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ACTE V, SCÈNE UI

PBftliNTHE.

C'est m en dire une de» plus cruelles ; Et de l'incertitude, en «ces évçmemens, Rien ne saurait sans doufè égaler fies tourraem. Où sont-ils ? Que font-ils? Le sort qui tes. menacé Jette au fond, de mon cœur un effroi qui Iç glace.

■ CHARANÇON

Et moi J ' N

. *é* UliïHE.

I^ur adversaire est généreux, humain; Je Je veux; mais il tient leur ruine en sa main ; Celle de l'un au "moins ; car pour Jules , j'espère...

' CHARANÇON. ;

N'aviez-vous pas parlé d'aller au ministère ? C'était un bon parti. .

PERIANTHE.

Je le crois; en tout cas, .

Je ne me presse point de hasarder mes- pas*

CHARANÇON

Pourtant... »

PERIANTHE.

À se hâter, quelquefois l'on s «pose* Ma liquidation... Mais parlons d'autre chose.

CHARANÇON

Si contre votre gendre en ces cruels instans On osait profiter... Ne perdez point de .temps. Jamais l'activité lie fut plus nécessaire.

i3ft • LES QUATRE AGES.

* è PÉJHA5TEE.

J'en conviens. Cependant, parlons dune autre affaire. De l'argent quf tantôt je vous ai confie ; Gomment l'emploi par vous est-il justifié P

CHARANÇON, À part.

(haut.) Nous y voilà ! — Quel soin ! coujrez an ministèfre ; Le mal fait des progrès tandis qu'on délibère/

PERIANTHE.

Répondez.

f l a v i e N , tirant doucement Périanthepar son Jtabit* Grand^papa...

CHARANÇON

Dans ce péril urgent..»

PERIANTHE.

Voulez-vou? méclaircir enfin sur cet argent ?

CHARANÇON

Non, monsieur.

PERIANTHB. «

■Comment donc?

CHARA.N-ÇON. ,

Non. Je suis dans un trouble !

Ah ! juste ciel ! ma crainte à chaque instant redouble. J'aime tant ces messieurs ! Votre Jules surtout !

PERIANTHE. , .

* Le traître a* résolu de me pousser abouti

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