Ce sens pendant longtemps ne sera pas reconnu, d. e. s
25. Dans le sens spirituel, tout se tient par un enchaînement continu, que chaque mot du sens littéral contribue à former, I). e. s. 13. Si quelqu'un veut ouvrir ce sens par soimême et non par le Seigneur, le ciel se ferme, et dés qu'il est fermé, l'homme, ou ne voit rien du vrai, ou il tombe dans des extravagances spirituelles, D. E. S. 26. — Il y a dans la Parole un sens encore plus intérieur, qui est appelé céleste, d. e. s. 19. Le sens spirituel et le sens céleste sont cachés dans le sens de la lettre, D. E. s. 80. Dans le sens spirituel, les choses se réfèrent principalement h. l'église, et dans le sens céleste, principalement au Seigneur, o. e.s.
80. Le sens spirituel et le seny céleste sont ensemble dans le sens naturel, d. b. &. 38. Le sens spirituel et le sen» céleste sans le sens natrrel ne sont pas la Parole ; pourquoi :* D. K. 8. 39. Les vrais et les biens du sens de la lettre sont comme des vases et comme
' Parole, pour qu'on sa- | des vêtements où sont enfer-
-j..-.,^.---.^.^. ..V\--|firTrTr-1rMriM«'ii.«W.'>.'.i..j;i^K>t4S?^ ^> '' ^'^*i>< ftK ' '
in
niés les vérités et les biens nus, qui sont dans le sens spirituel et clans le sens céleste, D. E. s. 40,
Sept sign. le saint, d. s. ■> i .
SÉPULTURE (la) du Seigneur .sign. l'action de rejeter le reste de l'humanité qu'il tennit d'une mère, d. s. 16.
Serpents (les) sign. la prudence de 1 homme sensuel, d.
Serviteur. Qui sont ceux qui sont appelés serviteurs inutiles, d. v. 30.
SiDO.N. La science des correspondances a été connue et cultivée à Sidon, d. e. s. 21.
^^ ir TvH.
- iENs (par les), — Jean., I.
11 — sont entendus ceux qui ét;iient liors do l'église ou était la Parole, d. s. 18, f.
^iGNE (le) du fils de l'homme da»)& le ciel sign. l'apparition du divin vrai, u. e. s. 14. — - ^nesde la charité, D. V, 114.
-i.K'^',; ,^^ 'e; est formé du sutLCdsif, ttLcia. dans toutes et dans chacune las choses du monda naturel ot du rnnndo Hjiirilnr»! u i. k ?M
niTE. lia fraude oi la
■ ■'! nt ùcux opposés,
iqu'un n'.>!it pas
dans la fraude,' autant il est
'i 'PS i • sinoi-i'itc, D. V. Hî Far
I f,:..,: ité il est entendu
la justice, la
'«..iit^ci. m liioilure, n. v. 8.').
SioN sign. l'ogiiso quant à la Parole, d. v. 71.
Société. Chaque société du rjielestun ciel dans une forme plus petite, et est aussi comme un homme, d. e. s. 107. Dans chaque grande société du ciel, un exemplaire de la Parole, écrit par des anges sous l'inspiration du Seigneur, a été dépos<5 dans le sanctuaire do cette société, n. E. s. 72.
Soj-MÊME. Faire le bien par lo Seigneur, et le faire par soi-même, d. v. 9. Personne ne peut par soi-même faire quelque bien qui soit réellement le bien, ii. v. 17.
Soir. L'état de l'église, avant l'avènement du Sel* gneur,estappelélesoir,D.B.8.
99. — Le soir, dans la Parole, .sfgn. !<'' tin. de l'égli-ie, quand une nouvelle église va être établie, d. f. K6, 67.
Sot.Bii. (le) .sign, le Seigneur quant à l'amour, d. e. s.
14, 112. Le soleil obscurci, Apoc. IX, — sign. la lumière du vrai devenue obscurité. b. E. s. î3. Comparaison tit-éo de rimmobilitédenotrosoleil, quoiqu'il paraiss^^ ■ "louvoir, D. E, s. 9.">.
SoMTODK (la) se dit du vrai.
fii dans le sens opposé ■"'' '^'' dit du faux, u. E. s. 8'i
Son (le) correspond a l'^f' fection, d. b. s. 9I).
SouPBH (le) du Ki'and Di*''' — Apoc. .\TX, — sign. que Je sens spirituel de la 1'"'
„le
INDEX
serait ouvert à la fin Je l'église. D. E. 8. 0.
sounDS (les) qui recouvraient l'ouïe sign. que ceux qui auparavant n'avaient rien entendu au sujet du Soigneur et de la Parole, écoutoraient et obéiraient, d. e. s,
o'iaTiE.s. ije sens de la lettre de la Parole est le soutien du sens spirituel et du •^■clcste, D. E. 8. 27àH6.
■SPIRITUEL, On appelle spirituel ce qui procède de la 'iivine sagesse du Seigneur; c'est le divin vrai, d. k. s. 6. - Sont nommés hommes spirituels ceux qui font le bien par le Seigneur, et sont nom- ^^^ hommes naturels ceux qui font le bien par euxinêmes, d. h. s. K). L'homme, quel qu'il aoit, même lo méchant, peut, ootnmo i'b.omme spirituel, penser rationnellement' et par buite parler rationnellenïent; pourquoi^ t>. V. 1,5. — Les spirituels peuvent être comjjris aussi '^ion que les naturels; pour- •lnoiVo. F. 3.
i^îTATUTs (las) do l'église is- '"'clite contiennent beaucoup d'arcane.s de la glorification du Seigneur, d. s. 14. — Les statuts selon lesquels lo culte «'S églises anoicnpes avait été 'nstitué consistaient en de pures correspondances, d.k.s.
"TYLE de la Parole, u. e. s.
1. Ce style est le style divin même, avec lequel tout autre style, quelque sublime qu'il paraisse, ne peut être rais en comparaison; d. e. s. 3. Le style dt' la Parole est tel, que le saint est dans chaque sens, dans chaque mot^ et même en certains endroits, dans les lettres ellei?-mênies, u. e. s. 3.
Le style des prophètes et des évangélistes, quoiqu'il semble vulgairtî, renferme néanmoins en soi la sagesse divine et toute sagesse angélique, D. E .s. 8, Le style spirituel, dans lequel a été écrite la Parole dans les cieux, diffère entièrement du style naturel, D. E. s. 71. En quoi il consiste,
SoBSTASif. ^1.1 OU essence humaine du Seigneur est comme .son essence divine, D. s. 35.
Successif. Voi?- Simultané et Ordre.
Suppositions de. la foi d'aujourd'hui, u. h. 30.
.■^UPHKMKS. I>ans le dernier, les Buprème.s do l'ordre successif deviennent les intimes de l'ordre simultané, d. e. s.
38. — Le suprême, le moyen et le dernier, font un comme la fin, la Cîiuse ot l'effet, d. v.
.SwEDii.'...iJ-;.*. parcourant tous les Prophètes et les Psaumes do Duvid, examinant chaque vereet, et voyant do quoi il est traité, n. ». 37,
KtK»CL
jiî35£aQ?i*irjJv-.:
^^:ÙOi»eàXX:i^
(VnEK.
- Jl lui a été donné d'être en socitjté avec les anges et avec les esprits de e entretenir avec eux, de voirce qui existe chez eux, otde rapporter plu sieurs choses qu'il ;j, enten- ■ Lies et vues, n. e. s. 70.
Symbole t/Athanask rectifié, D. s. 58. 59.
Syrie. La science des correspon ' été connue et
cultivtn . Syrie, ri. e. s.
SvsTOf.E KT DIASTOLE. Voii MOo'VEMENr. D. F. 19.
Tabernacle (le) était une correspondance, u. k. s. 20.
Jl a reprosenté le ciel et Teglise, d. k. s. 46. Le Parole, en certains passages, est appelée tabernacle ou le Seigneur habite avec l'homme.
D. E. s. 2 Lu sainteté du tabernach venaituniqijement de la loi aui était dans l'arche.
Iai;:.,. ,.i , ,, laquelle étaient les pains de faces, iign des choses sf<intes du ciel et de l'église, . . e. s. 46.
Les tables 'ie la loi étaient au nombre de deux, l'une pour le -' >.-...- r-i mtre pour il , . La
première conueni les choses
qui sont de Di^u, et la seconde celles qui sont de rbomme, i>. v. C?. Dans la seconde, qui est pour rhomme, il n'est pas dit que l'homme fera tel ou tel bien, mais il est dit qu'il ne fera point tel ou tel mal; pourquoi?
Témoignage ine point porter do fauxj. Ce qui eat entendu parlàdausles trois sens de la l'ai'ole, ij. e. s. fi". — Dans le sensnaturel par porterfaux témoignage, il estentendu aussi mentir et diffamer; mais dans le sens spirituel i' est entendu dire et persuader que le laux est le vrai et que le mal. est le bien, et réciproquement, et dans le sens suprême il est entendu blasphémer le Seigneur et la Parole, d. v. 87, Autant quelqu'un fuit comme péchés les faux témoignages de tout genre, aulant il aime la vérité, D. v. 87 à !)1.
Temple ilel sign. le .'-i ■ gneur, et par suite la Parole, puis le f^iol et l'égliae, d. e. s.
18, 47. Le temple de Jérusalem .stç/n. le divin humain du mont. u. E. s. 47.
i . mes de oc temple
représentaient les externes (iela Parolo u. e. s. 47, ou le sens de sa lettre, u. k. s. 42.
Temps. Par « en ce tempslà, » il est entendu l'avi'ii'^ ment du Seigneur, d. s. ■'>, •
'Iéni;bres. Par jour '" Temps de ténèbres il est ^•"
INDEX
'enclu Faveneiiiont du Seigneur, quand i! n était plus connu , el par conséquent lorsqu'il ne restait plus rien de l'Église, i>. s. 5.
'entaxion (les) ne sont "'■!.re clioseque des com')Kts, ■l'fe les maux et les faux, par conséquent contre les enfefs, u. s. 12, 3;^. Chez les hommes qui subissent des ^tentations spirituelles, ce sont les mauvais esprits qui les introduisent, D. s. 33. Par les tentations, ou combats contre ■"=s maux, l'homme devient spirituel, par conséquent ^'ige, D. 9. 33, Les tentations '^lue le Seigneur supporta dès sa .jeunesse ont étéaommaire- ■^^ent décrites par ses tenta- '^'ons dans le désert, et en- ^">te par ses tentations par ** diable, et les dernières par celles qu'il «ndura à Gethsé- "lané et sur la croix, u. s. 12.
,T ^^^ tentation que subit 'homme de Téglise. est le 'tombât contre les maux qui Proviennent de l'enfer r>. ^ .
, l'EHREs (daus les), ''^> û. V. .32 et ailleurs
teifr^^ '^""^ '^« *'"'''s de Tauin i ' *?"^°*^ '' <^">P'o'e les mots «erreT** "**"* '*** lerrm). le mot decnr..?' ^'■"' '^*"» l'acception
ainsi d"''"'* °" » y a l'église ^,l„ '^'"is cette dernière accep- 'ossion dans les deux "18 iex terre» e.st la . ^I^^e celle-ci : Dans le.»
ii y a /'église. Quand TAaleur veiit parler des Terres ou Globes, il omploie les mots in Telluribus.
Terre. Par la nouvelle terre que vit Jean, il est entendu, non une terre habitable par des hommes, mais le renouvellement de l'église dans lemonde naturel, d. s. 62.
Ti;RRiiii.K. Par jour terrible, il est entendu l'avènement du Seigneur pour le jugement.
Tkte (lai, dans la Parole, sign. la sagesse céleste que le Seigneur donne aux anges et aux hommes par le divin vrai, D, K. s. 49. La tète sign.
la sagesse d'après la Parole.
ThÉOLOSIB NATtIHELLE. CcUX
qui écrivent sur cette théologie, D. K. s. 115.
Thomas. Les Paroles dites par le Seigneur à Thomas, — .Jean, XX. 29, — sont expli quées, o. f. 10.
Thlmim. C'est l'éclat dan-s la langue angélique, et l'intégrité dans la langue hébraïque, D. E, 8. 44. Voir Urîw
Tiède. Si deux opposes étaient ensemble, ce serait le tiède dont il est parlé dant?
l'Apocalypse, — III. 16. — V. 71.
-Tige (la), tige de l'arbre avec ses branches, ses feuilles et ses fruits comparés aux moyens p.ir lesque's Ihonimc opère, par la volonté dantl'Entendement ; ' "
TNDKX .
Tonnerre (le) sign. le livin vrai ou la Parole dans r-'a puissance, d. e. s. 18.
Trahison (la) du Seigneur par Judas signifiait qu'il était trahi par la nation juive chez laquelle était la Parole, n s.
to.
Thansfiguration. Le Sei gneur dans sa transfiguration a représenté la Parole, i.. E. S. 48. La n-ansfiguration représente la Parole dans sa gloire, u. e. s. 42. Le Seineur,quandils'esttransfiguré, a'e^t montré aux disciples tel qu'il était comme Parole dans les derniers, d. e. s. 98.
Tribus d'ishael (les douze) ■iign. toutes les choses de l'éi^lise, D. E. s. 44. Elles signifient tous ceux qui sont de 1 église, douze sign. tous, Israël l'église, et chaque tribu ^juelque chose de l'église, n.
v,.s. 11,71. Les tril>U8 de la terre qui gémiront, - Matth.
XXIV. — .sign. le manque de (out vrai qui appartient à la foi et de tout bien qui appar- 'ientà l'amour d. b. s. 14.
TniNE. Dans toute chose corKiùiJto, il y a un Irino, qui jst nommé premier, moyen et i rnier, et aussi fin, cause et L. puis onoorc être, devenir et exister, d. k. s. 28. •- Le Trinc ou la Trinité est dans le seigneur, car on lui il y a le divin appelé Père, le divin linmain .i|'p';lé Fils cl le iliviii ))iocc'lant appelé
Esprit .Saint, d. s. 46. 60; illustré par une comparaisot avec l'ange, d. s, 46.
TiiiNiTÉ. La IJoctrine di foi Athana.'iienne concorde avec la vérité pourvu que pa; la trinité des personnes Oj entende la trinité de la per sonne, d. s. 5.S, 57, 58. T )'^- Trine.
Thois sign. le complet et le parfait, puis le tout ensembl(^ 11. E. s. 29. 11 est emplo y<-> dan;.
la Parole toutes les fois qu'il s'agit de désigner une chofic complète et parfaite, n. r. s
TnoiiîiKME (la) puruc étoiles du ciel, -- Apo(; 4. sign. toutes les connais sances du vrai, d. f. 56.
Trompette. L'avènemer. i du Seigneur est nommé joui de la trompette, o. s. 14.
Troui'Bai; (le) signhommes de l'église on gémral, D. F. (i'i
Ti'KR (ne i>oii>M. Ot; h'^'';^' entendu par là dans les troif^ sens de la Parole, d. e. fi- '' ' Vorr. Homicide.
'i'uMoi-TE. Par jour du *"' multe il est entendu ravènthient du Seigneur pour jugement, u. s. 5. 14.
Tunique (la) du Seig"'*'" signiiiail le sons spirituel ' la Parole, o. s. 16. La tu'"; que de poil des proph^lj sign. le dernier sens àe Parole ou le sons do la lettre»
D. s. 1,5. Voir. VÊTKMTîNT.
INDKX.
I'yii. La science dea correspondances a été connue et cultivée àTyr, d. e. s. 2J. Tvr ■'t 8idon siijn. les connaissanoos du vrai et du ))ien et l'Kglise quant à ces connaiss;»nces, D. E. s. Ti.
'J i-'ans le troisiônie ciel, "n fait un çrand usage de la voyoUe U (ou), d. k. s. 90.
T^N- Comment Ir' charité et la 'oi font un. u. f. 18 Voir ^haiuté
Union. Il yaou cliezle Sei-
*?"eur union réciproque, à
'^^oir, du divin avec l'hu-
'"a'n et de l'humain avec le
^'vin-.TOorW. D. i.-)-,. En gé-
'^^Pal, l'union n'est pas pleine
' 6"e n'est pas réciproque. \,.
^ 3'>. Le Seigneur a fait
. 'Vin son Humain par l'in-
'"encedu Divin en Lui. Cela s egf f .
lait successivement;
^,[y- D. s. 32. Le divin et
"main ont opéré avec un.<i-
^nir'letfi union du divin et de
été T-'" "^'""^ '® Soigneur a ^ 'aite par la passion de
•"J^» tentation D. 8. 34.
«eij ''^'''' '® ^^'^- '« Pil»'^*""' "^^ nomme Fils et '*' ^0 llioi, , ,
Universaujî. Les deux universaiix qui procèdent du Seigneur sont le divin bien et le divin vrai d. v. 33.
Univkrsel (r) de la ioi est ce qui se trouve dans l'ensemble et dans toutes les parties de cette foi, d. f. 35. Universaux de la foi chrétienne en ce qui concerne le l^eigneur. d. f. Of), 37. Univer saux de la foi chrétienne en ce qui concerne l'homme, d.
Obs. L'auteur délinit, D. F. 3â, ce qu'il entend par un universel.
C'est ce '(ui entre dans l'ensemble et dans cItiaciHe partie du sujet on de la chose dont il est question , un attribut inséparable de tout '•'?
(jui peut se rapporter à ce sujet ou à cette chose.
UniM. Les urini et les thu mim représentaient les divins vrais d'après le divin bien dans tout leur ensemble; urim, c'est un icu qui hiit D.E.3. 44.
UsAfiE (1") est le bien ; il est le prochain dans le sens spirituel, [I. F. 20. L'usage aime les moyens, D. f. 14. Commencement et progression de l'aftoction do l'usage chez rhomme. L'affection de l'u sage produit l'affection des moyens par lesquels l'homme devient apte à remplir Tem ploi qui ept son usage, d. f.
14, 25. Tout homme, non seulement considère les usages pour la vie dans le monde.
wmm.
mmmmmmm
INDEX
mais il doit les considérer aussi pour la vie dans ie ciel, D. F. 26. Voir Aimer, d e. s 91. et ailleurs.
uns. L'usagii est le bien, et il tire du vrai sa qualité, — D.
P N» 14. — L'usage, quant h l'homme, c'est qu'il remplisse fidiMement, sincèrement et soigneusement les oeuvres de sa fonction, — H. C. N» 744.
Vaincre. Le Seigneur a vaincu les enfers par sa propre puissance, d. s. 14.
Vm,léeb (les) siga. les inliines de l'église, r*. s. 18.
Vea^ (le) sign. laffection naturelle, n- b. s. 18. Les veaux sign. les affections de 1 liomme naturel, d. e. s. 23.
Vendbk ce qu'on a, — Marc, X, 21, — sign. détacher son cœur des richesses, d. v. 66.
Ven'.kanoe. Par les homicides, il est entendu aussi les
1 du Beigneur est
nommé jour de la vengeance, n. s. 14. — ^i, dans la Parole, la vengeance est attribuée au Seigneur, c'est d'après l'apparence, ri. s. 94.
Vent. Se ropaitre de vent, Csée, XIL 2, -- sign. falsifier les vrais. ^ ' " '
VÉaiTÉ. Autant quelqu un fuit les maux comme péchés, autant il aime les vérités, D.v. 32à41. Autantquelqu'un aime la vérité, autant il veut la connaître et autant il ost affecté de cœur quand il la trouve, n. v. 80. La vérité et l'amour ne font point un chez l'homme, à moins qu'il ne soit spirituel, d. v. 15. O'ohI la vérité qui est entendue dansLuc, Ch. VIll. V. 5àH.
— par la semence dans le champ, D. V. 90. Ceux cho/ qui la vérité ne peut pa^ prendre racine, et ceux obe/ qui elle prend racine dans le mental spirituel, d. v. 9'J Dans la Parole, par faire la vérité il ast entendu faire que le bien existe; mont. v. v. 39
— La vérité et la foi sont un, D. F. t). Là où la vérité n'est pas crue, le mol foi est employé au lieu du mot vérités D. F. 7, Ceux qui se sont confirmés dans la foi séparée àç la charité n'ont aucune vérité D. F. 70. -■ T>a vérité appai" tient à la foi, d. e. s. 77. P»' les vérités q\v sont choz rhomm<^ le t^eigneur a 1»
puissance de le sauver, d. b- *" 49. Une partie des vérités a*' sons littoral de la Parole n<^ sont pas des vérité* nue»elles sont dos api-nrencea ^' vérités, o. k. s. 40, 5'- ^"^^ vérités nue? sont dans le se"'" spirituel de la parole, i^";^,.
. ... . '.n.-'l l^.r 1*^9 vorit'^'
mmmmmmmmmimmmmKmmmmmmmmmmm
:';.">:£sg.tr~r!?MfflW«^ggpa
INDEX
qui sont chez l'homiiic, le S^eigneur peut le sauver^ D. E. s. 4'J.
Verset (chaque) de la Parole communique avec quelque société du ciel, 113.
Vêtements iles) sont les vrais, d. e. s. 52. Ijes vête.nents du Seigneur dans sa transfiguration ont représen té son di vin vrai, d. b. s. 48. Les vêtements d'Aharon et de ses fils, étaient des correspotidanoes, D- E. 8. 20. Par le vêtement teint de sang. — Apoc. XIX. il est entendu le sens
eigneur,
i homme
de la lettre de la Parole,
auquel il a été fait violence,
'1, E. s. 9. — Le partage des
vêtements du Seigneur, et le
sort jeté sur sa tunique, sùjn.
que les .luifs avaient dispersé
tous les vrais de la Parole,
'^lais non pas son sens spiri-
.ti'ol, D 8, 16.
Victoires du 'irt*. 8. 14
ueux sources de la vie, l'une ®8t le mouvement du cœur, et 1 autre la respiration du poumon D. s. 47. La vie qui ^'lent du mouvement du cœur j^o fait qu'un avec l'amour de '^volonté de l'homme, d. s.
;• La vie qui vient de la res- Piratlon du poumon ne fait lu'un avec la pensée qui procède de l'entendement de '/^omme ... s. 47. La vie, - ••ean, i. 4^ __ ^^^ ,^ ^-^^^
"'^our, et la lumière est la
divine sagesse (Comment l'honiine a ia par la Parole, d. e . s . 3 . — La vie de l'homme estson amour, u. V. 1. La vie de la religion, c'est de faire le bien o v. 1, 8. La vie, après la n)ort, reste telle qu'elle avait été dans le monde, u. v. 8. Une mauvaise vie ne peut pas, après la mort, être changée en une bonne vie, ni une bonne en une mauvaise, D. v. S. La bonne vie est appelée vie, et la mauvaise vie est appelée mort, d. v. 8.
— Le mal de la vie hait intérieurement les vrais, mais le bien de la vie aime intérieurement les vrais, d. f. 30.
Vide (le) se dit du bien, et d.ms le sens opposé il se dit du mal, D. E. s. 84.
Vieillards (les) sign. la sagesse, d. e. s. "S^.
Vierges (les) sign. les alfectionsdu vrai, d. e. s. 23, 20. Les dix vierges, - Matth.
XXV, — 'ii<J'>^- ceux qui sont de l'église, d. e. s. 17.
Ville (la) sign. ladoclnnc, et la ville sainte la doctrine du divin vrai d'après le Seigneur, u. s. iv'i. Des villes sont représentées dans le ciel quand les anges s'entretiennent de doctrinaux, I' s. 64.
Vin (le) sign. le bien de la foi d'après la Parole 27. - Le vin l'ign. le vrui, D. E. a. 84. D. V. 40.
Vinaigre (le) qu'on présenta à boire au Seigneur
r ^ ' ; jùùùL' 'liii j il II ■ Il Innmii'iiwinntiv^mif^xnénxri r,
sj.uuiiiil que tout otaxt laisilié ^'t taux. 11. s. 16.
\'ii I li,. Oniment l'homme peut violer le divin vrai, 11. K. s. zv.
Violence. Comment il est fait violence à la Parole, n. E. S. 97.
Vision. Quand les Pro- |ihctea étaient en vision, ils étaient, non dans leur corps, mais en esprit, n. s. 5x\
^'JSITK. Par le jour et par le temps de la visite, il est entendu 1 avèncmont du Seijiiour jioiir le jugement, u. s.
\'iMi i:ation des connais saiKOK du vrai et du bien, 11. I'. ■'-
ViviiK mal ei conlirmer le faux jusqu'à détruire le vrai réel, voilà ce qui damne, II. E. s. 92. — Celui qui vit bien est sauvé, et celui qui vit mal est condamné, n. v. 1, 3.
Voile. Les convoitises des maux foi iVicnt comme un voile épais au-(lcHsous du mental spirituel, . — 86.
'lernacle r la Parole, qui sont less vrais et les liifnn lî'i >:ens de sa lettre,
. ". - Ki. •■)';.
' iO mal du vol entre
riHv 1 iioi 'ne plus profondé-
' "!' '^ autre mal;
1 , 8"i. Autant
PH iqu'un fuit comme pécho.i
:■ ■'■'■ "lut genre, autant
il aime la sinccriti à 8(i.
VoLEH. Dans !e sens naturel, par voler il est entendu aussi frauder et enlever à autrui son bien sous un prt texte quelconque, mais, da; le sens spirituel il osten''^'i'l privej autrui dos vrai.s foi et des biens do sa i;tunitc et dans le sens céleste il C'^' entendu enlev^^r au Seigntu' les choses qui lui appartie»
nent et se les attribuer, pai conséquent s'arroger à soimême la justice et le mciritf, D. V. 80. — Ce qui est entend' par ne pas voler, danp 'c'trois sens de la i^arole, il7.
Volonté (la) de l'iiomnic est son propre, et ce propre considéré en lui-même c^l purement le mal, n. e. s H'^' I^a volonté est le réceptaclidu bien et par conséquent d*" l'amour, n. E. '^. 83. Tja volonimauvaise conduit l'en tond'' ment et lui enh' vo le vrai qu ' ' reçoit de la Parole, n. B. ' ItO-. - La volonté est le ton' de l'homme, r>. s. 18. ^^^^ ,lean. — 1. \.i, — par U v"' lonté de la chair il est entCH''"
de
le propre volontaire
l'homme, ([ui en soi
est II-'
mal, et par la volonté '^ l'homme le propre intollc tuel de l'homme, qui ^^ est le faux, u. s. IS. fvolonté conduit l'eni ment et fai' ■"■ ■' •"■' ''
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