‹ Les quatre agesChapitre 86 sur 92 · JULIE, VOLRADE, PÉRIANTHE, FLAVIEN · texte numérisé non relu

JULIE, VOLRADE, PÉRIANTHE, FLAVIEN

péeianthb, a'Volrade.

Ah! c'est tous!

1ULIE, a Volrafle.

Oui 9 monsieur, dans «on aveugle audace , Jules a fait entendre une affreuse menace ; Et, triste messager dé haine et de fureur, Porté, de votre part^ua défi plein d'horreur. BJ on père est sorti seul f et nous cachant des armes : Ah ! qu'est-il devenu ? Voyez couler mes larmes.

j4* LES QUATRE AGES.

n av i eh , -voulant aller h Julie.

Ma bonne amie, eh bien, Jules!...

péniANTHE, le retenant.

Chut!

volraj>e ; a Julie*

Calmez-vous.

Quelque dissension peut régner entre nous ; Mais l'explication s'en trouve différée.

* ^ flavien, a Julie.

Est-ce que Jules ?...

périàuthb.

Paix!

JULIE

Doisvje être rassurée!

VOLRADE.

Croyez...

péruhthb, h Julie.

( bas à Folrade.) Un peu de trêve à vos douleurs. Eh bien , Qu'avez-vous obtenu de vos démarches ?

volrade.

Bien

* Rupert et Saint-Albin les ont su rendre nulles. Mais dites-moi d'où vient que je ne vois pas Jules ?

* Mes ennemis secrets les ont su rendre nulles.

' ACTE V, SCÈNE V. i43

flavien, criant. , II est allé se battre avec le général*

■ VOLRADB. *

Jules! , «• ,

JULÏE. •

Dieu! que dit-il? ; • ,i

PERIANTHE. • .

Voilà le mot fatal.

O le- méchant enfant! ' '

JULIE

Est-il vrai ! quoi ! lui-même...

Quand ses vœux accueillis... Quand il me dit qu'il m aime!

(a Jules , qui entre.) Monsieur , qu av€?a-vou§ feit ? d où venez-vous , hélas î

Page 1