P- — Divine Providence
A. R, — Apocalyjise Révélée.
Am. c. — Amour Conjugal.
c. B. — Ciel et Enfer.
Li'acception dans laquelle certains mots doivent utie pris est cré- -luée en Observation.
A. Dans le troisième Ciel, °'i fait un grand usago de la ''^'yelle A, D. E. s. 9i».
Aaron, représente lesacer-
'^eappartenantau
^- S- 71. Loaacecc!
" et ses vêtements de sain-
- étaient des correspon- '' '^"^es, D. E. s. 20.
'Wdi.on. d. r. s. 13.
ham , représente le T quant ;iii diviTi
^■BruM. Le cullo iw les sa- 'oes a existé môme avant
^enips d'Abram; moni.,
D. K. S. lui. Abram reçut ordre d'aller dans la terre de Canaan ; pourquoi ? d. b. s.
Abos de la communication avec des sociétés du Ciel en récitant quelques passages de la Parole, u. b. s. 64.
Abyssinie. Esprits africains de l'Abyssinie, ù. e. s. 108.
Accomplir. Par « le Seigneur a aoconipli toutes les choses de la loi » , il est signifié ({u'il a accompli toutes les choses de la Parole, d. s. 8 à 11. Le ypigneur a accompli dans le monde toutes les cho' ses de la Parole jusqu'aux
INDEX
plus petites particularités.
D. E. s. 1 1 . II s'est établi une religion qui déclare que personne ne peut accomplir la loi ; ce qu'elle entend par là ; résultat de cette déclaration, i>. E. s. 63.
Accomplissement de la loi par le Seigneur. De la fausse interprétation de cet accomplissement ost résulté le dogme erroné de l'imputation du mérite du Seigneur, D. s. 18.
Acquérir. De ceux qui s'acquièrent une doctrine d après le sens littéral de la Parole,
Adultère. Ce qui est entendu par ne point commettre adultère dans les trois sens de la Parole, d. e. s. 07. — D. V. 74. Celui qui est dans l'adultère naturel est aussi dans l'adultère spirituel, d. v.
74. L'adultère est un mal si grand qu'il peut être appelé le diabolique même, d. v. /4.
Autant quelqu'un fuit comme péchés les adultères do tout genre, autant il aime la chasteté, n. V. l'i à 79.
AnouKREK. i^ar commettre adultère, il est entendu dans le sens spirituel adultérer les biens de la Parole, d. v. 74 ; mont., D, V. 79.'
Adversaire (!'). Se dit du bien et. dans le sens oppcsé,
se dit du mal, d. k. s 84.
Ajfection (1') vient de la perception, d. e. s, 5m. L'af-
fection qui appartient à la volonté ne produit rien d'ellemême sans la pensée qui appartient à l'entendement, et réciproquement; elles doivent agir conjointement pour que quoique choBO puisse exister, D. F. 15. Si de l'affection on retire la pensée, on ne peut être affecté par quelquechose, D. F. 15. L'affection du bien produit l'affection du vrai.
D. F. 13. L'affection de l'usage produit l'affection des moyens, D. F. 14. L'affection de savoir est chez chaque homme dès sa plus tendre enfance, d. f. 25 Afrique. Comment les notions religieuses se sort répandues dans les royaumes de l'Afrique, d. e. s. 117.
Age. Les quatre âges du monde sign. les quatre ctat de l'église, u. e. s. 117.
Acur. Agir en liberté selon la raison, c'est agir de soimême, D. v. 101. Oomm^ l'homme a la liberté et la raison par le Seigneur; l'homme agit, non pas par lui-mômo mais comme par lui-mômei D. V. 101. Agir par soi-même, mais d'après la puissance du Seigneur que l'on doit in^* plorer, c'est agir comme d^ soi même, d, v. 104. Uhoi-M^'n'agit en rien au sujet des choses qui concernent so" salut, mais il réagit comme par lui-même, o. v. 107.
Agneau (1') sUjii. i'in"0' I cence, d. e. s. 18.
Aiguillons (les* ;iux cf ueues des sauterelles, — Apoc. IX, '0, — si'jn. les artifices pour 'î-omper par la persuasion.
Ailes. La voix des ailes des sauterelles, — Apoc. IX, 9, — ce que cela signifie, d. e. s. .
Ai.MKR. Ce que l'homme
ime. non seulement il le fait ^ 'ec plaisir, mais il y penne *vec plaisir, d. v. 1. Ce que quelqu'un aime par la volonté, il aime à le faire, 11 aime à y penser, il aime à le comprendre, il aime à en parler; ''• V. 48. Le bien aime le vrai et le vrai aime le bien, et ils veulent être un ; de même le "al aime Je faux et le faux *''ne.le mal, et ils veulent être ""i n. V. :i;i. Aimer le bien,
6st aimer le prochain, d. j-.
'■^^- Autre chose est aimor le Prochain à cause du bien ou "® l'usage qui est en lui pour «ous-mômes ; et autre chose ^•nier le prochain pour le **»«a ou l'usage qui est en •lous-même pour lui, d. v. 21 .
'''«conjoindro avec le bien qui °«t dans h prochain et non *v«c sa personne, si ce n est ®'' tant et auswi longtemps ^^ elle est dans le bien, c'est •*''ner le prochain spirituclle- *""»', D. F. 21.
^<R. L'air obscurci, — ^Poc. IX. 2, - sign. la lu-
'ere du vrai devenue obscu- '*^ ï^. K.- S. 13.
! Airain (I') sign. le bien, d.
Aliment (1') solide ou le pain seul ne peut rien faire dans le corps pour la nourriture, mais avec 1 eau ou le vin il agit convenablement, D. v. 40 — Dans la Parole l'aliment solide sign. le bien, u. V. 40.
Allégresse (1') se dit du vrai et, dans le sens oppose, du faux, D. K. s. 84. — L'allégresse appartient à l'entendement, n. E. s. 87.
.\llianck (1') du peuple et la lumière des nations, — Esaie XLII. (), — c'est le Seigneur quant àl'Ilumain, d. s. 30. — L'alliance sign. la conjonction, D. V. 57; monl., 60.
Alpha. Le Seigneur se dit l'Alpha et l'Oméga, parce que Dieu, dès le commencement, était Homme dans les premiers etnondana losderniers.
Mais après qu il eut pris l'Humain dans le monde il a aussi été fait Homme dans les diTiiiers, d. s. 36.
Ame. L'ime du Seigneur était le Divin même du Père, 1). s. 29. — La vie par la respiration du poumon est entendue par le mot esprit et aussi par le mot âme, d. s.
47. L'jime et l'esprit, dans la Parole, se disent du vrai d'après le bien de l'amour, D. B. s. 84. L'àme, dans la Parole, sign. l'entendement et la sagesse qui en résulte,
co — =
Ihiild
ip^ — ^
^^B n. V. 86 ; — sign. aussi l'en-
de tout genre, autant il pos-
E il
^^B (endement. et la pensée de
sè.de l'amour envers le pro-
en — =
^^~' rentendement, d. f. 19; — sign. aussi la vie du propre
chain, u. V. 07 à 72. — L'amour envers le Seigneur est
de l'homme, d. v. 99.
Amkn. Dans la langue Hé-
à proprement parler l'amour, et l'amour à l'égard du pro-
El'
braïque, la >.erité et" la foi sont exprimées par un seul mot: Amuna ou Amen, d. f.
chain est la chijrlté, d, f. 22.
— L'amour envers le Seigneur n'est donné à l'homme que
co — =
Amitié. Celui qui aime
dans la charité, d. f. 22. — L'amour spirituel est "la cha-
KO —
seulement parce qu'on lui faii du bien est dans l'amitié qui
,rité, D. F. 51.
Anciens (les) au lieu de tMve
n'est pas la charité. Celui qui
la foi di.saient la vérité, n.
aime quelqu'un par amitié
seulement se conjoint avec la
A^l,l.^ ^l<-•s/ sont des icmuiod
personne, et, on inéme temps,
Immaines, n. s. 32. Tout ange
avec le mal qui est en elle,
est homme, d. s. .36. L'ange
Ammon. Les fils d'Ammon
a une âme, un corps et un procédant ; ce qui procède de
h-" = CO =
lih
sign. l'adultération du vrai,
lui est lui-même hors de lui,
D. 3. 46. Tous les anges sont
Amour (l') est un attribut
dans ie sons spirituel de 1»
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Divin, D. 8. 18. Dieu est l'amour même, d. s. 18. —
Parole, d. s. 37. Il y a continuellement chez l'homme dos
en =
L amour est dans la sagesse
esprits et des anges ; ils
etlasagessc est dans lamour.
comprennent spirituellement
n. s. 1. - Tout a été créé du
I ■ ' lueThoinme
divin amour par la divine
r 1 lemenl, d-S-
sagesse, d. s. 1. — Le divin