‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 82 sur 90 · Voir Messie · texte numérisé non relu

Voir Messie

Wb t ■; ' 'Tno qui veut être

Jupiteh (Joins), dcilo •'■'"'

fi 11 H devenir sage le

prômo dans la Grèce, non'"''

peut, D. B. 61. Le jugement

ainsi d'un mot dérivé do *Jé-

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dernier n'ft été exécuté qiie

hovah, D. K. 8. 117.

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JusTicB. Le gouvernement du Seigneur dant) le royaume céleste est appelé justice, n.fi.

^■■<5. La justice se dit du bien, ' dy ns le sens op(josé elle ee t du mal. D. E. s. 84. Dans ; Parole) pat" fn ire jugement justice il est entendu agir iprôs le vrai ot d'après le tiHi D. E. s. 8fi. Par ia justice 4Ui surpasse celle des Scribes •^' des Pharisiens, — Matth.

20, — il est entendu une justice intérieure, dans laquelle se trouve l'homme qui est dans le Seigneur, n. v. 84.

La justice est un attribut di- "in. Dieu est la justice mémo, • 'j. 18. La rédemption et le salut âont un attribut qui appartient en propre à l'humain ^<i Reigneur, attribut qui est pelé mérite et justice, d. s.

-•«• La justice du Seigneur ne P®ut jamais être attribuée à Homme ; pourquoi ? d. s. 18.

•Î^USTICB VKNriKHBSSB (lai n'est ■13 un ntirihut divin, et par iséquent il n y a pas de jus- ■-<i vengeresse, d. s. 18.

^A.T>ts. Le désert de Kadès

' ' église où il n'y a aucun

aucun bien, d. e. s. 18.

Lampe. Les lampes do fou, ■ At)oo. IV. 6, — aign. les

divins vivais, d. s* 51. Lès lampes sign. les vrais dé la foi, d.

Langue. Dans là langue hébraïque, il n'existe qu'Uné seule expression potir désigner l'esprit et le vent, b. s. 47.

Larmes (les) Se disent du vrai, et dans le sens opposé elles 3é disent du faux^ o. e. s.

Lasciveté. Par commettre adultère, il est entendu aussi dire des lascivetés, d. v. 74.

La lasciveté de l'adultère et la chasteté du mariage étant deux opposés, autant quelqu'un fuit la lasciveté de l'adultère, autant il aime la chasteté, d. v. 75. La lasciveté de l'adultère fait l'enfer chea l'homme, u. v. 70.

Lazare. Par Lazdre le pauvre sont entendues les nations qui n'avaient pas la Parole, D. E. s. 40» Par Lazare couvert d'ulcères, bouché à la porte du riche, il est aignilié que les na'.ions étaient méprisées et rejetées par les Juifsj D. B. s. iO. Les nations sont entendues par Lazare, parce que le Seigneur aimait les nations, comme il aimait Lazare qu'il a ressuscité des morts, et qu'il appelle son ;imi, D. E. s. 40i

LECTUnB DE LA ParoLb (pat la) le Seigneur est pféaënt chez l'homhie ; malî? il est conjoint à lui par l'entendement du Vrai d'après la Pâ«

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^VK' "• E- s. 78. La lecture de la

d'origine spirituelle, d. e. s.

^Efn Parole est défendue par la do

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