‹ Les quatre agesChapitre 47 sur 92 · ACTE III, SCÈNE III.: . Si · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III.: . Si

Un orgueil mal caché dans ses humbles propos. Aux affaires , sans doute , à bon droit il Renonce : La raison qu'il erî a d'elle-même s'annonce : C'est un homme qui baisse.

PÉRIAHTHE.

Il paraît, entre nous, Que Jules à ses vœux la gagné comme vous.

volrade, avec une intention perfide jusqu'à, la fin v de la scetie.

Comme moi ! Permettez. Vous seul êtes le maître : Père, tuteur, vos droits se font 'assez connaître. * J'ai pu ne point blâmer ces projets d union 3 Mais sans vous asservir à mon opinion.

Le pouvoir d un ministre à nos désirs fidèle Promettait d'enchaîner la haine des d'Orbèle ; Il pouvait compenser du moins les embarras Qu'entraîne évidemment une rupture.

A PERIANTHE.

Hélas!

VOLRADE.

Accueillir ces projets d'un peu de bienveillance N'était pas, de ma part, offenser la prudence. C'est tout une autre chose à présent.

Je frémis.

VOLRADE.

Voilà votre repos de nouveau compromis.

8a LES (QUATRE AGES.

PÉRIANTHE

Je sentais cela , moi !

VOLRADR.

La chieane s apprête :

Ces débats rallumés' sont sa plus douce fête.

PÇRIANTHE.

Traître!

VOLUADE.

Et , tout assuré qu'en semble le succès , Vous pouvez à la fin perdre Votre procès.

PÉRIANTHB, twm?'.

Je saurai le contraindre à tenir sa parole'. ,

VOLRADE.

Il paraît que pour lui c'est un lien frivole,

PÉRIANTHE

Il paraît, il paraît!.,. Sans mon consentement Il ne peut contracter aucun engagement; Et je vous promets bien que...

VOLRADE.

Chimère T

,* PÉRIANTHE

Chimère!

Eh quoi ! 1 autorité d'un tuteur et d'un père ? '

VOLRADE.

Non ; mais il est un terme à cette autorité : Et comment au-delà forcer sa volonté?

De sa rébellion les lois seront complices..

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