RvMEE, Fœdera et acta puhlica, t. I*'', p
3. C'est donc à tort que Rapin de Thoyras a dit : « Toutes ces instances furent iniitiles. Le Pape ne jugea pas à propos de s'intéresser pour un prince mallieureux, de peur de déplaire au roi de Eranoe, qtii le sollicitait d'un autre côté pour l'engager à ne se point mêler de ■cette affaire. » Velly a nié aussi l'intervention du Pape, qyù. a été, au contraire, reconnue par M. Henri Martin dans son Histoire de France t. III, p. 549.