ACTE II, SCÈNE III
yolrade, vivement.
La nièce du ministre ?
Oui , je sais tout.
jules, a part.
Grands dieux!
« périanthe, raillant Jules.
La vieillesse au besoin trouve encore des yeux.
VOL RADE
Eh mate... c'est en effet une aimable personne;
( a Jules , tFun ton très-composé^) Et je... Mon bon ami, parfois on s'abandonne... (La parole chez nous est toujours un torrent. ) .Mon zèle, bien qu'il soit celui d'un bon parent, Peut-être ici m'égare. Il s'agit d'hyrtiénée : La chose mûrement veut être examinée.
C'est vous quelle intéresse après tout; et, ma foi ! Vous y vouloir guider est trop prendre sur soi.
{avec une sensibilité emphatique.) Des maux que nous versa le sort impitoyable , . Un mauvais mariage est le plus redoutable ■ Et si vous me deviez un destin si cruel f J'en porterais dans lame un regret éternel.
PÉRIANTHE
Voilà changer de note avec peu de scrupule , Et de légers motifs charger un préambule.
La nièce du ministre adoucit votre aigreur.
Mais , dé votre aveu même , il y va de l'honneur^
TOLRÀDE.
A Dieu ne plaise aussi que ma bouche l'invite
A jamais en franchir l'immuable limite!
Mais celle qu'on prescrit à notre autorité
Ne change pas non plus à notre volonté.
Au reste, nous verrons. Monsieur, l'heure- s écoule;
Auprès de Suzeval nous trouverons la feule.
PERIANTHE.
(à Jules.) Partons. — Songes-y bien : si je perds mon procès, Sur ton compte, morbleu! j'en couche tous les frais.