SCÈNE V
JULIE, VOLRADE, PERIANTHE, FLAVIEN, JULES.
« VOLflADE. *
Jules...
julbs, à Julie.
(Test vous !
JUUE,
Eh biçn? vous ne répondez pas!
7tîon pire ?..,
JULES
Calmez-vous. Dans mon sort déplorable , D'un affreux attentat jna main n'«st point coupable * Votre père est chez vous. ,
JUB1B.
i . Est-Il bien vrai? Grands dieux !
* jtrtBi.
' C'est nous.», que dis-je ? moi qui suis seul malheureux. 4 (Aux autres.)
Au lieu du rendez-vo«* , (tyop cruel à moi-même ! ) Je courus , pénétré de ma douleur extrême.
J'y trouve seul, sans suite et se -fiante* nous. L'ennemi... que mon coeur nomme d'un nom plusdoux!
.. ^ (àFobfde.)
Son indignation hautement se révèle.
Lorsque de vetre absence il apprend la nouvelle.
Mais ses empôrtetnens et ses affreux mépris.
Moins que ma propre honte afcGaWent mes. esprits.
José offrir', à défaut de légitime excuse,
Des réparations que son orgueil refuse*
.Votre seul intérêt se fait entendre alors :
* J'exige ces .papiers ; mais par de vains efforts; . Eréés hauteurs servant de prétexte à* mon zèle ,
Je m'en fais des' motifs de plainte personnelle.
O d'un cœur généreux admirable candeur J * Ce que n'en obtint point une Indiscrète ardeur ,
A l'honneur qui réclame il raccorde sans peifte.
Était-ce donc à nous à connaître la haine !