Différence entre l'homme
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INiiEX.
et la bête ; en quoi elle con iste. D. V. 15. Le dragon et les deux bêtes, — Apoca lypse, XII, XIII, - sign.la religiosité qui est entendue, 'ans la Parole, par la Philis- 'ée, D. F. 55, 5G. Voir Pim.is- 'liE.
BiCHK. Par les biches que
' i voix de Jéhovah fait mettre
•is, — Ps. XXIX. !), — sont
entendues les nations qui sont
dans le bien naturel, o. e. s.
HxEN. Le bien est un attri-
''ut divin, d. s. IS. Dieu est le
ien même. d. s. 18. Tout
"ien vient du Seigneur, d. v.
'•Le bien (jui ne procède
pas de Dieu, mai.s qui vient
'o l'homme, n'est pas réel-
'cment le bien, d. v. l:].
TjO bien appartient à la cha'
'té, D. V. 9. Le bien, qui
ppartient à la volonté, se
•^rme dans l'entendement , et
^ fait voir d'une manière cer-
'lino, I). V. 'iS. II y a un bien
°'vil, un bien moral et un bien
spirituel, d. v. 12. Le bien ci-
! est le bien que l'homnie
•^''it d'après la loi oivilef \le
'^ien moral est celui que i I lommc fait d'après la loi ra-
'onnriUe ; et le bien spirituel •"st celui que l'homme fait d après la loi spirituelle., n. v.
'2. Le bien spirituel a en soi ' essence du bien, o. v. 13.
*^ bien spirituel procèdent
'<5 l">ion moral et le bien civil,
'3. Le bien spirituel est
le suprême, le bien moral est le moyen, et le bien civil est le dernier, d. v. 12. Faire le bien fait un avec penser le bien, d. v. i. Pour faire les biens, deux choses sont requises : 1° Fuir les maux parce qu'ils sont des péchés ; et 2° les fuir comme par soimême, mais savoir et croire que c'est par le Seigneur, D.v.
22. Personne ne peut être dans le bien et en même temps dans le mal ; tuont., o. v. 28.
Personne ne peut par soimême faire le bien qui est réellement le bien, d. v. 9 à 18 ; mais on le fait d'après le Seigneur ; mont., d. v. 29.
Tant que l'homme n'a pas été purifié de ses maux, ses biens ne sont pas des biens ; mont.
D. V. 30. Si l'homme veut et fait les biens avant de fuir les maux comme péchés, ses biens ne sont pas des biens, D. V. 23, 24; pourquoi? n. v.
24. Le bien n'est pas réellement le bien, à moins qu'il ne soit ronjoint au vrai. d. v. 37.
Du bien chez le prêtre, chez le négociant, chez l'artisan, chez le militaire, chez le magistrat, d. v. 39, 72. Est appelé bien ce qui est dans la volonté, el vrai ce (ipi est dans l'entendement, i)i,}\ 33. Le bien aime le vrî^î, D. p. 13. Le bien n'est autre chose que l'usage, u! p. 14.
Le bien eut le prochain, d. f.
cm
INDEX
Obs. Dans les éoritt; de l'Auteur, quand il est dit simplement le bien, c'est toujours du bien spirituel qu'il s'agit; s'il est question d'un autre bien, il est dit, ou le bien naturel, ou le bien moral, ou le bien civil,
BiBN ET Vrai. Le bien est l'être môme de la chose, et le vrai par suite en est l'exister, D. T. 43. Le bien et le vrai sont un dans le Seigneur et procèdent do lui comme un D. V. 82, 33. Le bien aime le vrai et le vrai aime le bien, etijs veuiontôtre un, d. v.'iS, 39. La conjonction du bien et du vrai est appelée mariage célesto, T. V. 33. Le bien conjoint au vrai fait l'amour et la sagesse ohez l'ange et chez l'homme, n. v. 32. Le bien appartient à la volonté, le vrai appartient à l'entendement, D. V. 36. De l'amour du bien diins la volonté procède l'amour du vrai dans l'entendement, D. V. 3G,
Bienfaits de la charitt, i>.v.
Bla.sphiime (le) contre l'Esprit Saint, c'est le blasphème contre le divin du Seigneur; parler contre le Fils de l'homme, c'est dire queliiue chose de contraire .'i la Parole, en interprétant son sens autrement qu'il ne faut, n. s. .'iO.
Bi-ASPiiÉMER. Par porter faux témoignage, il est entendu, dans le sens supri^nie, blasphémer le Seigneur et la l'arole, d. v. 87.
Blessuhe (la) qu'on fit au côté du Seigneur sigii, que les Juifs a\ aient totalement éteint tout vrai et tout hion de la Parole, d. s, 1(5.
BocAiiE (le) Sïg7i. l'intelligence, D, K. S, 18, 23.
Boeuf (le) sign. l'affection naturelle, d. e. s. 18; sign. les forces de riiomin<! natun'I.
Bois (le) sigu. le bien, u, n.
Bouc (le) sign. l'affectioi naturelle, d. e. s. 18. Le; boucs, dans Daniel VIII, cl dans Matth. XXV, sign. couv qui sont dans la foi séparr ' ('.e la charité, u. k. 61 à 08.
Boni) SES (grandes) pleine:
d'argent sign. ïea connai.^ sances du vrai on grandt abondiince, n. e. s. 26.
Bbanqhes (les) de l'arbre sign. les vrais de la foi che/ l'homme, d. p. 10.
BitKnis (la) sign. la charité, n. E- 8. 18. Les brebis sign.
ceux qui sont dans la charité, D. F. 61, et en particulier les hommes de J église, d. F. 61 Brouillard, lar « jour de brouillard » il est entendu l'avènement du Seigneur quand il n'était plus connu, et par conséquent lorsqu'il ne restait plus rien de 1 église, d. s,
BhViT. L'avènement du Seigneur est nomméjour de bruit retentissant, d. f. 14,
INDEX
Calvitie (la) était chez les Juifs un grand déshonneur ; 'mont. u. E. s. 35.
Canaan. La science des correspondances a été connue et cultivée dans la terre de Canaan, D. E. s. 21. La terre de
anaan sùjn. l'église même,
Causes (les) sont dans le royaume spirituel, n. e. s. 67.
Voir Fins. La cause est appelén fin moyenne, d. v- 14.
•dr Fin.
Cavalier (le) si.gn. 1 iutel-
icnco qui résulte de la doc- 'ine, D. V. 30.
Cédhe (le) sign. le bien et le vrai rationnels de l'église, ■• K. a. 18, \Q.
Céleste. On appelle céleste oe qui procède du divin amour du Seigneur, c'est le divin 'îien, D. E. s. (i.
Cent o u a r a n t e-q l a t u e ^'■Qn. tous lesbiensetles vrais de l'égliae dans un seul com-
■ ''Jxe,a aprèsladoclriuetii'ée îu senH de la lettre de lu Pa- '"ole, V. JE. 3. 10. ..).
CnAin (la). Toan, \ I. 53.
■~ sigii. le bien de l'umour 'l'après la Parole, d. b. '27.
^^r^ fait chair, — Jean, T. 14, —c'est: être fait la Parole dans les derniers, d. e. b. !ii3. —
'<a chair siqyi. le }nopre de 'homme, n. v. 30.
Chaldék. La science des
correspondances a été connue et cultivée en Chaldée, d. e. s.