SCÈNE Y
SUZEVAL, JULES.
«JULES,
Ah! monsieur...
SUZEVAL.
Est-cevous, moucher enfant?
JULES
Cfest ntoï Qui ne pouvais vous voir plus à propos.
SUZEVAL.
Pourquoi?
JULES
Si vous saviez*, hélas !
'8HZBVAI. \ * "■
Eh \ quel ton lamentable J Vous si vif, si bouillant! Le trait est remarquable.
JULES
Vous me voyez , monsieur , entièrement changé , Et de tQus mes défauts , en effet, corrigé.
, suzêvà*.
Depuis quand?
Mais...
• .; suzxval, souriant.
Le temps ne fait rien a l'affaire. t Passons.
JULES
J'ai tout-à-fait dompté mon caractère.
suzeval. * , Noble effort!
JULES
Vous savez que vers tous les plaisirs Un penchant invincible entraînait mes désirs ?
SUZEYAL.
Vraiment, si je lisais!, on ne peut davantage; Et même , en un besoin j'en rendrais témoignage.
JULES
Eh. bien, c'est qu'en moi-même enfin je suis rentré; C'est que de mes erreurs le voile est déchiré ; C'est que j'en fuis l'attrait avec un soin extrême ; . Que sage, posé»..
sûzeval, Finterrompant.
Bref, vous n'êtes plus le même.
C'est fort bien. Périanthe attendait sûrement A me voir, pour m apprendre un si beau changement: Il ne m'en écrit rien.
Mais il ne sait la chose Que depuis tout à l'heure.
SUZEVAL.
Ah! la métamorphose Date alors de bien près.
JULES
Elle date d'hier.