‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 78 sur 90 · PQ^^H · texte numérisé non relu

PQ^^H

•s œuvres hypocrites, d. v.

pitre de ce prophète. Oe som-

^^^p CD

maire a été conféré avec la

ExHOBTATiON luc OU Angle-

Parole dans le ciel, et il a été

terre devant le peuple avant

trouvé en conformité avec

la sainte cène, d. v. 5, 6.

elle, I). E. s. 97.

ExiNANiTiON. Li; Seigneur

était dans l'état d'exinanition,

en tant et alors qu'il était dans

^^= en

l'humain provenant de la

mère, d. a. 35. Dans l'état

Fables. Les fictions fabu-

d'exinanition, il adressait des

leuses de l'antiquité n'étaient

prièree au Père comme à un

pas autre chose que des cor-

autre que lui, d. s. 3r).

-•e.spondancea, d. e. s. 20. La

KxP!\TioN (1'), telle qu'elle a

science des 'correspondances

été comprise jusqu'à présent.

i ut transportée en Grèce, mais

est opposée aux attributs di-

là elle fut changée en récits

' ii«, 11. s. 18.

fabuleux, d. e. s. 21, 117.

TyJ=

':ÎXISTER. Voir RtRE.

Face (la) du Seigneur dans

EXPRESSIONS dans la Parole,

la transfiguration a repré-

•ïui semblent être synonymes,

senté son divin bien, o. e. s.

'-v^ — co

ût qui cependant ne le sont

point, D. E. s. 81, 84, VnSr

Facultés. II y a chez l'hom- ^^^|

Répétitions.

me deux facultés de la vie, ^^^|

Externes (les) tircni n-.uv

qui sont appelées entende- ^^^fl

essence des internes, et les

ment et volonté, d. e. s. 83. '

""8 et les autres tirent la leur

Ces deux facul tés doivent faire

<*e l'intime, a. e. s. 46.

un pour que l'homme soit

Externe (!') sans l'interne

homme de l'église, o. e. s. 83,

^^ vit point; il vit, il est vrai, "^ais non de la vie qui est

1 15. Il y a chez l'homme deux facultés, dont l'uneestappelée

appelée vie, d. v. 109.

volonté, et l'autre enlende-

^ — ro

cm

INDEX

ment. Elles sont distinctes entre elles, mais créées de manière qu'elles sont un.

Elles sont le mental humain, et toute la vie de l'homme est là, I). V. 43, Ces deux facultés sont les réceptacles et liés sujets du bien et du vrai.

Elles font un seul mental de la même manière que le bien et le vrai font un, d. v. 43.

Faire appartient à la volonté, cl penser appartient à l'entendement, n. v. 42. Dans la Parole, par faire la vérité il est entendu faire que le bien existe, d. v. 39. Faire le bien par soi-même, personne ne le peut, n. v. 9 et suiv.

pALSiFiEn. t'ar commettre adultère, il est entendu dans le sens spirituel falsifier les vrais de la Parole, o. v. 74; mont-, i). V. 79.

Fausseté (laj, étant 1 opposé de la vérité, détruit la foi, d- I . "29. Qticllesénornies faussetés la foi aveugle peut produire, D. F. 8.

Fawx lel confirmé reste et ne peut être extirpé, u. e. s.

92. Le faux peut être confirmé aussi bien que le vrai et quelquefois plus fortement, D. F. 11.

Faux (les), n. s. 14 ; u. e. s.

Fer (le) sign. le vrai, d. k.

Fétbs (les) chez les fils d'Israël étaient des corres-

pondarlcea, d. èi 6. 20* — Elles contiennent beaucoup d'arcanes de la glorification dn Seigneur, d. s. 14.

Feu (le) sigii. le bien, d. e.

Fiancé (le) sign. lô Seigneur D. E. s. 17. Le Seigneur est le fiancé, et l'église la fiancée, 1). E. 84 87. CJuand le fiancé signifie le. Seigneur, la fiancé© signifie l'église, i>. s. ti3.

Fiancée. Voir Fiancé.

L'église est fiancée quand elle veut recevoir leSeigneur, et épouse quand i-lle l'a reçu D. 8. 63.

Fil». Le Seigneur se nomme tantôt Pila, tantôt Fils de Dieu, tantôt Fils de l'homme, partout selon le sujet dont il est question, n. s. 2'2. TjeFils, quand il s'agit du Meigneur^ c'est son humain conçu de Jéhovah le Père, et né de 1-' vierge Mario dans le tomp'^

1). s. ;tii.

quant au divin humain, est appelé Fils de Dieu, n. S- 1' à 22. Par le Fils de Dieu, il estentendu lo seigneur quant à l'humain qu'il a pris dans le monde, et qui est le divin humain, d. s. 20. Dana l'égli^'-' juive, par le Fils de Dieu, on entendait le Messie ; mont-i». s. 19. L'hiim.un que '" Seigneur a revêtu d'après '' divin en lui est le Fils do Dieu, D. 6. 35, .W. Dans 1^' Parole sont appelés Fils <i^

INDEX

Dieu ceux qui croient au Seigneur, D. V. 51. Croire au nom du Fils de Dieu. — Jean, I. 12, — c'est croire à la Parole, et vivre selon elle, d. v.

Fils de l homme. Le Seigneur quant à la Parole, est -ppelé Fils doThomme. d. s.

'J, 2i à 28. Le Seigneur est ppelé Fils de l'homme lorsqu'il s'agit de la passion, rnont, d. k. 24 ; lorsqu'il s'agit du jugement; mont., p. s. 25 ; lorsqu'il s'agit de son avènement ; mont., d. s.

-'ti ; lorsqu'il s'agit de la rédemption, du sahil. de la réformation et de la régéiiéral'in ; mont., d. s. 27. Le Fils e l'homme .sryn. le Seigneur ';uanl à la Parole, u. s. 16 f- ' '0 Fils de l'homme sign. le ■eigneur quant à la Parole i'iirco que les prophètes ont ■ issi été appelés fils de nomme, u. s. 28. Le fils de ■liommc. quand il s'agit des prophotea, sign. la doctrine de l'église d'après la Parole, etquand il s'agit du Seigneur, '='est la Parole elle-même. i-.

Fll.b DE I.HOMMK (le; est le

^^«igneur quant à la Parole, '•E.8. 49. 112.

PiLS bE TOUTE ÉTEHNlTbi. Il

^"y a pas de Fils né de toute éternité, miiis il y a le Pel- -îneur do toute éternité, d. s.

P1L8DB Marie. Lebeigneur,

quant à 1 humain glorifié, n'a pas été le fils de Marie, d.

Fin. Le Seigneur se dit « Commencement et Fin ? »

pourquoi? 0. s. 36. La fin, la cause et l'effet font un ; la fin elle-même est appelée fin première ; la cause, fin moyenne ; et l'effet, fin dernière, u. v.

14. Dans toute chose complète il y a un trine, qui est nommé fin. cause et effet, d.

K. s. 28. Les fins sont dans le royaume céleste, les causes dans le royaume spirituel, et les effets dans le royaume naturel, d. b. s. 67.

Flamme (la) sign. le vrai, 0.

E. s. 84. La flamme d'épée qui se tourne de côté et d'autre, — Gen., IIL 24, — — sign. le divin vrai dans les derniers, d. k. s. 97.

For. Il y a la foi de Dieu, et il y a la foi do l'homme. La foi de Dieu est une foi vivante, mais la foi de l'homme est une foi morte, d. s. 18.

Ceux qui se repentent ont ia fol de Dieu, mais ceux qui ne se repentent pas. et qui toutefois pensent à l'imputation, ont la fol de l'homme, d s.

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