‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 71 sur 90 · Cette conjonction a li · texte numérisé non relu

Cette conjonction a li

~^HH

la lumière, o. r. s. fiO. Après

par le sons de la lettre de

co ^Sra

la confirniation, le faux est

Parole, u. e. s. 62, et suc

INHEX.

Elle n'est pas apparente pour l'homme, mais elle est dans l'affection du vrai et dans sa perception, ainsi dans l'amour et dans la foi du divin vrai chez lui D. E. s. 62. La Parole, ^uant au sens de la lettre, est ainsi un divin moyen de conjonction avec le Seigneur et avec le ciel, d. e. s. 04. La Conjonction du ciel avec le genre humain existe par la Parole, d. k. s. 10.4; sans une église en possession de la Parole, il n'y a pas pour le genre humain de conjonction possible avec le ciel, d. e. s. 104.

Conjonction réciproque qui 68t appelée mariage du bien etdu vrai chez l'homme, d.e. s.

"^• — Conjonction ducielavec ''homme. D. V. 3.— Conjonc- "1 du bien et du vrai, d. v.

^^. La conjonction du bien ®t du vrai est appelée mariage céleste, et la conjonction du ■ïial et du faux, mariage infer- ■^^lû. v.:i,'). La conjonction de la foietdelaviese faitcomme 'a conjonction du vrai et du °'6n,etces deux conjonctions ^^nt comme la conjonction ^^ l'entendement et de la volonté ij. V. 44. La conjonction de la volonté et de l'ent'^ndement ciiez l'homme est ^tendue, dans la Parole, par

" cœur et l'àme, et par le j'^ur et l'esprit, d. v. 86. Par . '0' du décalogue,ii yacon- ]°J^*^^'on du Seigneur avec

"omme, et do l'homme avec

io Seigneur, , . v. ,;. — i,a conjonction du Seigneur et de l'homme est réciproque, o. I'. 22. Par la charité, il y a conjonction du Seigneur avec l'homme, et par la toi conjonction de l'homme avec le Seigneur, d. f. 22.

Connaissances (les) du vrai etdu bien n appartiennent pas à la foi, avant que l'homme soit dans la charité, d. f. 25 à :5.'{. Tant que l'homme ne fuit pas les maux comme péchés, ces connaissances sont seulement des connaissances et ne forment pas une loi qui ait en elle quelque vie spirituelle, D. F. 27. Les connaissances du vrai et du bien, qui précèdent la foi, paraissent à quelques-uns appartenir à la loi, mais néanmoins elles n'y appartiennent pas, d. f. 31.

Ce sont les connaissances du vrai réel et du bien réel; et non pas les connaissances du faux, qui font la foi, d. i-. 29.

Les connaissances du vrai deviennent des vrais chez le régénéré ; il en est de même pour iôs connaissances du bien,D. f. 33. La connaissance du bien est dans l'entendement ; mais l 'affection du bien est dans la volonté, d. f. 33. — Les connaissances qui appartiennent seulement à l'entendement de l'homme, et non en même temps à sa volonté, sont sans vie et périssent avec le temps, d. v. 27. L'homme

mmmmmmmm

mmmmmm

. -xseaaaeciofi-

l.XDBX.

les rejetiè après la mort, d. v.

27. Néanmoins, ces connaissances sont extrômemont nécessaires, parce qu'elles enseignent comment Thomme doit agir, D. V. 27.

GoNNAiTnR. L homme peut connaître un état dans lequel il est, mais il ne peut connaître un état dans lequel il n'est pas. S'il sait, par description ou par la pensée, quelque chose de l'état dans lequel il n'est pas, c'est connaitre et ne pas connaître, d. v. 7(j.

OONSOLATBOR. Voiv PaUA- C1.KT.

Consommation do siècle (lu) sign. le dernier temps de l'église, D. tf, 26. — u. k. s.

OoNBONNKs. Dans le troisième ciel, on ne peut prononcer qu avec douceur certaines consonnes dont 1 artlculatiosi est dure, d. e. s. 90

Contenant. Le sens <le la lettre de la Parole est le contenant du sens spirituel et du sens céleste, i). B. a. ^1 à 3G.

(JowTR A DICTION. Dans la Parole considérée dans sa lumière, il n'j' a aU'iune contradiction, mont. I). R, s. :")l.

GoRDEAUX {léu) de la mort et de l'enfer, — Ps. XV 111, 5,6, — sign.les tentations, d. s. 14.

Corps. Quand le !4eigneur ressuscita, fon corps n'était plus matériel, mais il était substantiel divin, n. s 35.

CorrespoUdancbs. Ce que

c'est que les correspondances, D. B. s. '.^0 à i.'4. .Jusqu'à présent, on l'a Ignoré. Ija science des correspondances, chez les anciens, était la science des sciences, d. b. s. 20. Elle était connue et cultivée dans un grand nombre de royaumes de l'Asie, d. e. s. 21. Elle est successivement tombée en oubli et elle a été entièrement perdue chez la nation Israélite et .luivCi D. K. s. 22. Pourquoi cette science, dévoilée aujourd'hui, ne l'a pas été plus t6U D. E. 8. 24. Le Seigneur a parlé par des correspondances, D. E. 8., 20. On ne connaît le sens «pirituel de la l'arole que par la science des correspondances, n. E. s. 9. On nO pénètre pas, parles correspotidances, dans lesens spirituel de la Parole, si on n'est pas auparavant dans les vrais réels par la doctrine, b. e. s. ^^^• Toutes les clicses qui apparaissent dans le itionde spirituel sont des correspondances. l!lles correspondent nux affections des anges et des esprits, u. f. (i.'l. C'orrespon* danc'J du cujur et du poui»ob avec la volonté et l'ontendemenl de Ihomnio. ainsi avec la clmrité et la loi, u. F. 1^"

C0RRB8l>0Nl)RK. TOutcB l**

choses que Ion voit sur '* terre correspondent aux cli*'' ses célestes, d. e. s. 23.

Coté. La blessure au côté du Seigneur sign. que '«s

rt*ù,„

INDEX. 19

^^= en

Juifs avaieni; totalement éteint

gneur. aign. que les Juifs S

^fc C\l

tout vrai et tout bien de la

avaient détruit et profané B

Parole, d. s. 16-

toute la Parole, n. s. 16. S

^fc C\l

Coupe (la) sign. le vrai de

Cruel. Par «jour cruel » il H

la Parole, o. e. s. 4(1. Voir

est entendu l'avènement du H

Plat.

Soigneur pour le iusement, S

Couronne (la) d'épines

^^= co

qu'on mit sur la tète du Sei-

Cuirasses (les; des saute- B

gneur, liign. que les Juifs

relies. - - Apoc. IX. 9. — sign. H

avaient falsiliô et adultéré les

les argumentations tirées des S

divina vrais, d. s. Uk — La

illusions par lesquelles les 9

couronne sign. la vie éter-

hommes devenus sensuels M

nelle, récompense de la vic-

combattent et ont de la force, g

toire, ». E. s. 12.

^^= un

Crkeh. Tout a été créé du

Culte (le) est prescrit dans n

divin amour, par la divine

la doctrine, et se fait confor- H

sagesse, d. s. 1

mément à la doctrine, d. s. »

Crèche (la) sign. l'instruc-

G4. — Chez la nation Israélite fi

tion spirituelle pour l'enten-

et Juive, le culte consistait en B

dement, pourquoi ? d. b. s. 26.

de pures correspondances, H

Croire. Il faut croire au

û. E. s. 22. Le culte par les S

^^= OJ

Bcignour, qui est à la fois le

sacrifices a existé avant le S

Père et le Fils, n. s. U. —

tempe d'Abram, d. e. s. 101. B

Qu'est-ce que croire et ne pas

voir si ce que l'on croit e.-sl

vrai, I). F, 4. Croire au Hei-

gncuf , c'est avoir la confiance

qu'il sauve et aussi vivre bien ,

DAftON. l'idole des Philis- 8

pourquoi? d. f, :{6. — Croire

tins, n. B. s. 23. — Représon- H

au Heigncur, ce n'est pae sou

tait leur religion ; comment ? S

'ement penser qu'il est le Sei-

^ — CO

gneur, c'est aussi mettre ses

Hamnaïion. Quand 11 n'y a S

paroles en pratique, n. v. 48.

ni charité, ni fot, il y a dam- S

Croi,x (la) dans la Parole,

nation, d. v. 68. ■

^Uin. la tentation; moni, u \ .

Damner. Vivre mal et con- B

-^- Porter sa croix, — Marc X.

lirmer les faux jusqu'à dé- H

*li — ngn. combattre contre

truire le vrai réel, cela damne,

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