‹ Les Quatre StuartsChapitre 25 sur 39 · LES ADIEU · texte numérisé non relu

LES ADIEU

Le temps m'appelle : il fant finir ces vers.

À ce penser défaillit mon courage.

Je vous salue, Ô vallons que je perds!

Écoutez-moi : C’est mon dernier hommage.

Loin, Join d'ici, sur la terre égaré, Je vais trainer une importune vie ;

Mais, quelque part que j'habite ignoré, Ne craignez point qu'un ami vous oublie.

Oui, j'aimerai ce rivage enchanteur,

Ces monts déserts qui remplissaient mon cœur. Et de silence et de mélancolie ;

Surtout ces bois chers à ma rêverie,

Où je voyais, de buisson en buisson,

x oler sans RSA un couple soli taire,

« ñ commença sa vie ét bte de ces chètese ;

; sl “+ (1) Vers Esprimis dans l Alnanach des PRES anrée | In 90, pag. 205, Voÿez la Préface.

POÉSIES

Dont; Hate £ous s J'orme héréditaire, Seul , attendri, la dernière chanson.

Simples oiseaux, reliendrez-vous la mienne?

Parmi ces bois, ab! qu'il vous en souvienne.

En le quiltant je chante les atiraits,

Bord adoré! de ton maître fidèle

Si les talents égalaient les. regrets,

Ces derniers vers n'auraient point de modèle, Mais aux pinceaux de la nature épris sé La gloire échappe et n’en est point le prix.

Ma Muse est simple, et rougissanie, el nue;

Je dois mourir ainsi que bumble fleur |

Qui passe à F ombre et seulement connue

De ces ruisseaux qui faisaient son bonheur.

LES RME X CHAMPÈTRES:

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