non qu'on dégénère.
(Indiquant un autre endroit du livre.) Là.
flavier, Usant.
« L anglais Park a vécu cent cinquante-deux ans et « neuf mois. » #
périanthb, a lui-même.
Des temps primitifs si l'on ose douter, Voilà de* fait* récents, qu'on ne peut contester.
FLAviBif, continuant.
« La comtesse de Demonde a passé cent quarante « ans. » /
périanthb, à lui-même.
Jd'est ce qu'on peut encore appeler un kel Açe !
flavien, s' interrompant.
Qu'elle devait avoir de rides au visage , A cent quarante ans î
.PERIANTHB.' *
Bon. Allez, allez.
flavien, lisant.
« On a remarqué que tout le temps de leur vie , ils « se sont levés matin. »
périanthb, à lui-même.
Ma foi! »
L'aube très-rarement me surprend au lit , m<y.
flavien, continuant.
« Qu ils faisaient de l'exercice , et à pied. » , férian'thk.
Je ne l'épargne point.