‹ Les quatre agesChapitre 30 sur 92 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

SUZEVAL, JULES.

«JULES,

Ah! monsieur...

SUZEVAL.

Est-cevous, moucher enfant?

JULES

Cfest ntoï Qui ne pouvais vous voir plus à propos.

SUZEVAL.

Pourquoi?

JULES

Si vous saviez*, hélas !

'8HZBVAI. \ * "■

Eh \ quel ton lamentable J Vous si vif, si bouillant! Le trait est remarquable.

JULES

Vous me voyez , monsieur , entièrement changé , Et de tQus mes défauts , en effet, corrigé.

, suzêvà*.

Depuis quand?

Mais...

• .; suzxval, souriant.

Le temps ne fait rien a l'affaire. t Passons.

JULES

J'ai tout-à-fait dompté mon caractère.

suzeval. * , Noble effort!

JULES

Vous savez que vers tous les plaisirs Un penchant invincible entraînait mes désirs ?

SUZEYAL.

Vraiment, si je lisais!, on ne peut davantage; Et même , en un besoin j'en rendrais témoignage.

JULES

Eh. bien, c'est qu'en moi-même enfin je suis rentré; C'est que de mes erreurs le voile est déchiré ; C'est que j'en fuis l'attrait avec un soin extrême ; . Que sage, posé»..

sûzeval, Finterrompant.

Bref, vous n'êtes plus le même.

C'est fort bien. Périanthe attendait sûrement A me voir, pour m apprendre un si beau changement: Il ne m'en écrit rien.

Mais il ne sait la chose Que depuis tout à l'heure.

SUZEVAL.

Ah! la métamorphose Date alors de bien près.

JULES

Elle date d'hier.

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