‹ Les quatre agesChapitre 75 sur 92 · ACTE IV, SCÈNE X. ia · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE X. ia

^ Enfin tout est conclu. Ce sont des adversaires * Si grands , si généreux que ces vieux militaires ! Point de ruse* chez eux,. point de lâches détours; L'honneur est une Jôi qu'ils respectent toujours.

PÉRI AN THÉ

Le comble du, délire et de l'extravagance, C'est qu'il est glorieux de ce trait de démence. Qui vous autorisait à rien prendre sur vous ? Ne pouviez-vous, venir votis entendre avec nous ? Un duel!... Affcdnter î... Se jouer de sa vie ! *

* * . ; jules.. J ,

Eh ! valait-il donc mieux affronter l'infamie ! - . Par là nôtre adversaire est sans force aujourd'hui, Et le débat du moins n'est qu'entre nous et lui.

• ^'PÉRIANTEE,

Il n'aura pas tort!

tolrade, <P\in ton décidé.

Non. Quelle qu'en soit la suite , Je ne puis , en effet ,. qu'approuver sa conduite.

PÉRJANTHE.

Quoi! vous irez vous battre?

VOLRADE.

Eh! cent fois trop heureux

Changez ainsi ces* deux vers :

Enfin tout est d'accord. Il est des adversaires, Des cœurs si généreux, si nobles, si sincères !

ia6 LES QUATRE AGES.

D'étouffer à ce prix un secret désastreux !

Rassuré sur ce point, contre un nouvel orage J'en vais mieux diriger mon art et mon courage. Rejoignons nos amis ; non , tout n est pas perdu , Et pour être accablé , je ne suis point rendu.

JULES

Où voulez-vous aller? Eh! c'est dans l'instant même Qu'on vous attend.

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