‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 79 sur 90 · Voir Repkntance. Com · texte numérisé non relu

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ment arrive chez l'homme la reconnaissancequiesl appelée foi. II. t. s 58. La reconn lissance du vrai est la foi dans son sons réol, d. v. .36. Il appartient à la foi de savoir 01 de penser, et plus encore de

INBEX.

comprendre qu'une chose est de telle ou telle manière, d.

V. 44. La foi appartient au vrai, et le vrai appartient à la foi, D. V. 43. La foi et la vie sont distinctes entre elles, de même que penser et faire, d.

V, 42. de même que l'entendement et la volonté, d. v. i2.

Chez l'homme il n'y a pas un g:rain de foi en sus de ce qu'il y a de vie, d. v. 52. La foi et la vie marchent d'un pps égal, D. V. 52. La conjonction de la foi cl de la vie se fait de la même manière que la conjonction du vrai et du l)ien, 1). V. 44. La foi chez ceux qui sont spirituels est la vérité, )nont., D. V. 50. Autant quelqu'un fuit les maux comme péchés, autant il a la foi et est spirituel, d. v. 42 à 5'2.

L'homme peut croire qu'il a la foi. et cependant il ne l'a pas s'il est dans le mal de la vie, D. V. 44. Le mal de la vie et le vrai de la foi ne peuvent jamais agir ensemble Le mal de la vie détruit le •"•ai de la foi, d. v. 44. La foi if 1 homme méchant est une foi intellectuelle, tjui n'a rien du bien procédant de la volonté ; ainsi, c'est une foi morte, d. v. 46. Choses qui paraissent appartenir seulement à la foi, h. V. 47 ; ces l'hoses de la foi sont mortes ihez l'homme ([ui eut dans le mal, mais vivantes, chez l'homme qui est dans le bien,

I D. V. 47. Ceux qui sont dans les maux n'ont pas h foi, quoiqu'ils pensent l'avoir, D. V.

49. La foi est la reconnaissance interne du vrai, d. i 1 et suiv. Voir Reconnaissance; c'est lareconnaissance qu'une chose est ainsi parce qu'elle est vraie, d. f. 2. La foi appartient au vrai 't r vrai appartient à la foi 2. La foi et la vérité soni un, I). F. (j. Pourquoi le mol foi est employé par le Seigneur dans les Evangclistes et dans l'Apocalypse au lieu du mot vérité, D. p. 7. La foi séparée d'avec la vérité entra dai h l'église et s'en empara avui la dominalion papale, n. i 8. La foi est la forme de la charité, et la charité est l'essence de la foi, d. f. 18.

Comment est produite la foi, D. p. l'\. Comment chacun peut avoir la foi, d. r. 12. La foi qui sauve n'est donnée qu'à ceux qui sont dans la' charité, d. F. 13 à 24. La fol de la charité n'est formé' <iu'autant que l'on fuit le^ maux comme péchés, d. f 27. Qui sont ceux qui, sans avoir une reconnaissance intern?, du vrai, ont copeiidant la foi de la charité, o. p. 3(1 Tout ce qui appartient ."i la foi vient do la charité, ot rien do ce qui lui appartient ne vient de la foi môme, d.f. 31 La foi produit le bien ou l'usage, non pas par elle-

IM'iSX.

inème, mais par la charité, d.

''• 17, voir Arbre. Gomment est formée chez l'homme la foi par la charité, d. f. 32. Ce qu'est la loi séparée de lacharité. D. F. 42,44 à48. Ceux qui sont dans la foi séparée de la charité ont été représentés ^^na la Parole par les Philisting, D. p. 49 à 54; et sont entendus par le dragon dans l'Apocalypse, d. f. 55 à 60 ; *»t par les boucs dans Daniel et dans Matthieu, d. k (il à ^°- La foi séparée de la charité détruit l'église et toutes les choses de l'église, ''• P. 69 à 72. Ceuxiqui se sont confirmés dans la foi séparée 'ip la charité n'ont aucune ^^rité, D. F. 70. La foi chré- 'ennedans l'idée universelle, J; P. 34 à :M f.a foi d'aujour- ^ hui dans l'idée universelle, ■^' P. 38 à 43. Ce qu'on entend aujourd'hui par la foi, d. f.

^ 3- La foi en l'inconnu est ^ulement une chose de mé- ^°ire, qui, si elle est conlir- °e, devient une persuasion, ■ P- II. Foi aveugle, o. k.

;'*''9. 46, 71. - Foi histo- ^.^"e, D. F. 1 . Foi vague et ' e; foi chétivo et maigre; ' f'iche et pleine, d. r. 28.

onds. Les connaissances

Un r^' ^^ ^'" '"®" constituent ^^ fonds d'après lequel la foi

'* charité peut être formée, ■^•25 à 33.

ta^°'"'E\fENTs (les) de la mu- ° de la nouvelle Jérusa-

lem, sign. la doctrine d'après le senrf littéral de la Parole, D. E. s. 10, 36, 43.

Formateur. Le divin humain du Seigneur est aussi appelé formateur, c'est-à-dire réformateur et régénérateur, D. s. 34.

Formation du bien, d. v. 37 Fontaine (la) de Jacob, sign.

la Parole, d. e. s. 2.

Forêt (la) sign. la science, D. K. s. 18.

Forme. Tout divin bien et tout divin vrai dans sa forme est homme, d. e. s. 100.

Fourberie (la) s'insinue jusque dans le mental spirituel de l'homme, d. v. 81, 85 Fhaude. La Friiude et la sincérité étant deux oppobés.

autant quelqu'un n'est pas dans la fraude, autant il est dans la sincérité, d. v. 82.

Frère (le) se dit du bien, e' dans le sens opposé il se dit du mal, D. K. s. 84.

Fruit (le),— Jean, XV. 5, — sign. le bien, d. -, . 17. * Fruits (les) de l'arbre sont chez l'homme les usages, d. t . 16. Voir Arbre.

Fuir les maux comme péchés, D. V. 18 et suiv., 32 et s., 42 et s., 62 et s., 67 et s., 74 et s., 80 et s., 87 et s., 92 efg.

101 et s., 108 et s. Fuir les maux comme péchés, c'estfuir les maux parce qu'ils sont infernaux et diaboliques, ainsi contre le Seigneur et contre les lois divines, d. v. 22.

INDKX.

Quiiiiil 1 iiunaVtu iLii. lo mal comme péchô, il est dans le Seigneur, d. v. 58. Ceux qui fuient les maux, seulemen( parce qu'ils sont nuisibles, sont des hommes purement naturels, u. v. Iu8. Ui^ impie peut même fuir les maux cqmme choses nqisibles, mais il n'y a qu'ion clirétien qui puisscles tuiç opmme péchés, ij. V. 11 V jutant queJqu'un fuit les maux, autant il lait les biens, d. v.' 21, 72. Pereonne ne peut ftiiç les ui^ux comme péchés, jusqu'au point de les avoir en aversion, si ce n'est par des combats çpntre eux. D. V. 92 à 100.

oAiMji.. Le sens de Ic^ l(?ttre de la Parole est une yi^rdc pour les \rais réel^ qu^ sont .;ft< hés en dedans, D. e- s. 'J7.

Ci.i lo gardû consiste en ue que ce sens pçut être ^pt^rué do toute nianic-re, et être cxpliqi^9 selon iiu'il est saisi, sans c^ue pour cela le sen^ interne soit altér''- et viol«^. u- K. s. T.. Les gardes sont eul,enducs par les chérulùna^D.. R. ^- -•

(rKNàir,. Les '

chapitres de la ^^

tenl dans l'«ncienno Pj^role, çV ii n'y manque pas le moindre mot, u. K. s. 103.

Génie des hommes do :-.

très ancienne église, D.E. s. 21.

Geniik humain (le) est la base, le contenant et le soutier, des cicux où sont les anges, d. e. s. 34. Sans l'avènement du Seigneur dans le monde, le genre humain aurait péri de mort éternelle, D. 8. IH ; car aucun morfol n'aurait pu être réforme régénéré, ni par conséquv. i sauvé, u. 8. 17.

GtoinE. Uonner la gloi^ — Ésnie, XLII. 30, — sh. glorifier ou unir à soi, d 30. — La gloire sign. le di vrai, i). E. s. 18. — sUjn.

sens spirituel de la Paroi D. E. S. 14, et sa tranypar.en' danslo8ensdelaloltr<;,D. E

Globificatiom (la) du H'-^' gneur est la glorification d<' l'humanité qu'il a prise di.''^'* lo mondo.u.E.s. 99.— Lagl*^' riiicution est l'union du div'' et de l'humain, o. 8. 13. ! ' gloritication du Seigneur été faite successivement, p aï). Le Suij-neur était d-' l'etiit de glorilication on tet alors qu'il était dans l ' main prycétlautdu Père- ^' l'état de ijlorification, il 8' trcteiluit avep le fèreço.opv"' avec sol, d. a. 35.

Gui; sign. le culte cxto!

san» l'interne, o. £• s.

Goliath frappé par i''^\^^ représente l'orgueil dP l* 1* pic; iutcIHcencp, d. f- 5*-

!iM>KX,

Gouvernement (le) du çjeigneurdans le royaume céleste est appelé justice, et le gou^ vernen-.ent du Seigneur dans le royaume spirituel est appelé jugcinènt, p. k. s. 85,

Grèoe. La science des cor respondancos a été transportée en Grèce, mais là elle a, été changée en fécits fabul'^ii-- u. B. s. 21. Les notions ^:ieuses provenant dea 'toux Paroles se sont répaniuos, par les côtes maiitiuies lo l'Asie, daujs la Grèce, d. k,. s.

117. Le roi 4e la Gfèce dans ''aniel, chap. VIII, sign. ceux lui sont dan.s la foi séparée de la charité, p, F, 6G,

QuERftç. Par « jour de guerre » il est entendu l'avèïiement du Seigneur pour le Uigement; o. s. 5, 14. — Les ''^stoiiques de lancienne Parole étaient appelés Iqs guer- '68 de Jéhovahj v. ç. s. 103, '^ar les guerres de Josué contre, les nations d© Ift terre do anaai.,e( par celles des. jugob ■^ des roifci. d'Israël, ont été ' «tendus et décrits les com- ' >ita du Seigneur contre l'en- '«^retsesvii.:ioiro.s, u. k.», 103.

7~ toutes los guerres, décrites dans la Parole, impliquent '^ans le sens spirituel etsigni flent des guerres spirituelles,

'' '• no.

H. La lettre il, qui a été

ajoutée aux noms d'Abram et

de Sarai,siÊrn. l'infini et l'éternel, D. E, s. 90.

Habitbh. Le Seigneur aime riiommo et veut habiter chez lui. u. V. 10;!. Le Seigneur habite chez l'homme daua ce qui Lui appartient, et l'homme habite dans les choses qui viennent du Seigneur, ainsi dans le Seigneur, q. v. 102.

Habits (les) de sainteté représentaient le divin vrai d'après l^ divin bien, d. k. s.

Haikk. Par homicides, on doit entendre aosHi ies haines, D. V. 67.

HÉMitRBHOiut's (les) sign.

des amours impure, o. p, 52.

llÉNOc. Voir Ohanocm.

llKKKoiT.Aiitu (i© mal), renfermé par rhflmuae, rompt l'enveloppe, après la n*or , et il s'élance au doiioi^ tîonuno une sanieà travera ua ulcère (lui n'était .ruérl (|a'à l'exlé»

rieur, i*. v. 1 10.

H^Kiis^fcs (dos) pe>uvent êtj?e tirées du sens de la lettre de la Piirole, mais les confjnue.r est dangeireux, e. iî, s. 91 à

ne u , > : .:^ ..,,

ludis oe qui d^imae, k'^h^ qu;ind on se confirme ■'■■•i les faussetés ijui soM lU's l'hérésie, et qu'on mène uœ vie mauvaise, o. s. s. 9.1.

INDEX

liEROS. Dans la Parole, le .•seigneur est appelé héros, parce ({u'il a vaincu les enfers sans le secours d'aucun ange,

Hiéroglyphes (les) des r.gyptiens renfermant beaucoup de correspondances, o.

Holocaustes (les) étaient des correspondances, d. e. s.

20. — Les holocaustes de ' \glise Israélite contiennent beaucoup d arcanes de la glo- "ification du Seigneur, d. ■^. 14.

Homicide. Dans le sens naturel, par les homicides de tout genre, il est entendu aussi les inimitiés, les haines et les vengeances de tout genre; mais dans le sens spirituel il est entendu tous les moyens de tuer et de perdre les âmes des hommes ; et dans' le sens suprême il est entendu avoir de la haine pour le Seigneur, D. v. 67. Ces trois genres d 'homicides font un et sont cohérents, d. v. 67 ; ils sont intérieurement cachés chez l'hommo dès sa naissance, D. V. 68. Autant quelqu'un fuit comme péchés les homicides de tout genre, iwtant il possède l'amour le prochain, i>. y. 07 „ , , . . j mal de l'homicide est opposé au bien de l'amour envei'S le prochain, d. v. 72,

Homme. 11 y a cuntinuellelent choz l'homme des esprits et des anges, o. s. 37.

L'homme est dans le milieu entre le ciel et l'enfer, D. s. 61.

Chaque hoinme qui est sauvemonte au ciel, non pas de lui-même mais par le Seigneur; le Seigneur seul y est monté de lui-même, d. s. 35. f.

Dieu estHommedrms les premiers et dans les derniers, D. s. 36. Dans la Parole, le Seigneur est appelé homme deguerrc,parcequ'ila vaincu seul les enfers sans le secours d'aucun ange, d. s. 14.

L'homme de la droite, — Ps.

LXXX.18,— signAo Seigneur quant à la Parole, 0.8.27.— Le Seigneur est l'Homme Môme, par qui tout homme est homme, d. e. s. 100. Tout divin bien et tout divin vrai dans sa forme est homme, D. E. s. 100. Tout bien et tout vrai procédant du Seigneur est homme dans sa forme. Chaque homme est son propre amour, et, par suite, son bien et son vrai, n. e. s. 100.

L'homme dans la Parole signl'intelligence, d. r. s. 23, 43.

Les hommes de l'église, dans Ir, monde, sont dans le divin naturel qui procède du Seigneur, D. E. s. 6. — L'homme est homme par l'amour et 1»

sagessequisonlenlui D. V. 32.

L'homme est homme quand il pense le vrai dans son entendement au moyen du bien q"' est dans sa volonté, d. v. ""' Tant que l'homme est dans I^ monde, il est entre l'enfer et le

"i SM KSkjëjWtiiiiJi/

INDEX

ciel , ou entre le diable et le Seigneur, ou entre le mal et le bien. d. v. 19, 69. L'homme est distingué de l'animal, en ce qu'il y a en lui un mental spirituel,parlequel ilpeutêtre dans le ciel, d. s. 8(). L'homme doil fuir les maux comme péchés, et combattre contre eux comme par lui-même, Dv.lOI à 107. Autant l'homme fuit les maux comme péchés, lutant il fait les biens, non par lui-même, mais par le "Seigneur, d. v. 18. Tout '"•mmc est tel, qu'il peut fuir les maux, commedelui-même, par 1.1 pnissHncc du Seigneur, '^'ilTimpiore, D.V.31 . L'Iiomme fui a le bien spirituel est ■'imme moral et aussi homme ' 'Vil, D. V. 1.3. L'homme qui '■'■'>■ pas le bien spirituel n'est ' homme moral, ni homme ■'vil, D. V. 14 : voir Ijien.

oont appelés hommes natu- ^ch ceux chez qu^ le moral t le civil sont naturels quant * l'essence, et sont appelés '"mmes spirituels ceux chez ''■"• le moral cl le civil sont ^Piriluols quant à l'essence, •V. 16. Les hommes naturels ont le bien par eux-mêmes et '®'5 bommos spirituels le font ^^f le Heigncur, n. v. 16.

lomme, après la mort, est '«l qu'a été sa vie dans le j^^nde, D. v. H. Pourquoi ';omme est tant do fois assi- '^'''é à un arbre par le Sei- ^■^«ur, D. F. 39. L'homme pris

collectivement, c'est l'église, la patrie et la société ; l'homme pris individuellement, c'est hconcitoyen, qui, dans la Parole, est nommé frère et compagnon, D. F. 20.

Honorer son père et sa mère. Ce qui est entendu par là dans les trois sens de la Parole, n. e. s. 67.

HoiLK (1') sign. le bien de l'amour, d. e. s. 17.

Humanité (1") glorifiée du Seigneur est le divin naturel, D. E. s. 99.

Humain (F) du Soigneur venant de la mère était semblable à l'humain d'un autre homme, et par conséquent matériel, d. s. 35. L'humain du Seigneur provenant du Père était semblable à son divin, et par conséquent substantiel, n. s. 3.5. Le Seigneur s'est dépouillé de l'humain reçu de la mère, et il a revêtu l'humain provenant du Père, D. s. 3.5. Quand le Seigneur s'est transfîgurédevant Pierre, Jacques et Jean, il a montre quel est son humain glorifié.

D. s. 35. Voir Divin; Dtvin Humain.

Humiliation. L.- .^oiijtunir était dans Ictatd'humiliation.

ou d'exinanition, en tant et alors qu'il était dans l'humain provenant de la mère, d. a. 35.

Dans l'état d'humiliation, il adressait des prières au Père comme a un autre que lui, D. s. 35.

IND1BX

HvAciNTHE (l'i sign. le vi*ai 'd'oii»ine céleste, d. e. s. 40;

Hypogkitb. l]xercices de piété qui aont des teUVres hypocrites, d. v. 25, 2C.

I. r>ans lo troisième ciel, la voyelle I ne peut pas être prononcée, et est reniplflnée J5ar l'Y, b. È. s. 90.

Idée spirituelle .jm iuilue chez ceux dans lesqiiels 11 y n l'affectidri du vrai, et ce iju'elle leur siiL'crôre, n. f. 5.

luoL ATiuEs (les) dés nations ont tiré leuf origine de la science des fcorrèspondjlnces, D. E. s. 24. Coriinient les no- 'ioiis reli.^ieuses de plusieurs 'KHions oi't étâ iliangées en '•■hoses idoI:;'i ''iiio'-;, 'i. k. fe,

T-^'i)': • : '■ ' vrni est le

[i'M:';;i|i;.; sMu(i"ii (le là domination papale, fa. v. 8 ; et aussi le soutien des cio^mos chez les réfuiniés qui ont la foi aveugle, n. F. 0.

' i.ii: 1.:. Quels sont ceux qui peiidettt qufl les maux sont illicites devant le monde, mais licites devant Dieu, d.

l'.LuSTRATiON (1') vieht du Seigneur .seu". et elleestohea ceux qui aiment les \raia parce qu'ils aont des vrais et qui les mettent en pratique,

D, E. s. 57, 59; chez les autres, il n'y a pas illustration par la Parole^ d. e. s. 57. Le vrai réel ne se montre, dans le sens de la lettre de la Parole, qu'à ceux qui sont dans l'illustration par le Seigneur, d. b. s.

57 à fil. Être dans l'illUstration n'esl autre chose qu'être dans la perception, et par suite dans la recoiinaissàncc interne quetello ou tcllo chof .

est vraie, d. P; 5.

<)BS. Le mot Illustrnlion est emjllbyé pour traduire iri itiot latin Illlistrâlio. Il sigHlfie (^«Jâlrer, mettre en lumière.

tïtPiE. tJh impie peut lair 16s ttiaUx comme choses nui- Sibleà, mais il ri'y a qu'ur chrétien qtil puisse les fuir comme péchés, d. v. 111.

Impor'ïancé. Il est de pfe miêre Impofianéé que l'hom nie étudie la ^arole dans le séiift de k lettfè, D. Ë. 8. 56.

Ivt'fiTATiON (!') du niériii' du «eigneur, toile qu'elle a été coriiprlse jusqu'à présent, est impossihle, c'est une expression de Uiille valeur. D. s.

\B. b'dii est r^SiJJtê ce dogme n.s.l8.^ ' 'ionduinéritc

duSoig L M . .-it autre cIiOm."-

que la rémiflsidn des péchés après la repehtancc, d. s. 18; elle n'est quelquechose qu'autant quelle est entendue ainsi,

D. s. 18, Voir REPEhJTANCB-

Imputer. T' ' partlent au étroitnputê âl'Hefnmè, n. s.i^-

■^^iùS^âSëi^ài?-

INDKX.

Incarnation. L'acte par lequel le Seigneur pritl'humain dans le monde est nommé incarnation, D. s. 59. Doctrine de la foi athanasienno sur l'incarnation; oommcnt elle doit être entendue, n. s. h:).

Incirconcis (par) sont en- -ndus, dans la Parole, ceux qui ne sont pas dans l'amour spirituel, et par suite ne sont lue dans l'amour naturel, d.

Inconnu, Ce que c'est que la foi en l'inconnu !>. f. 11.

Voir Foi.

Indes. Los notions religieuses (|Ui se sont répandues dans les Indes proviennent do l'ancienne Parole, n. e. '^.

iNnirtEK'' (F) se dit du vrai, t, dans le sons oppo.séj se dit lu faux, D. K. 8. 86

Indignation. L'avènement 'u Seigneur est nommé jour 'indignation, d. s. 14.

Infime.i. Dahs le dernier

de l'ordre successif, les in-

''mes de l'ordre successif

'"evienncnt les derniers de

^^rdre simultané, u. e. s, 38.

*^^^n8. L'Infinir; se dit do ce lui fest lo plus has; son opposé

^St le ,Supv, •)/!(!. ,)11 r-C nul OMl le

l'His liaul.

ÏNPLtiiîh. Quand l'homme ^^ l'église est dans léà vHié, •e Seigneur influe avec le bien <ians ses vrais et les vivifie, ''• E. s. 82. Le r ' " \.c

^ez l'horhiTic .cl

dans le naturel, mais l'homme influe de lui-même par le naturel dans le spirituel, d. v. 110. Voir Influx.

Influx (!') de l'hohtme par le naturel dans le spirituel est contre l'ordre, il n'agit pas sur les concupiscences et ne les éloigne pas, mais il !es renferme de plus en plus étroitement, selon qu'il se confirnie lui-même, o. v. 110.

Inimitié. Par les homicides il est entendu aussi les inimitiés, D. V. 67.

Iniquité. L'iniquité se dit du vrai et, dans le sens opposé, du faux, D. E. s. 84.

L'état de l'église, d'après la Parole, représente dans les prophètes, était ce qui est entendu par porter les iniquités et les péchés du peuple ; mont. D. s. 16. Par porter les iniquités, il est entendu représenter on SOI les péchés contre les divins vrais de la Parole, et en tracer une i ge. D. s. Ifi. Quand il a :> ■ du Seigneur, par porter les iniquités, il n'est pas entendu autre chose que de supporter de graves tentations, et de souffrir que les Juifs agissent envers lui comme ils avaient agi envers la Parole, et qu'ils le traitassent de la même manière, parce qu'il était luimême la Parole, a. s. 15.

Insensé. Oelui qui pense que, pour Atrè sauvé, 11 suffit fie croire telle ou telle chose

qu'enseigne 1 église, et qui se livre au mal, est un insensé.

Intelligence. De l'intelligence qui vient de l'homme, et de l'intelligence qui vient du Heigneiir, d. y, .30. Les hommes tirent de la Parole toute intelligence spirituelle, '. s. 2. li'intelligence spirituelle consiste à savoir qu'il v a un Dieu, un ciel et un enfer, et une vie après la mort, D. E. s. lU. Quand l'homme de l'église est par les vrais dans l'intelligence, le Seigneur par le bien de l'amour et de la charité influe dans son intelligence, et ainsi il y répand la vie, d. e. s. 82.

',»uel est, après la mort, l'état de ceux qui attribuent toiii à la propre intoUigonce, d. e.

s. 1 18. Telle est chez l'homme la fui qui vient de la charité, "elle est c'iez lui l'inlelligence, d. r, JO.

Interne. C'est l'intorm; qui pioduiî les œuvres, d. v. '72.

Intimes. Dans Tordre simultané, les clioses sont l'une à côté de l'autre depuis les intimes jusqu'aux derniers, I'. I-.. s. 3S. Le céleste, le spirituel et le naturel, sont dans le dernier, l'un prés dcl'autre, ài'puis les intimes jusqu'aux

^' ■■ 1 rnos rt 1." u r^

• de ce qui

.; par oppo-

■^'1 il y a i yix'ime, ce ijui est

lo II' < on i)ni,. ifc

■fcA.

Israël. Dans la Parole Israëlsigiîi. régliseelle-mêmc.

n. F. 49. Israël, dans la Parole tiign. l'église dans l'un et dans l'autre sens: dans un sens l'église qui a été dévastée, et dans l'autre sensTégliso qui doit être établie par le B»iigneur, d. e. s. 51, 79.

I.SHAELITES (les) étaieni iûi lâires de cœur. Us savaieni peine qu'il y avait une v .

éternelle, d. e. s. 23.

Italie. Les notions religieuses qui se sont répandiif^^ de la Grèce en Iialieprovien nent des deux Paroles d. e.

Jacob. Les douze fils de Ja cob sign. les diverses chose; du ciel et de l'église, d. e. s,

Jardin (lej sign. la sagesse, D.. E. 8. 18, 23. Le jardin d'Eden sign. la sagesse ei l'intelligence d'après la Pa rôle, D. E. s. 4.'j.

Jaschar. Le livre de Jaschar, ou livre «lu Juste, es' un livre prophétique de l'an cienne Parole, d. e. s. 103.

Jam. C'est un des noms d*' Seigneur dans l'ancien 'l'estiiment, d. s. 22, 23, 25.

Obs. Oe mol est dérivé de Je hovali, et aignifie le Divin Vr»' pro<(?dant du Divin Humain (J" Seigneur ; oe Divin Vrai est «p-

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