LE MATIN
Le soleil, perçant les nuages, Verse ses reflets radieux
Sar les flots biens.
La brise berce les feuillages, Et, dans l'arceau des rameaux verts,
Chante des vers.
. LES QnÉBEGQt70ISES
Lea ImiB rnisaelantR de rosée Mirent leurs panachée flottants
Dana les étangs ; La baïqne sni l'oude irisée Balance an bord de IHioriEOD
Sou pavillon.
Le misBean reprend le mannnre Dont liiet il nona enivrait
Sons la forêt ; Caché dans l'épaisse ramnre, L'oisean, comme an soleil conchant,
Reprend son chant.
Tout dans la nature s'anime, Tout murmure à l'aetre da Jonr
L'hymne d'amour, Tout proclame le Dieu sublime Qui tient dans sa puissante main
Le genre humain.
Moi, rêveur perda sons les cimes Des bouleaux et des peupliers,
Dans les halliers, J^offre l^ommage de mes rimes A Celui qui donne, l'été,
La liberté !
Jnin 1876.