PARLEMENTS
III. L'AFFAIRE FITZ-JAMES : LES PROCÉDÉS DE FITZ-JAMES || LES ARRÊTS DU PARLEMENT || L'INTERVENTION DE LA COUR DE PARIS.
L'abandon, que la royauté consent des Jésuites, prouve sa faiblesse. Les Parlements, qui connaissent cette faiblesse, accentuent leur résistance. Les circonstances leur sont propices. Les défaites ont discrédité le gouvernement ; les peuples sont irrités par les nouveaux impôts : le pouvoir, à court d'argent, est incapable d'une politique ferme et énergique. Aussi des conflits très graves éclatent-ils, surtout à propos des mesures fiscales, qui parfois atteignent les intérêts des parlementaires plus que ceux du commun. Voici les principaux de ces conflits.