‹ Les quatre agesChapitre 87 sur 92 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

JULIE, VOLRADE, PERIANTHE, FLAVIEN, JULES.

« VOLflADE. *

Jules...

julbs, à Julie.

(Test vous !

JUUE,

Eh biçn? vous ne répondez pas!

7tîon pire ?..,

JULES

Calmez-vous. Dans mon sort déplorable , D'un affreux attentat jna main n'«st point coupable * Votre père est chez vous. ,

JUB1B.

i . Est-Il bien vrai? Grands dieux !

* jtrtBi.

' C'est nous.», que dis-je ? moi qui suis seul malheureux. 4 (Aux autres.)

Au lieu du rendez-vo«* , (tyop cruel à moi-même ! ) Je courus , pénétré de ma douleur extrême.

J'y trouve seul, sans suite et se -fiante* nous. L'ennemi... que mon coeur nomme d'un nom plusdoux!

.. ^ (àFobfde.)

Son indignation hautement se révèle.

Lorsque de vetre absence il apprend la nouvelle.

Mais ses empôrtetnens et ses affreux mépris.

Moins que ma propre honte afcGaWent mes. esprits.

José offrir', à défaut de légitime excuse,

Des réparations que son orgueil refuse*

.Votre seul intérêt se fait entendre alors :

* J'exige ces .papiers ; mais par de vains efforts; . Eréés hauteurs servant de prétexte à* mon zèle ,

Je m'en fais des' motifs de plainte personnelle.

O d'un cœur généreux admirable candeur J * Ce que n'en obtint point une Indiscrète ardeur ,

A l'honneur qui réclame il raccorde sans peifte.

Était-ce donc à nous à connaître la haine !

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