AGTE II* SCÈNE VII
charançon^ le rendant à Rufiti.
Qu'en voulez-vous conclure ?
RUFIN
Oui?
JULES
Mais qu'il lui ressemble. Est-ce vous faire injure?
CHARANÇON
.Et vous pouvez...
RUFIN
Monsieur, pour qui nous prenez-vous ?
JULES
Pour de fort bonnes gens. Que diable! entendons-nous.
Et voilà de quel prix vous payez mon service!
Mais je vous reconnais : telle est votre justice.
C'était peu que pour vous on se ffo compromis^
Qu'on eût de vos besoins étourdi vingt amis ;
De ce zèle empressé le succès vous afflige,
Si vous ne blessez point la main qu : /ous oblige.
C'est là votre bonheur.
julss. v
Tu ne me comprend* pas. :
CHARANÇON
C'est là tout ce qu'on gagne à servir des ingrats.
JULES
Une plaisanterie...
CHARANÇON
Est toujours déplacée
Lorsque la probité peut en être offensée.
JULES
Je ne te savais pas. sensible à ce point-là.
CHARANÇON
Après tout , de tels soins ont mérité cela.
IULES
N'y pensons plus : j'en ai tous les regrets du monde.
charançon, mettant la main sur son cœur, La plaie en sera là, toujours vive et profonde.
julbs, a Rufin.
Terminons donc, monsieur,
charançon, bas au même.
Le billet , le billet.
rupin.
Approuvez , et signer cet écrit, s'il vous plaît*
JULES
{Il lit le billet) Voyons. « Neuf mille francs. » Ah! j'avais dit six mille :
(à Charançon.) Tu passes mes désirs.
rufin.
Quand on veut être utile, On ne regarde pas...
charançon, bas a Rufin.
(a Jules.) Tais-toi donc. — Vous sentez