‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 80 sur 90 · UN · texte numérisé non relu

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INDEX

pelé Jah, parce qu'il n'est poiut l'Ktre, mais l'Exister d'après l'Etre ; l'Être ou le Divin Bien est Jéhovah. — A. 0. 8267.

Jéhovah. Voir Seigneur.

Jéhovah est appelé Rédempteur, Sauveur; viont. d. s.

J4, :^8. Jéhovah, qui est le Seigneur de toute étornité, est nommé tan tôt Jéhovali , tantôt 'éhovah Sébaoth, tantôt Dieu, 'aiuôt le Seigneur, et en lôme temps Créateur, Sau- •Jur, Rédempteur et Porma- ^iur, et aussi Schaddaï; pourjuoi ? D. s. r>5 ; Jéhovah luimcme.c'està-direleSeigneur, a prononcé la Parole par les prophètes ; mont. n. s. 5?.

Dans les prophètes, il n'est pas dit qu'ils ont prononcé la r^arole par l'esprit saint , mais 1 est dit qu'ils i ont prononcée par Jéhovah, par Jéhovah Sébaoth, par le Seigneur .Jého- ■vi'i ; mont. d. s. 53. Jéhovah * pris l'humain pour sauver 'os honimes, d. s. 31. L'irche 'ait appelée Jéhovah lest) ici ; pourquoi? moni. d. v. 55, 59.

Jéhovah est venu dans le '^onde pour subjuguer les enfers et glorilier son huma- •^'te, D. F. 34. Les enseignés Je Jéhovah, - Esaïe, LIV.

" >■ — qui sont ceux qui sont 'appelés ainsi ?D. f. 5. Jéhovah ^st le Dieu du ciel et de la j^.Te, D. K. s. 2. Ce que e^ovah prononce est le divin j""*' môme, d. b. s. 2. Jé- •^vah lui-môme a prononcé

la Parole par les prophètes, D. E. s. 2. Dans la Parole, par .Téhovah il est entendu le Seigneur quant au divin bien, et par Dieu le Seigneur quant au divin vrai, d. b. s. 88.

Jérusalem, dans la Parole, sign. l'église quant au culte, et par suite quant à la doctrine ; pourquoi ? d. s. 64. Jérusalem sign. l'église, d. e. s.

10. — D. V. 79, — sign. l'église quant à la doctrine, d. e. s.

Jérusalem (la nouvelle). Par la nouvelle Jérusalem, dans l'Apocalypse, il est entendu une nouvelle église ; m.onl.

D. s. 62 à 65. La nouvelle Jérusalem sign. la nouvelle église quant à la doctrine, d.

Jésuites dans Vautre monde, D. K. a. 116.

Jou. Le livre de Job est un livre des anciens , il est plein de correspondances, D E. s. 20.

Joie (la) se dit du bien, et dans le sens opposé elle se dit du mal, n. e. s. 84. La joie appartient au bien ou à l'amour; elle appartientau cœur ou à la volonté, u. e. s. 87.

Joie et allégresse, d. e. s. 87.

Jour (lo) de Jéhovah sign.

l'avènement du Seigneur, d.

Jour. Par « en ce jour-là, • et par « le jour de Jéhovah, j.

il est entendu l'avèncni mt <Im Seigneur, d. s, 5, 14.

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Jourdain. Les villes de Ca-

sur ceux qui étaient moraux

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naan en deçà et au delà du

dan.s les e.<ternes, mais qui

^|H: Jourdain stgn. différentes

n'étaient pas spirituels dîlns

^^B choses qui appartiennent à

les internes; ils se trouvaient

^^B l'église et à sa doctrine, d. e.

dans le milieu entre le ciel et

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l'enfer et s'étaient fait là

^R Judas, qui trahit le 8ei-

comme des cieux, d. f. 64.

^E gncur, représentait la nation

JoGEii. Le .seigneur ne juge

co — =

^H juive, D. s. IG.

personne pour l'enfer, ou ne

^B JubA (Jehudah), dans la Pa-

jette personne dans l'enfer,

KO —

^n rôle, sigit. léglise dans l'un

mais les mauvais esprits s y

^^H et dans l'autre sens ; daiis un

jettent eux-mêmes, d. s. i': ,

^H sens l'église qui a été dévas-

C'est la Parole qui juge cha-

^H téeetdans l'autre sens l'égliso

que homme ; ynonU d, s. V.>

^H qui doit être établie par le

Le seigneur qui sait tout, i!

S; Seigneur, d. k. s. 51. Juda, 1 dans la Parole, sign. l'église

qui connaît les cmurs *' tous, doit seul juger et peut

1 elle-même, o. f. 49.

seul juger, 1). e.s. 51. l) après

j JusEMENT. Quand il s'agit

la doctrine il est permis ilo

1 du jugement, le Soigneur se

juger, pourvu que ce soit jus-

CO

nomme le Fils de l'homme,

tement, D. E. s. :A.

D. s. 22, Tout jugement se fait

Juifs (les) étaient idolâtres

hCi ^

selon le divin vrai qui est dans la Parole, d, s. 25. Le gouver-

de cœur, d. e. s. 2;i. Ils ignoraient les internes du culte,

h- ' ^ en =

nement du Seigneur dans le royaume spirituel est appelé

et ne voulaient pas les connaître, D. E;S. 2J. Ils savaient

jugement, d. k. s. 85. Le juge-

à peine qu'il y avait une vie

ment se dit du vrai, et dans le

éternelle, n. e. s, 2.'!. Ils reje-

cn=; ipisé il se dit du faux,

tèrent le Seigneur, pour celt

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