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faux par ignorance, et qui ne se sont pas laisse séduire par les maux, s'approcheront du Seigneur, et que les faux ne leur seront plus nuisibles, et qu'alors l'Église comprendra la Parole. Il en est de même pour les passages qui ne renferment pas de noms propres, comme dans Ézéchiel :
« Ainsi a dit. le Seigneur Jéhovih : Fils de l'homme, dis aux oiseaux de toule pliLme et à toutea bêtes des champs: Assemhlez-vous, et venez. Assemblez-vous de toutes pa.rts pour mon Sacrifice, que je sacrifia " pour vous, sacrifice grand sur les montagnes d'Israël,
afin que vous mangiez de la chair et que vous buviez du sang. Chair défi forts vous mangerez et sang des princes de la terre vous boirez. Vous mangerez de l^ graisse k satiétd, et boirez du sang jusqu'à Vivressa, de mon sacrifice que je sacrifie pour vous. Vous serei rassasiés sur ma table, de cheval et de char, et de fort et de tout homme de guerre. C'est ainsi que je donnerai ma gloire parmi les nations. » — XXXIX. 17 ^
Celui, qui ne sait pas, d'après le sens spirituel, ce qui est signifié par le sacrifice, par la chair et le sang, par le cheval, le char, le fort et l'homme de guerre, ne peut que savoir qu'ils doivent manger et boire do telles choses ; mai^ le sens spirituel enseigne que, par manger la chair e* boire le sang du sacrifice que le Seigneur Jéhovih fera sur les montagnes d'Israël, il est signilié s'approprier 1^ Divin Bien et le Divin Vrai d'après la Parole ; car il s'a?'* de la convocation de tous pour le Royaume du Seigneur, et spécialement de l'instauration de l'Église parmi 1®'' Gentils par le Seigneur. Qui ne peut voir qu'ici par chair il n'est pas entendu de la chair, ni par sang du sang, P*"" exemple, qu'ils boiront du sang jusqu'à l'ivresse, et qu "^ seront rassasiés de clieval, de ciiar, de fort et de tout homme de guerre? Pareillement' en mille autres passage^ dans les Prophètes.
16. Sans le Sens Spirituel, personne ne saurait pourquoi il a été ordonné au Prophète Jérémie de s'aclieter une ceinture et de la mettre sur ses reins, de ne la poi" passer par l'eau, et de la cacher dans un trou du rocher
SIJK I/ECItlTURE SAINTE.
vers l'Euphrate, — Jérém., XIII. 1 à 7; — pourquoi il a été ordonné au Prophète Esaïe de délier le sac de dessus ses reins, d'ôter son soulier de son pied, et d'aller nu et déchaussé pendant trois ans. — Ésaïe, }tX. 2, 3 ; — pourquoi il a été ordonné au Prophète Ézéchiel de passer un rasoir sur sa tête et sur sa barbe, de diviser ensuite ce qui aurait été rasé, d'en brûler un tiers au milieu de la ville, d'en frapper un tiers par l'épée, de disperser au vent l'autre tiers et d'en lier quelques brins dans les pans de son tnanteau, et enfin d'en jeter au milieu du feu, — Ezéch., ^•1 à 4 ; — pourquoi il a été ordonné au même Prophète de coucher trois cent quatre-vingt-dix jours sur son côté fauche, et quarante jours sur son côté droit ; de se faire "in gâteau de froment, d'orge, de millet et d'épeautre avec des excréments de bœuf, et de le manger, et de faire pendant ce temps-là un retranchement et un rempart <^ontre Jérusalem, et de l'a-ssiéger. — Ezéch., IV. 1 à 15; "~" pourquoi il a été ordonné deux fois au Prophète ^sée de prendre pour épouse une femme prostituée. — ^sée,I. 2 à 9. III. 2, 3; — et pourquoi tant d'autres choses Semblables ont été ordonnées. En outre, qui saurait, '^ans le Sens Spirituel, ce qui est' signifié par toutes les choses du Tabernacle; par exemple, par l'Arche, le '^l'opitiatoire, les Chérubins, le Chandelier, l'Autel des Partums, les Pains des faces sur la table, les Voiles et les *''deaux ? Sans le Sens Spirituel, qui saurait ce que si- ^iiilient les vêtements de sainteté d'Aharon, la Tunique, ^^ Manteau, l'Éphod, l'Urim et le Thumïm, la Tiare et plusieurs autres parties de son vêtement? Sans le Sens Piriiuel, qui saurait ce qui est signifié par toutes les '''^Jsesqui ont été commandées au sujet des Holocaustes, ^'^ Sacrifices, des Minchahs et dos Libations : puis, au '. -j^t des Sabbats et des Fêtes ? La vérité est qu'il n'a pas ^ lait le moindre commandement qui n'ait signilié quel- "^^ cho.se concernant le Seigneur, le Ciel et l'Église. Par peu d'exomples, on peut voir clairement qu'il y a un 'is Spirituel dans toutes et dans chacune des (Oioses de la Parole.
'• Que le Seigneur, quand il était dans le monde, ait
KCIUTUUE s'" 2
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DOCTUINK ]JE LA NOUVELLE JÉRUSALEM
parlé par correspondances ainsi spirituellement en même temps qu'il parlait naturellement, on peut le voir d'après ses Paraboles, dans chaque mot desquelles il y a le Sens Spirituel. Soit pour exemple la parabole des dix Viergerf ■' il dit :
;< Le Royaume des deux est semblable à dixVierges, qui'' prenant leurs lampes, sortirent à la rencontre du Fiancé. Cinq d'entre elles étaient prudentes, et cinq folles; celles qui étaient folles, en prenant leurs lai(^' pes, n'avaient point pris d'huile ; mais les prudentes avaient pris de l'huile dans leurs lampes. Or, contint le Fiancé tardait, elles s'assoupirent toutes, et elles s'endormirent ; mais au milieu de la nuit, un cri se fit : Voici, le Fiancé vient, sortez à sa rencontre- Alors toutes ces Vierges furent réveillées et elles pT^' parèrent leurs lampes. Or, les insensées disaient au-^ prudentes : Donnez-nous de votre huile, parce qu^ nos lampes sont éteintes ; mais les prudentes répo^"' daienl en disant : Peut-être qu'elle ne suffirait p^s pournuus et pour vous; aile: plutôt vers ceux qui[^'^' vendent, et achetez-{eQ) pour vous-mêmes. Or, P^']' dant qu'elles alhiient (en) acheter, arriva le Fiance ^ et celles qui étaient prêtes entrèrent avec Lui ''"'. noces, et la porte fut fermée. Et enfin vinrent auss^ les autres Vierges, disant : Seigneur, Seigne'j^'']' ouvre-nous ; mais Lui, répondant, dit: En vérité, 1 vous dis : Je ne vous connais point. » — Matth., Xa 1 à 12.
Que dans chacun de ces mots il y ait un Sens Spirituel, e par suite une Sainteté Divine, personne ne le voit que cel qui sait qu'il existe un sens spirituel, et quel est ce sen • Dans le Sens Spirituel, par le Royaume des Cieiix il®' entendu le Ciel et l'Église ; par le Fiancé, le Seigneur; P^ les Noces, le mariage du Soigneur avecle Ciel etl'KgliseP le bien de l'amour et de la foi ; par les Vierges, ceux qui ^° de l'Église ; par dix, tous ; par pinq, une partie ; par les la pus, les vrais de la foi ; par l'huile, le bien de ranio*^ ' pardormir et être réveillé, la vie de l'homme dans leroo" | vie qui est naturelle, et sa vie après la mort, vie qu'
SIJH I. KCIilTI ItK SAINÏK.
■spirituelle ; par acheter, acquérir pour soi-même ; par aller "^('l's ceux qui vendent et acheter de l'huile, acquérir des 'autres pour soi-même le bien de l'amour après la mort; et ^omme alors il n'est plus possible de l'acquérir, voilà pourquoi, bien qu'avec leurs lampes et l'huile qu'elles '•■vaient achetée, elles fussent venues à la porte du lieu où ^^ taisaient les noces, le Fiancé cependant leur dit : « Je J^e vous connais point ; » et cela, parce que l'homme, après 'a vie dans le monde, reste tel qu'il a vécu dans Je monde. •^ après cela, il est bien évident que le Seigneur a parlé par de pures correspondances, et cela, parce qu'il parlait '''après lo Divin qui était en Lui et qui Lui appartenait, •^ue par le Fiancé il soit signifié le Seigneur; par le oyaume des Cieux, l'Fi^lise ; par les Noces, le mariage du
ïse
'gneur avec l'Eglise par le bien de l'amour et de la loi ; l'^r les Vierges, ceux qui sont rie l'Kglise ; par Dix, tous; P*r Cinq, une partie ; par Dormir, l'état naturel ; par Ache- '^^\ acquérir pour soi ; par la Porte, l'entrée dans le Ciel;
que par ne pas connaître, quand cela est dit par le Sei-
■^''eur, ce soit ne pas être dans Son Amour, on peut le voir
P*r beaucoup de passages dans la Parole Propliétique où
^«expressions signifient de semblables choses. Comme
^ vierges signifient ceux qui sont de l'Église, c'est pour
a qtte^ (jjjjjj, jj^ Parole Prophétique, il est si souvent dit
^«Vierge et la Fille de Sion, de Jérusalem et d'Israël ; et
^J^nme l'Huile signifie le bien de l'amour, c'est pour cela
^. toutes les choses .saintes de l'Fglise Israélite étaient
j^ 6« d'huile. Il en est de même pour toutes les autres
raboles, et pour toutes les paroles que le Seigneur
"nonça, et que les Évangélistos écrivirent ; de Là vient ^ye Seigneur dit que ses Paroles sont Esprit ci Vie, ,] Q^*'* ^^* ^^- — '' ®" ®^* '^® même de tous les Miracles I ' ^;'^''>eur, qui étaient Divins, parce qu'ils ont signifié ^^■^ ^Uttsrents états de ceux chez lesquels l'Église devait "i«taurée par le Seigneur ; ainsi, par les aveugles a^^-'^'^^^'cr^ient la vue, il était signifié que ceux qui lio "*■ ^^^ ^**"*^ l'ignorance du vrai recevraiont l'intel- **>I'nr^'' ^^ '^'^ sourds qui recouvraient l'ouïe, il était •e que ceux qui auparavant n'avaient rien entendu
DOCTRINE DE LA NOUVELLE JERUSALEM
au sujet du Seigneur et de la Parole écouteraient et obéiraient ; par les morts qui étaient ressuscites, il était signifie que ceux qui, autrement, auraient péri spirituellement deviendraient vivants ; et ainsi du reste : cela est entendu par la réponse du Seigneur aux disciples de Jean, qui lui faisaient demander s'il était Celui qui devait venir :
« Rapportez à Jean les choses que vous entendez et quo vous voyez : Les Aveugles voient, les Boiteux ma-V' ehent, les Lépreux sont nettoyés, les Sourds entendent, les Morts ressuscitent et l'Évangile est annoncé aux pauvres. » — Matth., XI. 3, 4, 5.
De plus, tous les Miracles, rapportés dans la Parole contiennent en eux de semblables choses qui se réfèrent aU Seigneur, au Ciel et à l'Église; c'est ainsi qu'ils sont des^ Miracles Divins, et qu'on les distingue des Miracles qU' ne sont pas Divins. Ces quelques explications permetten de voir ce qu'est le Sens Spirituel, et de montrer aussi qu"^ ce sens est dans toute la Parole et dans chacune de ses parties.
18. III. C'est à cause du Sens Spirituelque la Parole est divinement inspirée, et qu'elle est Sainte dans chacune de ses expressions : on dit, dans l'Église, que 1^ Parole est Sainte ; et cela, parce que Jéhovah Dieu 1* prononcée ; mais comme ce qui est Saint ne se mani' feste pas dans la lettre seule, il en résulte que celui qui» cause de cela, doute une fois de sa Sainteté, se confiriïî ensuite dans ce doute par plusieurs passages de la Par'' quand il la lit ; car il dit alors en lui-même : Est-ce ^q"^ ceci est Saint? est-ce que cela est Divin? Afin donc d evi ter qu'une telle pensée pénètre dans l'esprit de plusieur-' qu'elle s'y établisse et qu'ainsi périsse la conjonctio^ du Seigneur avec l'Église dans laquelle est la Parole, i ^ plu au Seigneur de révéler maintenant le Sens Spin ^ de la Parole pour qu'on sache où cette Sainteté est ca.cn ^ Mais des exemples vont mettre cela en lumière : ^^ la Parole, il est question tantôt de l'Egypte, ta"^^^ d'Assur, tantôt d'Édom, de Moab, des iils d'Ammon, ^^^ Tyr et de Sidon, de Gog; celui qui ne sait pas que P'
SIR T. KCRITURK SAINTK.
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ces Noms sont signifiées des choses du Ciel et de l'Eglise peut être induit en erreur et croire que la Parole s'occupe beaucoup des nations et des peuples, et fort peu du Ciel ^t de l'Église, ainsi beaucoup des choses terrestres et fort peu des choses célestes ; mais quand celui-là sait ce qui •^st signifié par ces nations et ces peuples ou par leurs '^oms, il peut être ramené de l'erreur à la vérité. Il en est 'le même, lorsque dans la Parole il voit qu'il est .si souvent parlé de Jardina, de Bocages, de Forêts ; puis, de
^urs Arbres, tels que l'Olivier, la Vigne, le Cèdre, le Peuplier, le Chêne; et si souvent question d'Agneaux, de ■brebis, de F;oucs,de Veaux et de Bœufs, e( aussi de Mon- ^^gnes, de Collines, de Vallées, et des Fontaines, Fleuves •^t Eaux qui s'y trouvent, et de beaucoup d'autres objets naturels ; celui qui ne sait rien du Sens Spirituel de la •^^^role ne peut faire autrement que de croire que ce sont ^^ulement ces objets qui sont entendus ; car il ne sait pas •ï^e par le jardin, le bocage et la forêt, sont entendues la ~^gesse, l'intelligence et la science ; que par l'olivier, la ^'grie, le cèdre, le peuplier et le chêne, sont entendus le "len et le vrai de l'Église, sous leurs différents caractères ^|<^ céleste, spirituel, rationnel, naturel et sensuel; que par 'agneau, la brebis, le bouc, le veau, le bœuf sont entcn- '"ues l'innocence, la charité et l'affection naturelle; que l^^t- les montagnes, les collines et les vallées, sont ^fitendus les supérieurs, les inférieurs, et les infimes de '%lise; que par l'Egypte il est signifié la science; par ' saur^ la raison ; par Édom, le naturel; par Moab, l'adul-
^"fation du bien; par les fils d'Ammon, l'adultération du
J^^' ; par Tyr cl Sidon, les .connaissances du vrai et du
^'i ; par Gog, le culte externe sans l'interne; mais, quand
donnait ces significationH, il peut alors penser que la
''foie na traite que de choses célestes, et que ces objets
^'estres ne sont ([ue les sujets dans lesquels elles sont
'^'ermées. Mais un exemple pris dans la Parole va
^^^^'e éclaircir cela ; on lit dans David :
'-a voix de Jéhovah (est) sur les eaux, le Dieu de gloire f^it tonner, Jéhovah (est) sur les grandes eaux. Lu ^'Oîx de Jéhovah brise les cèdres, Jéhovah broie les
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cèdres du Liban et les fait sauter comme un veau, i& Liban et Scirjon comme un faon de licorne. La voix de Jéhovah tranche com.me une flam.me de feu. Lsvoix de Jéhovah fait trembler le désert, elle fait trembler le désert de Kadès. La voix de Jéhovah fait mettre bas les biclies et dépouille les forêts ; mais da7is son Temple chacun publiesa gloire. » — Ps. XXIX. 3 à 9.
Celui qui ne sait pas que dans chacun de ces mots il 7 a une Divine Sainteté, peut dire en lui-même, s'il est purement naturel : Qu'est-ce que cela ? Jéhovah se tient sur les eaux ! par sa voix il brise les cèdres ! il les fait sautei' comme un veau, et le Liban comme un faon de licorne! il fait mettre bas les biches ! etc. ; en effet, il ne sait pa^ que la puissance du Divin Vrai ou de la Parole a été décrite par ces expressions dans le Sens Spirituel ; car dans ce Sens, par la voix de Jéhovah, qui là est le tonnerre, est entendu le Divin Vrai ou la Parole dans sa puissance ; P^"^ les grandes eaux sur lesquelles se tient Jéhovah sont entendus ses vrais; par les cèdres et le Liban, qu'il brise ot qu'il broie, sont entendus les faux de l'homme rationnel; par le veau et le faon de la licorne, les faux de rhonim® naturel et sensuel ; par la flamme de feu il est entendu l'affection du faux; par le désert et par le désert de KadèSj l'Église où il n'y a aucun vrai ni aucun bien ; par le^ biches, que la voix de Jéhovah fait mettre bas, sont entendues les nations qui sont dans le bien naturel, etp*'* les forêts qu'elle dépouille sont entendues les sciences e les connaissances que la Parole leur ouvre; c'est po^^ cela qu'il est dit ensuite que dans son Temple chacun publie sa gloire, par quoi il est entendu que dans chaque chose do la Parole il y a des Divins Vrais; car le Temp'^ signifie le Seigneur, et par suite la Parole, puis le Ciel e l'Église ; et la gloire signifle le Divin Vrai. D'après ee explications, il est évident qu'ici il n'y a pas un mot (V^ ne décrive la Divine puissance de la Parole contre 1^ faux de tout genre chez les hommes naturels, et sa Divi" puissance pour réformer les nations.
19. 11 y a dans la Parole un Sens plus intérieur qui ^^ appelé CÉLESTE, dont il a déjà été dit quelque chO'
SUR l/KCUiriJRE SAINTK.
ci-dessus, N" 6; mais ce Sens ne peut être facilement exposé, car il ne tombe pas dans la pensée de l'entendelïient comme il tombe dans l'affection de la volonté. S'il y a dans la Parole un Sens encore plus intérieur, qui est appelé céleste, c'est parce que du Seigneur procèdent le Divin Bien et le Divin Vrai; le Divin Bien d'après son t>ivin Amour ; et le Divin Vrai, d'après sa Divine Sagesse; il y a l'un et l'autre dans la Parole, car la Parole est le I^ivin Procédant ; et comme il y a l'un et l'autre, c'est pour cela que la Parole vivifie ceux qui la lisent sainte- "»ent. Mais il en sera dit davantage sur ce sujet dans l'Article où il sera démontré que dans chaque chose de la l^aroleil y aie mariage du Seigneur et de Thlglise, ot par ^^•te le mariage du bien et du vi'ai.