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les concupiscences, d. v. 66.
D. E. 8. 92. Celui qui détruit i« i
Oruciuf.r. Le divin n'a pu
vrai réel est damné, d. b. h. S
^tre tenté, ni, à plus forte rai-
son, crucilié, d. s. 'Mk
Dangbheux. Il n'est pas S
Crucikixion (la) du Sei-
d:ingereux de penser et de
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INDEX
parler selon les vrais apparents, mais il est dangereux le les confirmer au point de détruire le vrai réel qui est caché en dedans ; exemple.
David représente la royauté appartenant au Seigneur.
■j. E. 3. 71. — Dans la Parole, par David, il est entendu le -leigneur, v. s. '»?, mont. 48, 'i4. Le Seigneur, quant à l'humain glorifié, n'a pas été fils 'e David, d. s. 85.
Décalogoe. Sens spirituel et sens céleste de cinq des l^réceptes du décalogue, d. e.
o. 67. — Le décalogue enseigne quels maux sont des péchés, D. V. 53 à 61. Les lois du décalogue ont été les prémices de la parole ; elles sont, dans UD court sommaire, le complexe de touten le? choses de la religion par lesquelles il y a conjonction du Seigneur avec l'homme et réciproquement, D. V. 54. Ces lois, qui étaient cependant :e la terre, os avec un appareil miraculeux ; pourquoi? D. V. 53. I;a ioLdu décalogue pst nommée alliance et témoignage; pourquoi, n.
V. 57. Explication du sens .aturel et du sens spirituel !e quatre des préceptes du "calogue, D. V. 67 à 88.
DÉGAr.ER. Comment le sens spirituel et le sens céleste se dégagent du sens naturel
quand l'homme lit la Parole, D. E. S. 05; exemples, u. E. s.
fi7. Ils se dégagent instantanément. D. K. s. 63.
Dkghks. Le divin, procédant du Seigneur, descend vers les hommes par trois degrés, et se nomme céleste, spirituel et naturel, d. e. s. 6.
Le divin qui descend ainsi du Seigneur, contient ces troi'degrés en lui, lorsqu'il esi descendu, d. e. s. 6. U y a dans chaque homme, d'après la création, trois degrés de vie, le coleate, leepi rituel et le naturel, d. e. s, 68. Ces trois degrés sont entièrement distincts entre eux comme la fin, la cause et l'ef fet, ou comme l'antérieur, le postérieur et le dernier, n. e, s. '
f)KM.A.Mi'H. i ijUi t;u IJUI.
l'homme demande, non d'après lui-même, mais d'après le Seigneur, est donné, n. e.
Dents (les) des sauterelles, — Apoc. IX. 8, — sùfti. les sensuels, qui sont les der niera de i'homme naturel, d.
Dépouillement successif de l'humain maternel du Seigneur, D. s. 35.
Dernier. Le Seigneur se dit le premier et le dernier; pourquoi ? n. .>«. 36. — Le suprême, le moyen et le dernier font un comme la (in, '* cause et l'effet, d. v. 1'"-
INDEX
Les infimes de l'ordre suc cesslf deviennent les derniers de l'ordre simultané, d. e. s.
S. FoîtPbkmier. Le premier et le moyen sont ensemlile dans le dernier; ainsi dans le ■iernier est le tout, d. e. s. '28.
Le dernier est la base, le contenant et le soutien du tout, L». t. s. 27. Le sens dernier le la parole est la base, le ^«JiUenant et le soutien des intérieurs de la Parole, d. e.
Dettes de la charité, d. v.
Désert (le). Sign. l'église ou il n'y a aucun vrai ni au- -un bien, d. e, s. 18.
Désordre (le) de rintelli- ?ence résulte de la cupidité et de la volonté dépravée qui constituent le propre de 'homme, n. s. 17/".
Destruction. Par « jour de ■^struction et de dévastation » il est entendu l'avéne- '"ent du Seigneur lorsqu'il "était plus connu, et par juséquent lorsqu'il ne res- ^if' plus rien do l'église, d.
J^KuiL (le) se dit du bien, '''i dans le sens opposé, du '"a', D. E. s. 84.
^Dévastation. Jour de dé- ^astation. Voir Destruction.
Ï^R VENIR. Voir Ktre,
•Jevins. Anciennement, on
"appelait devins ceux qui con-
aissaienl intérieurement les
'Correspondances, d. k. s. 102.
DiABLE. Dans la Parole, par le diable il est entendu l'enfer, D. s. 13. — L'enfer est le diable, d. v. 98. Quel diable seraitriiomme, s'il n'était pas réformé, d. v, 68.
Obs. Dans l'enfer, ceux, .jui sont mécliants d'après l'entendement habitent la partie antérieure et sont appelés satans, et ceux qui sont méchants d'apifs la volonté habitent la partie postérieure et si>nt appelés diables,
— A. M. G. 492. — Voir Satan, Obs.
Diadème (les) slgn. les divins vrais dans leurs derniers, D. E. s. 44.
Dieo est la justice même, l'amour même, la miséricorde même et le bien môme. d. s, 18. Dieu est Homme, et c'est d'après Dieu que tout ange et tout esprit ost homme, D. s. 56. Dieu, dès le commencement, était Homme dans les premiers et non dans les derniers, d. s. 36. Dieu a été fait Homme, dans les der niers comme dans les premiers, D. .■!. 36. Dieu s'est fait Homme, alin qu'étant dans les premiers il fut aussi dans les derniers, d. s. 29. Dieu est un, et le Seigneur est ce Dieu : vnoni. u. s. 4.^. Dieu est un et on personne et en essence. i>. s. 55; onir 60, 65. Le Dieu d'Israël et le Dieu de Jacob, c'est le Seigneur, d.
s, 30. <( Chez Dieu, » — .lean.