ACTE V, SCÈNE II. . i
THÉRÈSE
Mais c est vous qjli'il Concerne.* * " ? ; t . ,
GHiRÀNÇON.
Hein? Qu'est-ce donc, ma chère?
THÉRÈSE
Ah f dites-moi le *vôtre. * .'
'CHARANÇON
* Eh bon! dis-moi le tien. •
* ' ' THÉRÈSE
Non.** * . * "
CHARANÇON
Quoi, tu yeux?.. Au moins, tu n'en diras rien.
THÉRÈSE. * t -
, Rien.
CHARANÇON. ,
Eh bien donc... ^ .
' ( Au moment au il va pour parler, il aperçoit Fiavien*qUi écoute; celui-ci fait du* bruit awc son tambour j et passe d'un air indiffèrent.}
FLAVIEN
Plan! plan! plan! ; *
m ..' CHjtRHANçoN, continuant. . • t
Jules s'est ailé battre Avec le général.
THÉRÈSE
O petit diable-à-quatre !
Quoi ! se battre en duel ?
i36 LÊ6 QUATRE AGES.
CHARANÇON
> * Heias! etce matin r Je lui prêtai , poussé par un mauvais destin 7 Une somme... .qui court risque* d'être perdue, S'il faut que, par malheur, son ennemi le tue»
THÉRÈSE.. * -
Je comprends. '*..*..
CHlllIfÇON,
Tu sais tout* Or, avec bonne toi , ÂnprendVmoi maintenant ce qui me touche , mot.
THÉB.ESB.
C'est que* notre vieux maître a, durant, V#tr* absence , Pèmandé si de nous quekni rat a oohnais&raee . Qu'ayéc ses fournisseurs vous ayiez compté.
. * ' * Oui?
(Ùluïméaïe.) " (à Thérèse.) Gomment parer!... Et vous?...
THÉRÈSE.'
J'entends quelqu'un ; c'est lui.