‹ Les quatre agesChapitre 8 sur 92 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

FLAYIEN, JULES , VOLRADE , PÉRIANTHE, JULIE, CLAIRETTE. .

• . JULIE. . '•'

- Messieurs , je vous salue.

/ FERIAJ7THE.

Bonjour, ma chère enfant.

' ju*es, hpart.

. . Que mon ame est émue!

FLAVIBN.

C'est toi, ma bonne amie ? embrasse-moi.

VOLRADE.

Mon fils!

i JULIE.

Laissez-le.

PÉRIANTHE

Qu'elle est bien! que là rose et le lys, Dans un combat heureux où nul n'a l'avantage, Versent un doux éclat sur ce charmant visage ! Cela vous rajeunit. !■

jules, a part.

Eh! eh! le grand papa!

PÉRIANTHE

C'est que je vous ai vue haute comme cela.

Ce mauvais sujet-là vous trouvait déjà belle;

ao LES QUATRE AGES.

Et vous même à ses vœux n'étiez point trop rebelle; Vous Fappeliez, parbleu, votre petit mari. .

JULES

Mademoiselle a mis ce doux temps en oubli.

julie, sans remarquer ce que dit Jules.

D'une heureuse nouvelle heureuse messagère ,

Je viens vous annoncer, par Tordre de mon père,

Qu'aujourd'hui vous verrez monsieur de Suzeval;

Il avait de l'avis .chargé le général,

Qui dès hier lui-même espérait vous le rendre;

Mais mille soins divers le sont venus surprendre. '

VOLRADE.

Oui ; monsieur votre père a conçu des projets Dont l'accomplissement veut quelques soins secrets. Pour moi qu'un même espoir...

PÉRIANTHE

Votre oncle doit sans doute Arriver de bonne heure?

JULIE

Il aura sur la route Vu renaître le jour, selon son usage.

PÉRIANTHE

Oui.

Combien de son retour j'ai le cœur réjoui!

Je prétends ce matin lui faire ma visite.

Mais pour m'y préparer il faut que je vous quitte. Pardon , ma belle enfant. (// sort.)

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