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ACTE V, SCÈNE VIL i5i

Du temps qui l'a produit il est surtout le crime.

suzetal. sans amertume.

De ce crinié , monsieur, quiconque fut exempt En doit bénir le ciel comme d'un beau présent; Du blâme , du reproche il doit se rendre avare , Et jouir sans orgueil d'une vertu si rare.

périanthe, a Volrade.

Vous rompez , je l'espère , avec l'ambition.

VOL RADE

Je lui dois tant de trouble et d'agitation \ suzeval.

Votre département vous offre des suffrages

Qui pourraient cependant compenser ces dommages.

volrade, d'un ton tres-natureL Oui, je m'apprête même à partir cette nuit.

PÉRIANTHE

Ah! fort-bien ! La leçon a produit un beau fruit.

SUZEVAL.

Or , le sort, qui semblait nous être si contraire , Me donne encore ici d'autres heureux à faire. Reprenez, mes enfans, vos vœux, vos doux projets, Dont rien ne saurait plus empêcher le succès.

JULES

Quoi , monsieur !

JULIE

Se peut-il!

ij2 LES QUATRE AGES,

SUZKVAL.

Des fautes étrangères Avaient rempli vos cœurs de douleurs passagères; Tout pera réparé. Mais quand votre vertu Vous obtient un bonheur qui vous est si bjea dà, D un souvenir fâcheux ne censurez personne»

A l'âge, à ses effets, que votre cœur pardonne. . Songez à vous d'ailleurs, et n'oubliez jamais Que si parfois le temps nous rend moins imparfaits, Souvent aussi , souvent aux présens qu'il apporte La prudente raison doit refuser la porte ; Qu'industrieux enfin à changer nos humeurs, c U laisse à nos efforts à nous rendre 'meilleurs. , .

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