ACTE III, SCÈNE IX
* Mais c'est qu'on en peut faire un masque a tout visage ;
* Et puis se ruiner est un méchant moyen. **
* Car ce sont les vertus qui font le citoyen; *Et la profusion rie fut jamais qu'un vice.
Y'OLRAD^.
Le vice le plus grand ici «'est l'avarice.
PÉRFANTHE.
L'avarice!
YOLRADE.
Qui , monsieur:
-\ , pjBRiANTriE, indigné.
Oh!... Mais en certains cas On implore l'avare»
VOLRAB^.
On ne le. fléchit p$s.
Allez, monsieur, soyons indulgents pour le» autres : Chacun a ses défauts;... et. nous avons les nôtres.
. (Il sort.)
PÉRIANTHE; 5#W/
Souffrons, et taisohs-hous. Ici bas, je le yoi> * Il faut finir par vivçe en soi-même et pour soi. ,
Dont souffrent â la fois la raison , la morale.
vol À A. de.
Comme si l'or eu tont n'était parmi moyen*...
PBRIANTHE. •* . . *
Mais oe sont les vertus qui font le citoyen, etc. •„ FIN DU TROISIÈME ACTE.
io» LES QUATRE AGES.
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