Les anges sont des hom
amour et la divine sagesse font un, et, de toute éternité,
ulables aux hommes onde, n. E. s. 70, 100.
ils ont été un dans le Seigneur, D. s. t. — L'amour appartient
Il yachezeuxdes choses semblables à celles qui sont chez
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à la vie, d. e. s, 77. — L'amour appartient au bien et le
les hommes ; il y a aussi chez j eux un culte divin, et des
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bien à l'amour, d. v. '»3. —
prédicationsdansdestemplfi^'t 1
Le Bien conjoint au vrai, fait
ils ont des écrits et aussi des
i nour et la sagesse chez
livres; ils possèdent la P*'
1 ange et chez l'homme, d. v, 3 ■. — Autant quelqu'un fuit
rôle, D. E. 8. 70. Les angeS du royaume céleste du Se'' gneur sont dans le divin q"'
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comme péchés les homicides
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Ll 12 13 14 15 16
iNfilA
procède du Soigneur et qui est appeki céleste, et les anges du royaume spirituel sont dans le divin qui procède du Seigneur €t qui est appelé spirituel, d. e. s. 6. Les auges du royaume céleste sont dans le bien de l'amour par le Seigneur, et les anges du •"oyaume spirituel sont dans les vrais de la sagesse par le Seigneur, d. e.s. (i. Les anges célestes sont dans le sens céleste de la l'arole, et les anges spirituels sont dans le "ens spirituel, d. e. s. W.
f-'omment losanges spirituels tirent leur sens, et losanges célestes le leur, du sons naturel dans lequel est la Parole chez les hommes, d. e.
8- 1)4. L'ange, dans la Parole, ^mn. le divin vrai d'où procède l'intelligence, d. e. s.
'"^t- L'ange est ange par amour et la sagesse qui sont ®n lui, I). V. 32. Il y a des anges qui reçoivent plus du ^'vin bien que du divin vrai, ^^ '1 y a des anges qui reçoivent plus du divin vrai flue du divin bien, u. v. 32.
Néanmoins les anges de tous 'es cieux sont dans la sagesse et dans l'intelligence, on rai- ^"n de ce qu'on eux le bien 'ait un avec le vrai, d. v. 32.
es anges vivent comme les ommos, par le cœur et la '■'aspiration ; de là vient qu'ils /^'itent, pensent, agissent et •"lent comme les hommes
dans le monde, d. v. l'j. L.e.s anges rejettent le dogme que l'entendement doit être sous l'obéissance de !a foi, d. f. 4.
Lasages.seangéiique consiste en ceci : que ce que l'on pense on le voie et le comprenne, D. F. 4. Conversation d'un ange avec un esprit qui était dans la foi séparée de la charité, puis avec un esprit qui était dans la foi non séparée de la charité, d. p. 42, 43.
ÂNr.LETERRE. Exhortation qui est lue en Angleterre devant le peuple avant la sainte oène, D. K. 4.
Anroisse. « Jour d'angoisse », dans la Parole, siç/n, l'avènement du Seigneur pour le jugement, d. s. 5.
Animal. L'homme est distingué de l'animal en ce ((u'il y a en lui un mental spirituel, par lequel il peut être élevé dans Te ciel, n. v. 86. Tant que les convoitises des maux obstruent les intérieurs du mental naturel, l'homme est animal. D. V. 86. Il diffère seulement de l'animal en ce qu'il peut penser et parler, même sur les choses qu'il ne voit pas do ses yeux, d. v. 8t».
Apocalypse (!') traite de l'état de l'église chrétienne, et surtout de l'état dans lequel elle se trouve à sa fin
Apollyon. d. e. s. 13.
AwinENCEs (les) du vrai
^■nnf (tf>s vf'iilô.s V('>Iiics Flln<?
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peuvent être prises pour des vérités nues, et lorsqti elles sont confirmées, elles deviennent des faux, d. e. s, 91.
Après (d').
Obs. Cette locution prépositive est quelqu<.fois employée pour rendre la préposition latine o.r; elle '"st surtout employée lorsque notre 1 réposition de donnerait lieu à luie équivoque, et pour éviter la trop fréquente répétition de ces l'.ots qui procède de ou quipro^ i:ient de ; et aussi, du reste, pour se i-onformer à la brièveté dn texte.
Apheté. Le vrai admet l'àpreté, mais le bien ne l'admet pas, 90.
Arabie. La science descor- 1 esiiondances a été connue et cultivée dans l'Arable, d. e. k.
Arcanes. Beaucoup d'Arcanes de la glorification du -Soigneur sont contenus dans les rites de l'EglisO israélile; par exemple dans ses holooausted Cl ses sacrilices, ses sabbats et ses fôtes, dans le sacerdoce d'Aaron et de ses iils, n. s. 14.
Arbbe. Chaque arbre des jardins et def bocages signiliait quelque chose de la sagesse et de l'intelligence, p. B. 3. Î3. — L'arbre siyn.
l'homme, ses fouilles et ses lleura les vrais de la foi, et son fruit le bien de la vie, i>. V. 46. — Tj'arbre vermoulu qui doit être coupé et jeté au feu,— Matth. III, lU, VII, 19, — représente Ihomme quand
son propre n'a pas été doraciné, ti. E. 3. 93. — C'est une erreur de croire que la foi produit le bien comme l'arbre le fruit, o. F. 17. — L'arbre n'est pas la foi; mais l'arbre est l'homme, o. f. l'i
Arc (1') dgn. la doctrine dt la charité et de la foi combattant conUe les faux,D. E.S.
.'\.RGHE(r) était appelée Jéhovale [est) ici; pourquoi, n. n- 5? mont, D. V. 59.
Akgent (l'j sign,' le vrai, D. E. s. 18
Aristote. u. e. s. 115.
Arrestation (!') du Seigneur it sa condamnation par les princes des prêtres et par les anciens signifiaient que toute l'église juive agissait ainsi envers la Parole, o. s.
Artisan. Lorsqu'un artisan est dans l'amour envers 1^ prochain, tout ce qu'il fait est une bonne oeuvre, d. v. 72- Comparaison avec l'artisan »
propos de l'amour du bien pour le vrai, d. v. '19.
Asseoir (s') à la droite <^<' Dieu sign. la divine toutepuissance, 0. s. 35.
ASCDOD, D. e. 8. 2'4.
Asie. La science des correspondancep a étéoonnue etnu
tivée dans un grand nomT' de royaumes de l'Asie, u. B- ^' Association. Par le sens o^
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if
INDEX. 7
la lettre de la Parole il y a asso-
.\ujourd'hui. «Je t'ai en*
ciation {consor.iatio) avec les
gendréaujourd'huii), — Ps.IT,
anges ; pourquoi ? d. e. s. 02 et
7 — ce n'est paa de toute éter-
suiv. — Les alliances se font
nité ; mais dans le temps,
1 en vue d'association, d. t. 60.
AssuR. sign. la raison,
Autel |r)d'or pour les par-
^^^^= CO
fums sign. des choses saintes
Assyrie (1') sign. le raison-
du ciel et de l'église, d. e. s. 40.
nement. D. E. 8. 79. n. V. 79. —
Automate. Si l'homme ne
La scienco des correspondan-
combattait pas comme par
ces a été connue et cultivée
lui-même contre les maux, il
en A.ssyrie, n. e. s. 21.
serait comme un automate.
.\6Ti;r!R (P) s'insinue jusque
^^^^ LD
dans le mental spirituel de
Avènement. Cause de l'avè-
l'Iiommo, n. v. 81, 85.
nement du .Seigneur, d, s. 12,
Athanahe vit bien que,
13, 14. Sans l'avènement du
d'après sa doctrine, on ne
Seigneur, ;iucun mortel n'au-
Saurait .s'empêcher de penser
rait pu être réformé ni tégé
à trois Dieux, et il chercha à
nérfi,ni parconséquentsauvé.